J’ai chez moi le jeu de société « Dixit ». Nous y jouons parfois avec les enfants (pas assez souvent à mon goût).
J’ai pioché au hasard quelques cartes pour vous proposer d’écrire une histoire à partir de l’image qui vous inspire :-)

Tous mes articles précédemment publiés, depuis l’ouverture du blog sur WP, c’est-à-dire 2011 jusqu’en avril 2024. Toutes anciennes catégories confondues.
J’ai chez moi le jeu de société « Dixit ». Nous y jouons parfois avec les enfants (pas assez souvent à mon goût).
J’ai pioché au hasard quelques cartes pour vous proposer d’écrire une histoire à partir de l’image qui vous inspire :-)

Voici mon petit texte sur les 9 mots que mon fils a tiré dans notre « boîte à mots ».
Scarabée (insecte) – ampoule – serrure – la terre (ou un monde) – smiley triste (émotion triste) – arc en ciel – mouton – canne pour marcher – croissant de lune
Sur une étrange planète en forme de croissant de lune, habitait un drôle de scarabée. Celui-ci se déplaçait avec une canne depuis qu’un mouton sur patins lui avait roulé sur une patte.
Depuis plusieurs jours, le scarabée était tout triste. Non parce qu’il boitait, mais parce qu’il ne trouvait pas la bonne clé qui devait rentrer dans la serrure de la porte. Cette porte se trouvait de lui et elle ouvrait – à plusieurs conditions – sur le monde des arcs-en-ciel ! Cette porte pouvait se trouver n’importe où sur le chemin, accrochée à une maison, plantée dans un champ, suspendue à un arbre ou même en gravité dans l’espace ! Dans ce monde, il naissait des arcs-en-ciel comme il tombait des étoiles filantes dans le nôtre. Et ils avaient, bien sûr, la même propriété que chez nous, à savoir la réalisation d’un vœu.
Mais pour pouvoir entrer dans ce monde, passer cette porte, il fallait réunir plus conditions :
Les conditions numéros une et numéro trois me paraissaient, ma foi, logiques, mais je ne comprenais pas celle du milieu.
Jusqu’au jour où, un drôle de scarabée marchant bizarrement me l’explique :

Mémoires, par lady Trent
Tome 1 : Une histoire naturelle des dragons
Auteur : Marie Brennan
Traduit de l’anglais par Sylvie Denis
Editeur : Atalante
Livre numérique reçu gratuitement dans le cadre d’une action de « Le comptoir d’e-Dantès » (suite au confinement)
Rien que le titre et la couverture m’ont d’emblée séduite. J’aime les histoires naturelles et les dragons attisent ma curiosité.
Ce livre, sa lecture, a été particulier pour moi : à la fois passionnant, à la fois rempli de curiosité et à la fois avec beaucoup d’admiration. Une lecture lente, mais avide d’en connaître la suite.
Isabelle a sept ans quand elle découvre, tout près de chez elle, un lucion mort. Fascinée et très excitée par sa découverte, elle veut le ramener à la maison pour le montrer à sa mère, mais quand elle ouvre les mains, il n’y a plus qu’un tas de cendres.
C’est à partir de cet âge qu’Isabelle développe une passion dévorante pour les dragons. Les lucions sont de tout petits dragons, autrefois classés comme insectes. Isabelle grandit et sa collection de lucions aussi. Grâce à la cuisinière de la famille, elle apprend à conserver les corps dans du vinaigre.
Ce passe-temps la fait passer pour une bizarre, ce n’est pas un loisir pour une petite fille. Mais Isabelle n’a que des frères et les bonnes manières ne sont pas son fort. A 14 ans, elle se déguise même en garçon pour pouvoir participer à une chasse au dragon !
A l’âge de 16 ans, elle se voit contrainte de détruire toute sa collection. En effet, elle est en âge de se marier, et aucun gentleman ne voudrait l’épouser s’il venait à apprendre l’existence de cette passion.
Heureusement, elle a un père compréhensif et celui-ci va l’aider à trouver un futur époux qui s’intéresse aussi aux dragons.
C’est ainsi qu’à 17 ans, elle se marie avec un jeune scientifique. Grâce à des rencontres fortuites, le jeune couple va partir à l’aventure aux côtés d’un comte connu dans le milieu pour observer, étudier et capturer des dragons.
Une expédition remplie de surprises, de découvertes, mais aussi de dangers.
———————
L’autrice invente, décrit, détaille un monde, une époque, des villes, des régions, des langues, des saisons, des mois ! J’ai été fascinée par tout ce monde, monde dans lequel je m’y suis plongée tout entière. A tel point que les étranges mots des régions ou des langues me revenaient en tête en dehors de mes périodes de lecture.
Il y a des rebondissements, des coups de théâtre, mais pas tels qu’on pourrait les attendre avec impatience ; non, tout se passe doucement, lentement. Car dans ce livre, nous vivons un peu à l’époque du Moyen-Âge, sans voiture, sans électricité, avec des réactions et des comportements « dépassés » aujourd’hui, mais que pourtant j’aimerais encore, en partie, retrouver.
Tout le livre est écrit à la première personne, c’est Isabelle qui parle, qui écrit, qui nous raconte ses mémoires. Isabelle est une scientifique, une chercheuse, une tête, sans doute la première naturaliste femme. Mais à cette époque, c’est très mal vu. Pourtant, elle parvient à nous décrire cette expédition comme si nous y étions. Beaucoup de détails, de questionnements autour de ces animaux mystiques, mais craints par la plupart des gens. Et, ce qui m’a beaucoup plu, ce sont les illustrations. Il y en a trop peu pour moi (tellement je les trouve extraordinaires), mais assez pour que je passe commande chez mon libraire de toute la série de livres, au format papier ! Il y a 5 tomes.


J’ai appris beaucoup de choses sur les dragons, leur vie, leur comportement, mais aussi sur l’homme. Certaines scènes, celles qui se rapportent au comportement humain, à leurs réactions, pourraient très bien se passer aujourd’hui, à notre époque, dans notre monde.
Je pense que ce livre, on peut soit tout à fait accrocher à ce style un peu particulier, soit le détester. Déjà rien que dans la façon dont c’est écrit, sous forme de mémoire, n’est pas si aisé qu’il n’y paraît. J’ai lu le premier chapitre doucement, n’ayant pas l’habitude lire des mémoires, mais dès le troisième chapitre de la première partie, j’ai complètement accroché, prenant ma liseuse avec moi dès que j’avais un moment de calme ! Ensuite, le personnage d’Isabelle est aussi spécial, mais au fil de ma lecture, tout me semblait cohérent et en adéquation avec son époque, son rang et son caractère.
Je n’ai qu’une seule hâte : avoir un email de mon libraire pour me dire que mes livres sont arrivés 😊
La semaine dernière, je vous invitais à choisir l’une des listes de mots que je vous proposais et d’écrire un petit ou grand texte à partir de ces mots.
Voici mon texte. Que mon fils me pardonne. Il m’a très largement inspiré pour cette petite histoire ! Histoire qui pourrait être vraie, mais qui ne l’est pas ;-)
Ecole – blanc – feuille – tête – forêt – eau – fille – une invitation – m’appelle
Je m’appelle Lucie. Je suis une fille. J’ai douze ans. J’aime me perdre dans la forêt, la tête remplie de chants d’oiseaux, des arbres tout autour de moi, des écureuils qui sautent de branche en branche ou qui traverse le chemin devant moi. C’est comme une invitation à me perdre dans un voyage extraordinaire, qui me change de l’ordinaire.
Comme j’aime pas trop l’école, dès que je peux, je retrouve cet endroit, mon refuge, mon paradis à moi, dans ma tête. Certains profs disent que j’ai la tête dans les étoiles, mais ils se trompent, elle est dans une forêt, c’est pas la même chose, c’est plus réel, plus vrai.
Depuis que l’épidémie, la pandémie du Coronavirus, alias Covid-19 est arrivée dans mon pays, je ne peux plus aller physiquement dans mon petit paradis. La forêt est à trente minutes à pieds de chez moi, j’aurais juste le temps d’y aller, de lui dire bonjour de loin et il sera déjà temps pour moi de revenir dans mon foyer. Je ne peux pas faire ça, y aller, la voir, l’avoir du bout du regard et puis la quitter sans enlacer un arbre entre mes petits bras, sans m’arrêter pour observer mon ami l’écureuil, ou écouter le chant si mélodieux du rougegorge, ni même avoir l’occasion de prendre une photo du soleil qui joue avec les branchages et qui donne une belle image qui mélange ombre et lumière. Je ne peux pas faire ça. Ni rendre visite à mamy qui est toute seule chez elle. Ni aller chez mon meilleur ami qui habite à moins de six maisons de chez moi. Ni aller dans la bibliothèque pour emprunter un tas de bandes dessinées. Je ne peux rien faire de tout ça.
« Faut vous occuper autrement », nous disent-ils, tous. Tous ces adultes qui ne sont pas des enfants. Ils croient savoir ce qui est bien pour nous, enfants et étudiants, mais ils n’ont jamais connu ça, ils ne savent pas se mettre à notre place. Pour nous occuper, certains profs nous donnent des trucs à faire par internet, mais via l’ordinateur, c’est pas pareil pour moi. Je n’aime pas ma classe surchargée des vingt-sept autres élèves dans un si petite pièce, que l’on change à chaque fois, toutes les cinquante minutes. Trop de bruits. Trop de bousculades. Trop de promiscuité. Trop de changements. Trop de choses à porter. Trop de choses à changer. Trop d’informations à retenir. Tous les jours. Et là, je suis chez moi, chaque heure des vingt-quatre heures que fait une journée. Et je n’aime pas non plus. Mes parents me laissent dormir plus longtemps, ça par contre j’apprécie. Je peux manger quand je veux, à des heures correctes quand même. Ça aussi je préfère. Mais je préfère apprendre de nouvelles choses par moi-même que continuer à remplir des lignes et des lignes, des pages et des pages de calculs tous identiques (trente pages de maths !) ou lire un livre que je n’aime pas du tout.
Au final, je me rends compte que j’apprends bien des tas de choses, pas spécialement des choses pour l’école, qui se trouve dans leur programme, mais je découvre la programmation, le latin, le français, l’histoire, l’anglais grâce à mes recherches sur internet et des cours on-line gratuits.
Mais je n’ai pas ma forêt.
Je n’ai pas mon refuge.
Je n’ai pas ma bulle d’air.
Ça me manque.
Pour la fin de la semaine, il faut rendre un devoir, une rédaction sur mon ressenti durant ce confinement. Et je n’ai vraiment pas envie d’écrire à la main. J’aime pas écrire à la main. Mais j’ai pas envie non plus de rendre une feuille blanche à ma prof ! Maman, elle aimerait pas. Ma maman, que j’aime beaucoup, adore lire et écrire. Pas comme moi. Alors rien que pour lui faire plaisir, j’aimerais écrire quelque chose. Mais j’sais pas quoi.
Voilà, ça fait trente minutes que je suis assise à mon bureau. J’ai découvert que je pouvais parler à ma page word. Ouais ! En haut, à droite, il y a une image d’un petit micro bleu et dessous il est écrit « dicter ». Alors j’ai essayé et ça marche !! Je suis devant mon ordi que j’ai reçu pour mon annif et les mots s’affichent tout seul les uns après les autres ! Il est écrit exactement ce que je dis. Bon, je dois bien articuler, mais ça m’fait aussi un exercice, car j’ai un problème de prononciation avec ma langue qui se colle parfois tout contre mes dents, ou entre elles qui fait qu’il écrit « che » au lieu de « je ». Me souviens, la logopède parlait de chuintement. J’ai ça depuis que je suis toute petite. Quand je suis fatiguée, ça s’entend fort. C’est extraordinaire, c’est de la magie. C’est maman qui m’a dit d’écrire sur l’ordinateur, que ce serait plus facile pour moi qui suis dysgraphique. Je fais d’une pierre, trois coups : je fais la rédaction pour l’école, je parle en faisant attention à ma prononciation puis je corrige les erreurs qui sont soulignées en bleu ou en rouge. Cool.
Bon parler ainsi, ça m’a donné soif. Vite, je vais boire un grand verre d’eau avec de la grenadine et puis j’enverrai ma rédac par email à ma prof.
Présentation de 6 magnifiques albums sur des contes japonais ou dans leur adaptation japonaise. La maison d’édition est la très connue nobi nobi ! et leur collection s’intitule Soleil Flottant.
Je n’ai pas la collection complète, à mon plus grand regret. Après plusieurs recherches où je n’ai pas pu trouver certains titres, j’ai écrit à la maison d’édition qui m’a rapidement répondu qu’elle ne rééditait pas pour le moment. Donc si vous trouvez un autre conte japonais de cette collection (à prix raisonnable), jetez-vous dessus pour moi, je vous rembourserai et vous serai éternellement reconnaissante ;-)

Veux-tu jouer avec moi, tout en restant chez toi ?
Je te propose d’écrire un texte, petit ou grand, à partir des images que les dés révéleront, ou à partir de 9 mots qu’une main innocente piochera au hasard dans la boîte secrète.
Les dés sont connus, ils proviennent de la première série classique Story Cubes. Quant aux mots, ce sont les premiers que ma fille a reçu de son institutrice quand elle avait 6 ans. Les premiers mots à reconnaître, à lire, à dire, puis à écrire plus tard. Je les ai plastifiés et ils sont restés bien au chaud dans une petite boîte de récup’. Je les ressors pour l’occasion, 8 ans plus tard !
Voici les objets magiques qui te permettront de donner vie à une petite histoire, poème ou dessin !


Et voici ce que mon fils a tiré au hasard, en fermant les yeux et en jetant les dés sur le fauteuil :


Je t’invite à écrire une petite histoire mettant en scène 5 des éléments, au choix.
Ce serait bien de mettre en évidence les mots que tu auras choisi… Je ferai de même et je publierai un article avec mon texte, avec le tien/les vôtres ou si tu as, si vous avez un blog, le lien de ton/votre article, sur ton/votre blog.
Je te propose de choisir l’une des deux propositions pour cette semaine et de jouer avec l’autre la semaine prochaine.
Bon amusement !
:-)
Auteur : Elie Biel
Trilogie dans un seul livre numérique découvert à l’occasion du challenge du Nanowrimo sur la plateforme Scribbook.

Amylianne est une jeune fille de 18 ans. Passionnée de chevaux, elle travaille tout l’été comme animatrice dans un ranch, au Montana.
Dès le départ, elle remarque un étrange jeune homme, qui vient aider les animateurs : un bel indien qui fait fondre son cœur. Mais il n’est pas comme les autres. Discret, mystérieux, silencieux, il cache plein de secrets.
Après un accident, Amylianne, dit Amy, se réveille dans la tribu de ce bel indien ! Elle en avait tant rêvé, mais elle ne se doutait pas que ce serait si difficile, compliqué et dangereux d’essayer d’en ressortir.
Depuis ce jour, sa vie est bouleversée, menacée.
Amy va devoir affronter bien des dangers dans cette tribu. Elle va devoir apprendre de nouvelles lois et nouvelles règles si elle veut continuer à vivre dans ce village qui l’a recueillie, soignée et sauvée.
Histoire captivante dès le début. Je me suis très vite attachée à Amy, mais surtout à Yatho, cet indien mystérieux. Amy, personnage principal et héroïne de l’histoire évolue tout au long des péripéties.
J’ai aimé, adoré, découvrir le mode de vie de cette tribu, mais cela m’a fait aussi peur.
La fin m’a un peu déçue, car on revient dans la « vraie vie », en ville, avec plus de « violence », de dangers autres que tous ceux qui m’ont tenu en haleine, qui m’ont intrigué tout au long des deux premiers livres. Peut-être que la fin m’a-t-elle parue décalée par rapport au reste de l’histoire mystérieuse et passionnante ?
Dans ces livres, il y a des histoires d’amour, d’amitié, de haine, de famille, de code d’honneur, de jalousie, mais surtout d’incroyables secrets autour de capacités exceptionnelles, extra-sensorielles qui font froid dans le dos à leur découverte…