Contes de randonnées

Sans le savoir vraiment, j’ai déjà écrit au moins deux contes de randonnées.

Mais qu’est-ce qu’un conte de randonnée ?

C’est un conte, court, destiné aux jeunes enfants qui est énumératif et structuré.

Comme par exemple « La coccinelle qui cherchait l’automne« . (clic)
J’ai imaginé cette histoire quand je découvrais le kamishibaï : petit théâtre de papier. Une photo/image/dessin pour un court texte derrière chaque « planche ».
Dans ce conte de randonnée, nous suivons une coccinelle qui cherche l’automne. Elle sort de son jardin et va à la rencontre de la forêt, sa voisine. Là, elle rencontre des animaux. Elle demande à chacun d’eux où peut-elle trouver l’automne…

« La coccinelle qui cherchait l’automne » a été mis sur Atramenta en 2011, date à laquelle je l’ai écrit. En dix ans de lecture (ou presque), il a été lu 1080 fois !!

Un autre conte de randonnée, écrit cette fois-ci à l’occasion d’un concours d’écriture. J’ai fait une mise à jour sur l’article publié initialement en 2017, et il va être (re)publié tout à l’heure…
« Petit écureuil découvre la forêt » a été choisi par Julie pour une lecture à voix haute avec tout plein de chants et bruitages en arrière plan pour enrichir l’histoire. J’ai reçu il y a peu le premier extrait et j’en reste baba :-) C’est tout simplement extraordinaire comment Julie réussit, grâce à sa voix et à son travail, à rendre cette petite histoire merveilleusement jolie.

Bilan d’écriture 2020

A l’aube de l’année nouvelle, je fais un petit bilan de mes textes écrits sur l’année 2020. Vous pourrez retrouver cette même liste dans la page consacrée à mes textes créatifs ;-) Ils seront tout en bas de la liste, sous l’intitulé « écrit en 2020 ».

Je pensais que je n’avais pas beaucoup écrit, mais en faisant des recherches sur mon blog principalement, je trouve ce bilan assez sympa. Vous pouvez lire ou relire ces histoires et autres textes courts en cliquant sur chaque titre.

Écrire un texte d’après un rêve

Pour trouver l’inspiration d’écrire, tout est bon ! Des jeux d’écriture, des ateliers d’écriture, des rencontres, des lectures, des images, photos, films à la TV… et… des rêves.

Tout d’abord, pour se souvenir de ses rêves, c’est « facile » diraient certains. J’ajouterais que c’est facile si on s’entraîne. Il n’est pas donné à tout le monde de se réveiller (à l’heure ou avant l’heure prévue) et de se souvenir immédiatement d’un ou de plusieurs rêves. Pour ce faire, il existe plusieurs méthodes, à vous de trouver la vôtre :-)

  • laisser un carnet près de son lit pour y noter les images qui flottent encore dans notre mémoire juste au réveil, avant de poser un pied à terre
  • avant de s’endormir, se répéter : « au réveil, je me souviendrai d’un rêve, au réveil, je me souviendrai d’un rêve »
  • programmer un réveil (là aussi, au choix : votre téléphone, un vrai réveil sans ondes, votre animal de compagnie peut le faire tout à fait naturellement, mais peut-être pas à la bonne heure). Il est reconnu que c’est quand on se réveille que les images sont les plus fraîche
  • s’entraîner à décrire, raconter ses rêves oralement, dès le réveil
  • moins gai et pas très bon pour la santé, s’empiffrer de nourriture – de préférence lourde à digérer – juste avant de dormir. Vous aurez peut-être du mal à vous endormir, mais la (l’in)digestion est propice à de rêves riches en images angoissantes, stressantes, effrayantes. On les appelles d’ailleurs des cauchemars !

Il y a sans doute d’autres méthodes, mais je connais celles-ci et le réveil provoqué (souvent par l’un de mes chats), la prise de note rapide au réveil ou en allant faire pipi, je me répète dans ma tête mon rêve, et l’indigestion sont pour moi d’excellents moyens de me souvenir de mes rêves.


La grenouille volante

Lisez bien ce qui suit, je vais vous raconter une histoire d’après un rêve. Vous remarquerez tous les détails de la vraie vie qui se sont glissés dans mon rêve, dans mon histoire.

Cette nuit donc. Il devait être entre 1h30 et 2h du matin. Le sapin avec ses lumières, ses guirlandes et ses boules non cassantes, venait d’être monté la veille par les enfants. Par expérience de l’année dernière, on a « dénudé » notre sapin artificiel afin que les branches les plus basses ne puissent être la source à une grimpette facile. Et j’ai mis des « pièges » (livres et objets divers mis n’importe comment) sur le meuble qui se trouve à proximité des branches les plus hautes. On essaye de penser à tout.

Deux heures du matin, pour les connaisseurs de chats, savent que c’est l’heure où nos amis félins se réveillent. Nos animaux de compagnie ont gardé en eux le rythme d’éveil nocturne… à notre grand désespoir. Cela est surtout vrai pour les chatons et les jeunes chats. Vers 4-5 ans, ils mûrissent et apprennent que dormir toute la nuit en même temps que leurs amis humains, c’est mieux pour tout le monde (moins de stress, moins de fâcherie, moins de rouspétances…)

Et cela n’a pas manqué chez nous… du bruit suspect au salon m’a réveillé. Avec un endormissement rapide et un réveil facile couplée à un stress post-traumatique d’un cambriolage en pleine nuit, mon ouïe pourtant défectueuse est toujours sur le qui-vive.

Et la grenouille volante, que je croyais blessée, a sauté pour se sauver de mes mains curieuses. Cette grenouille, toute petite et de couleur verte me semblait effectivement avoir une plaie à sa cuisse arrière droite. Je la voyais bien, elle était à portée de mon regard et de mes mains. Le batracien était posée sur une branche d’arbre, sur un sapin pour être plus précis. Je me faisais la réflexion qu’une aiguille du sapin pouvait rentrer dans sa blessure et lui faire terriblement mal. Ma passion pour les animaux et ma tristesse de les voir blessés, abandonnés, malades m’a immédiatement fait réagir. Prudemment, j’ai tendu mes deux mains en coupole pour prendre la petite bestiole. Elle n’était vraiment pas bien grande et devait pouvoir tenir entre mes deux mains jointes. J’ai toujours eu « peur » des grenouilles, par leur saut brusque et par leur peau un peu glissante, dégoulinante, bizarre à toucher. Mais celle-ci, de par sa taille réduite, me faisait moins peur. Je pensais que j’allais l’attraper quand tout à coup, j’ai vu les muscles de ses pattes se gonfler et elle a sauté ! Les branches d’arbres suivants étaient loin. Et puis, tout s’est déroulé comme dans un film au ralenti. Le temps s’est figé. Je ne voyais plus rien autour de moi que cette grenouille volante qui avait les quatre pattes écartées. Je pensais que j’allais voir une peau se tendre comme les ailes des chauves-souris ou comme les écureuils volants. Mais non, je ne voyais rien. Ou alors c’était transparent. Mais je n’entendais plus rien non plus autour de moi. A cet instant précis, il n’y avait que la grenouille et moi. De temps en temps, elle faisait aller ses pattes avant comme quand nous les humains on nage. Elle faisait ce mouvement pour remonter un peu ou descendre. Bref, pour se diriger. Ses pattes avant étaient comme un gouvernail.

C’était un spectacle magique. Je n’ai pas vu où elle a atterrit. Mais je sais qu’elle ne s’est pas écrasée plus bas.

Alors moi, comme je ne la voyais plus, mais que j’espérais qu’elle s’était mise à l’abri pour se soigner, je me suis imaginée qu’elle avait trouvé refuge dans la forêt toute proche. Qu’elle avait sauté de branche en branche tel cet écureuil que je vois parfois près de chez moi. Ce devait être une grenouille acrobate ou arboricole ! Il y a un étang tout près dans la forêt. Peut-être habite-t-elle là ? Sa blessure ne suintait pas autant que ça, je l’ai peut-être surestimée. Sans doute était-ce un souvenir d’une chute ou d’une bagarre ? Ou mieux, peut-être était-ce le souvenir de son dernier accident de proie ? Elle avait été attrapée par le poignard terrible d’un héron amateur de grenouilles, mais futée comme elle était, elle avait réussi à en réchapper de justesse. Et cette blessure à la cuisse en était la preuve.

Pourtant, servir de repas à un héron ou autre prédateur naturel, c’est le cycle de la vie. Mais moi, je préfère les observer vivantes.

Peut-être cette grenouille était-elle un prince ou une princesse ensorcelé.e ? Mais, ça, c’est une autre histoire.

FIN

image de Pixabay

Carnets reliés faits main chez Marujito books

À Bruxelles, j’ai découvert un artisan du carnet fait main : Marujito books. Moi qui aime écrire encore à la main ou remplir des carnets ou albums photos, je n’ai pas du tout été déçue de ma première commande chez lui, chez … Luis :-)

4 carnets A5 et 1 carnet A6 faits dans un travail minutieux et exceptionnels. La qualité tant de la couverture que du papier est juste magnifique. J’ai pu choisir parmi plus de 70 couvertures. Et remarquez la tranche : un véritable art à elle seule. D’ailleurs, parce que j’ai été très sage cette année, j’ai même reçu deux marque-pages extraordinaires !

Ils sont tellement beaux que je ne sais pas si je vais oser les abîmer avec ma vilaine écriture manuscrite !

Les fleurs sauvages, avis de lecture – coup de coeur

Les fleurs sauvages
Holly Ringland
Traduction : Anne Damour

Alice est une petite fille pleine d’imagination, de passion, d’amour et … de blessures ! Elle vient tout juste de fêter son neuvième anniversaire quand un drame la touche en pleine figure et l’envoie à l’hôpital.

Une fois rétablie, elle est emmenée chez sa grand-mère qu’elle ne connait pas. Encore sous le choc et en proie à des crises de panique, elle découvre sa nouvelle famille et sa nouvelle vie pleine de promesses et de tendresses. Sa grand-mère est à la tête d’une magnifique entreprise d’horticulture en Australie, à des centaines de kilomètres de l’océan où elle a vécu un début de vie bien mouvementée.

Alice, souffrant d’un mutisme sélectif depuis l’accident, renaît parmi toutes ces fleurs, sa grand-mère et toutes ces femmes qui l’entourent. Hélas, l’enfant découvrira bien vite que derrière tout cet amour, ces sourires et ces marques d’attention se cache de lourds secrets. Ces secrets de famille vont la ronger, la poursuivre et la hanter jusque dans ses rêves les plus sombres.

Arrivée à l’âge adulte, elle découvre l’amour. Un amour sincère et véritable. Hélas, un nouveau mensonge familial va tout faire voler en éclat. Détruite et affaiblie par ce nouvel échec, Alice se reconstruit une seconde, une troisième fois. Petit à petit, elle se redresse, se relève et avance dans le chemin de sa vie jalonné par tant de difficultés. Elle est épuisée, mais elle a toujours l’espoir d’une vie meilleure, ailleurs, plus tard, un autre jour prochain…

Le langage des fleurs lui aura permis bien des choses, mais les fleurs ont un pouvoir limité. Quand la colère, la souffrance et les mensonges s’accumulent, une tonne de fleurs ne suffit plus à contenir l’explosion d’émotions. Alice s’enfuit pour survivre, pour ne pas mourir étouffée par tant de secrets inavoués.

Sa nouvelle vie ne sera pas de tout repos : nouvelles rencontres, relations toxiques, amitiés extraordinaires, souffrance, violence, jalousie, impuissance vont se succéder.

Heureusement qu’au bout, il y a la lumière. Mais Alice ne sait pas encore où se situe l’interrupteur qui va éclairer son destin.

*** *** ***

Un roman bouleversant qui m’a serré le cœur plus d’une fois ! Un rythme éreintant, soutenu, qui ne laisse pas le temps au lecteur de souffler, de s’imaginer, de croire… Et puis, combien de fois ai-je parlé à Alice ? En lui disant « fais gaffe ! Dis non ! Révolte-toi ! Crie. Ne te laisse pas faire ! Courage ! »

A chaque chapitre, il y a un dessin (très réaliste) de la fleur qui explique ce qu’elle signifie, où on la trouve, à quoi elle peut être utile, quand fleurit-elle, à quoi le reconnaît-on … C’est le langage extraordinaire des fleurs !

C’est vraiment la vie d’Alice que l’on suit, depuis sa naissance jusqu’à… la fin de l’histoire. Un happy end. Une boucle qui est bouclée ou presque. Il y a eu tellement d’évènements tristes qui lui sont arrivée que je suis un peu en questionnement sur la fin. Bien sûr qu’elle mérite d’être heureuse… mais que deviennent ces personnages secondaires dont on ne sait plus rien à la fin ? Ils ont pris une part plus ou moins importante à un moment donné de sa vie que je me demande comment ils vont faire pour revenir, car c’est sûr, l’un ou l’autre va finir par revenir et lui pourrir une nouvelle fois sa vie. Ce n’est pas du tout ce que j’ai envie de lire, en fait, j’ai envie d’écrire la fin de ces personnages secondaires et d’écrire une autre fin, rien que pour moi 😊

*** *** ***

« Le cœur d’Alice recommença à tambouriner contre ses côtes. Elle s’efforça de le calmer en respirant les yeux fermés, mais l’effort était trop douloureux. Elle tenta de crier, d’appeler à l’aide, mais sa voix n’était guère plus qu’un souffle d’air. Ses lèvres étaient gercées, ses yeux et son nez brûlaient. Le poids de ses questions accumulées l’oppressait. »

« Thornfield avait toujours été un endroit où s’épanouissaient les fleurs et les femmes. Toutes celles qui venaient à la ferme y trouvaient l’opportunité de se révéler et de surmonter les aléas de la vie qui les avaient meurtries. »

« Les chiens d’assistance sont spécialement dressés pour aider les personnes qui ont besoin d’être rassurées. Les chiens comme Harry peuvent percevoir les émotions des gens. Ils peuvent te réconforter et te distraire quand tu es triste, effrayée ou inquiète. »

« Ces journées consécutives de chaleur sèche et de vents furieux étaient éprouvantes : elles remuaient la poussière et les cendres de souvenirs depuis longtemps oubliés et réveillaient les blessures et non-dits enfouis au creux des rêves ou d’histoires inachevées. »

La puissance des photos…

Il y a longtemps, je ne jurais que par des photos non trafiquées, non retouchées.

Des vraies captures de mes yeux, à un instant donné.

Puis, le numérique est arrivé. La facilité, les programmes donnés, du temps épargné.

Ensuite est né le smartphone et l’accessoire « photo » inclus dans l’appareil. Et avec, un tas de logiciels gratuits à portée de doigt.

L’envie de sortir toute seule s’est estompée. Tout comme celui de régler mon appareil photo numérique… mais la découverte de toutes ces possibilités de filtres à l’infini m’a séduite.

Voici quelques petites photos que j’ai faites, via smartphone, lors de balades dans mon quartier, dans mon jardin ou directement chez moi.

Merci à l’application Snapseed et merci à mon amoureux de m’avoir fait redécouvrir ce logiciel grâce à ses propres photos (rires)

L’histoire d’une phrase et d’une image qui change d’air

C’est l’histoire d’une image (du jeu Dixit) qui donna naissance à une phrase (de mon inspiration) qui change d’air ! Quel toupet celle-là. Oui, vous avez bien lu. Parfois, nous créateurs et créatrices du monde Imaginaire des Mots, sommes impuissant.e.s devant une histoire qui a décidé de changer d’air. Parfois, oui, parfois, le personnage principal, le plus souvent, mais ça peut arriver même aux personnages secondaires, prend son indépendance et sans nous demander notre avis, vit sa petite vie. Tout seul, comme un grand, il prend la liberté de changer d’orientation et écrit lui-même son histoire !

C’est ainsi qu’est né mon texte ci-dessous. Il porte le numéro 6. Au départ, il y avait cette image que vous pouvez voir en fin d’histoire et cette phrase qui m’a été chuchotée à la vue de cette carte : l’épouvantail de la ville qui avait un cœur.

N’étant plus dans l’ambiance d’Halloween et des épouvantails, mon personnage principal « épouvantail » est devenu « Le pou vent ail« … et voilà son histoire :-)


L’épouvantail de la ville qui avait un cœur

Il était une fois un pou de ville qui se déplaçait grâce au vent et qui mangeait de l’ail à tout va ! Il allait de tête en tête, insouciant comme un pou. Quand le vent était sympa, il le poussait à atterrir sur des têtes de toute taille, de toute forme, de toute couleur. Souvent, coincé dans une tignasse avec plein de nœuds, il pouvait passer des jours à essayer de se libérer, en vain. Il lui fallait parfois attendre l’aide d’un peigne à fines dents pour le déloger de là. Heureusement pour lui, dans la ville où il travaillait, on le connaissait et personne ne voulait le tuer entre des ongles ou l’écraser comme un vulgaire pou des champs. Non, lui était un pou aimable, gentil, propre sur lui et il avait toujours une attention particulière pour les enfants.

Ce pou des villes aimait son travail qui consistait à chatouiller le crâne des gens en se déplaçant lentement de cheveu en cheveu. Son métier pouvait s’apparenter à celui de masseur, si ce n’est qu’il n’était pas assez costaud pour masser et que ce sont les gens eux-mêmes qui se massaient en se grattant, en fouillant dans leur tignasse.

Depuis l’hiver dernier, où il a failli mourir étouffé sous un bonnet bien chaud, il fait attention à ne plus se poser sur des crânes trop dégarnis. En cela, il était différent. Il choisissait un peu ses clients, devenant un pou spécialiste des longs cheveux. C’était tout un art de grimper, sans glisser, sur les longs cheveux lisses bien peignés. Cela devenait une prouesse si le ou la propriétaire de la tête avait un cheveu gras ou qu’il ne s’était plus shampouiné depuis dix jours. Mais notre pou des villes n’était plus tout jeune. Il avait pas mal d’années d’expérience derrière ses six pattes crochues.

Un jour pourtant, alors qu’il venait de déguster le sang crânié d’un amateur d’ail – l’un de ses clients préférés – alors qu’il venait de faire son travail comme un pro, qu’il s’était lavé pattes et mandibules avant de toucher son client, il fut éjecté de son lieu de travail d’une pichenette, une seule ! Il avait encore le ventre tout repus quand la chiquenaude l’envoya valdinguer sur le tapis du salon.

  • Eh ! L’épouvantail, va voir ailleurs si j’y suis. J’suis pas d’humeur aujourd’hui, lui dit son client avec un accent au parfum enivrant.

C’était la première fois qu’on l’appelait ainsi : épouvantail ! Et si sa première réaction a été de se sentir offusqué par ce sobriquet, une fois qu’il tourna et retourna le mot dans ses mandibules, il finit par lui plaire. C’était toujours mieux que « le poulet », ben oui, le pou laid n’aimait pas qu’on le traite de volaille… Sommes toute « épouvantail » lui convenait mieux.  

C’est ainsi qu’au lieu d’en vouloir à son client préféré, il commença par l’aimer ! D’un amour de pou, tout fou, de tout sang saoul. En silence, en discrétion et en… démangeaisons.

C’était l’histoire de l’épouvantail de la ville qui avait un cœur.