Concours d’écriture du service culturel de Saint-Calais

Un petit concours d’écriture sympa à faire en toute joyeuseté :-)

À partir d’une liste 10 mots, vous devrez en choisir au moins 8 et les intégrer dans votre texte. Texte qui ne devra pas dépasser une page A4 dactylographiée à l’ordinateur. D’autres contraintes seront à respecter pour la mise en page du texte à rendre, mais c’est court et la liste des mots va vous permettre d’écrire à peu près tout ce que vous voulez.

Le concours est ouvert dès-à-présent et se clôture à la mi-octobre 2021.

Ouvert à tout le monde, enfants (dès 12 ans) et adultes, sans limite d’âge ni géographique.

Vous pourrez envoyer votre participation par e-mail, ou par la poste si vous préférez. Bref, toutes les facilités de participation sont réunies pour pouvoir jouer à ce petit concours organisé par la ville de Saint-Calais.

Et c’est gratuit ! Donc, vous n’avez pas d’excuse pour ne pas y participer (rires)

Toutes les infos : ICI

Règlement et fiche d’inscription à télécharger directement sur leur site internet.

Mot d’adolescente enrhumée

Ça faisait longtemps que je n’avais plus eu de perles à partager avec les « mots d’enfants ». Mes enfants sont des adolescents aujourd’hui, mais j’aime toujours autant leur répartie ou réponse parfois rigolote.

Ce jour, ma fille de 15 ans est légèrement enrhumée, enfin peut-être bien qu’elle s’est chopée le coronavirus car elle est en quarantaine depuis quelques jours suite à un « contact rapproché » avec un camarade de classe positif mais asymptomatique. Bref… voilà qu’au moment du goûter, je lui fait un petit café. Après plusieurs gorgées, elle me dit que le café a un goût bizarre. De fait, il semblerait que ses papilles gustatives se soient mises en grève cet après-midi.

Elle termine quand même son café, sans sucre, et me dit :

 » Berk, je n’ai que le goût de la mer« .

Moi qui lit un livre avec une baleine échouée sur une plage d’Australie, je l’interroge :

 » La mer ? « 

« Ben oui l’amer »

 » Ah ! Tu veux dire l’amertume ? »

 » Oui, l’amer »… 😅

Le printemps me donne des ailes

Eh oui ! Je suis comme une fleur : je me sens épanouie émotionnellement que lorsque le soleil illumine mes journées !

Quand il fait gris souris, qu’il pleut et que le vent ramène son grain de Beaufort, je n’ai envie de rien… et si rien n’est en cours de route, de nouvelles idées l’émergent par de ma terre, de ma tête !

Heureusement, voilà le printemps. Ouf. Suis sauvée 😅

Je vais tâcher dans les prochains jours de préparer plusieurs articles concernant les histoires que j’ai écrites et dont la plupart se retrouvent dans des recueils autopubliés.

Pourquoi ?

Je vais reprendre le chemin des contes, de l’art de la parole. Ne dit-on pas qu’il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis ? Souvenez-vous, en novembre 2019, après une formation à l’initiation aux contes, j’avais conclu « je préfère écrire des contes que d’en raconter à voix haute ». Et pourtant…

Et pourtant… je soutiens qu’il m’est bien plus facile pour moi d’écrire une histoire que de la dire avec ma voix, avec mon corps, avec mes yeux. Étant une grande timide, je me mets à chaque fois dans une situation inconfortable quand je dois prendre la parole. Mais… mais j’ai déjà eu plusieurs fois l’occasion de conter pour de vrai, notamment lors de 3 formations dans ce domaine. Voyez, j’y reviens, j’y retourne et j’en redemande. Oui, cela me donne un trac du tonnerre, je me sens angoissée, stressée, terrifiée. Mais qu’est-ce que j’adore donner vie à des mots, les miens ou ceux des autres.

Comme dirait l’expression : je prends mon pied 🤪

Voilà donc la raison pour laquelle je vais parler de mes livres, de toutes les histoires auxquelles j’ai donné vie et que je vais vous mettre à contribution en vous demandant quel titre vous donne envie d’en savoir plus ou quelle histoire vous aimeriez entendre prendre forme, image, couleurs, sons, consistance et vie grâce à ma voix.

J’ai d’autres projets qui prennent aussi tout doucement forme avec le printemps… entre autres, un nouveau projet d’écriture. Avec, à la clé, une prochaine autopublication dont les bénéfices de ventes seront encore une fois reversés à une association, parce que c’est ce qui me fait avancer, progresser : donner le meilleur de moi-même pour aider les autres. Alors en plus quand il s’agit d’enfants… vous en saurez davantage d’ici quelques semaines.

Silence, les idées germent.

Un rêve, une histoire incroyable

Cette scène (2ème partie) pourrait faire partie d’un film ou histoire d’horreur.

Rêve au petit matin, de ce dimanche 28 mars 2021.

Au petit matin, réveil vers 7h (nouvelle heure)

La veille au soir, vu à la TV, une partie du film « Thor ».

En vrac :

Je casse 2 tasses (celles que j’ai vraiment : nounours qui dit « je t’aime maman » et celle de ma fille avec une image de la tête d’un clown) En réalité, le bruit de la casse provient d’un bruit réel qui s’invite dans mes rêves : mon chat Héra était occupée à jouer avec la cordelette des stores, cordelette faite de petites billes en plastique qui s’entrechoquent et cognent sur le mur, à deux mètres d’où je dors.
Revenons au rêve : Je prends l’aspirateur et je m’active à nettoyer, à 5h du matin, notamment les débris de la tasse et je retrouve des restes de nourriture reçue des parents que mon amoureux n’a pas encore mis au frigo. L’appartement est dégueulasses et je me fais la réflexion que je dois vraiment nettoyer et faire un tri dans nos affaires (ça, ça vient de la discussion que j’ai eue hier avec ma belle-mère haha). Je vois un petit vélo et je pense le donner à un des fils de ma collègue, mais le plus jeune est déjà trop grand pour ce style de tricycle…

Je dors dans l’appartement + 24h. Je passe du samedi soir, où je me suis endormie devant la TV, au lundi matin. Je me suis réveillée plusieurs fois entre temps, mais finis toujours par me rendormir. Au réveil « définitif » (toujours dans mon rêve !), je ne comprends pas ce qu’il m’arrive. Je me suis réveillée avec un garçon de 13 ou 14 ans sur mes genoux ! Endormie dans le salon, il n’y avait plus de place pour lui et il m’a demandé s’il pouvait s’asseoir sur moi et je lui aurait dit oui (mais je ne m’en souviens pas).  En me levant, je me fais juste la réflexion que mon filleul pourrait lui ressembler quand il aura cet âge !

Je sors pour m’aérer. Balade dans la ville, pour reprendre mes esprits, direction vers un shopping (souvent ce rêve d’endroit), il y a plusieurs façons d’y entrer et s’en sortir et je me perds souvent. Je suis dans une montée. Suis fatiguée et je sais que je risque de me perdre et fais donc demi-tour. Enfin je veux faire demi-tour. Car au coin de la rue, j’assiste à un triste spectacle ou un poussin d’oie d’Égypte se fait malmener par un adulte ! Quand je m’approche de ces oiseaux, je découvre qu’l y a plusieurs poussins et que c’est le seul qui est maltraité par visiblement sa mère. Elle lui donne des coups de becs sur la tête et veut le noyer dans une flaque d’eau de pluie.

Je vais intervenir pour sauver le petit poussin et pense le prendre avec moi, mais en me rapprochant davantage, je constate (il fait sombre, la nuit ??) qu’il y a plein d’autres animaux mais pas très normaux. Des squelettes vivants, des tortues avec des filets de plastique sur la tête et autres détritus d’homme qui étouffent et étranglent d’autres tortues et oiseaux !! J’ai soudainement peur de ces animaux. Je n’ose pas les aider de peur de me faire mordre, attaquer à mon tour.

Je les ai presque dépassés quand tout à coup, une sorte de tyrannosaure (en plus petit, taille d’un grand humain) tout en os, tout en squelette, veut me donner des coups… de bec ! Je peux voir son bec solide, robuste, puissant avec, à l’intérieur, toutes des dents pointues et tranchantes. Il approche sa tête de la mienne et je me défends en lui donnant un « coup » avec mon sac de courses vide (sac de courses recyclable s’il vous plaît). La lanière de mon sac passe autour de sa tête et de son cou. La créature se retrouve avec le sac accroché à sa cage thoracique, emmêlé. Un côté de moi veut l’aider, un autre est mort de trouille ! Et c’est la peur qui l’emporte. Je m’enfuis en essayant de courir, mais je n’arrive pas à aller plus vite que la marche à pieds, au ralentis. Cela se passe toujours ainsi quand je veux courir, je fais généralement du sur place ou me déplace à l’allure d’un escargot. Je passe plusieurs grosses et lourdes portes dans le shopping, en essayant de me repérer pour trouver la sortie. Les 2e et 3e porte que je pousse n’ont pas de poignée et je me dis que je suis sauvée car la bestiole n’a que des griffes et ne saura donc pas comment ouvrir la porte.

Mais je me trompe. Je la vois qui pousse la porte et arrive rapidement à mon niveau. Au début je ne vois que ses longues griffes, qui m’impressionnent. Puis je remarque, au niveau de sa tête, qu’en réalité, c’est un homme déguisé en tyrannosaure. Cela ne l’empêche pas bien sûr de me vouloir du mal et il veut même me tuer. Il me prendre la gorge avec ses deux mains et serre (un peu comme une scène du film Thor quand un méchant tue sa mère). Je pense que je vais étouffer et là je dis « par les pouvoirs qui me sont conférés, faites que j’expire dans les cieux ». Et je tombe inconsciente. Je sais que je ne suis pas morte car j’entends des gens autour de moi s’inquiéter de mon sors…


Et je me réveille, complètement fatiguée et à côté de mes pompes. Dans ce rêve où tout se mélange, je retrouve du vrai, du moins tiré de faits réels, des restes d’un film vu à moitié, de la fiction qui trouve son origine de je ne sais où, un endroit qui revient régulièrement dans lequel je me perds, des squelettes d’animaux !! De la peur, de l’angoisse… mais pourquoi ?

Je prends note sur mon gsm des images qui sont encore fraîches dans ma tête et puis je me mets derrière l’écran de mon ordinateur.
Remarquez que j’ai d’abord écrit et publié mon ressenti face à la réponse négative pour une offre d’emploi à laquelle j’avais postulé et qu’ensuite seulement j’ai programmé mon article consacré à ce rêve…

Mettez une rangée de dents affutées dans le bec de cet oiseau et des grosses griffes au bout de ses ailes et c’est à peu près l’image du tyrannosaure qui est apparue dans mon rêve !

Image provient de Pixabay / GDJ

Le conte du Tigre et du Chat

Après avoir détourné un conte avec Christian, j’ai adapté à ma voix un autre conte avec Chantal.

(C’était en aout 2018. Mise à jour de l’article avec le fichier audio joint en fin d’article)

J’ai choisi le conte du Tigre et du Chat de Eitaro Oshima.

Savez-vous pourquoi les tigres ne grimpent pas aux arbres comme les chats ? C’est toute une histoire :-) ! Et je vais essayer de l’enregistrer sur un fichier audio pour vous. En fait, j’aimerais bien essayer de faire une sorte de petite vidéo avec des images que je peux trouver sur le net et avec ma voix en arrière plan qui vous raconte l’histoire, sans livre bien sûr, « mon conte », ma version, mon adaptation, mes intonations, mes images orales. Car me filmer moi, c’est encore autre chose… faut pas pousser bobonne dans les orties comme on dit !

Dans l’attente de faire la vidéos avec les images, voici déjà ma voix. Augmentez le volume pour bien m’entendre. Merci.

Je vous dis … à bientôt !

Des carnets faits mains en Belgique

En novembre 2020, je vous ai déjà fait part de la découverte d’un artisan : Luis, de Marujito Books.

Et bien, j’ai récidivé en passant une nouvelle commande chez lui ! Ses carnets sont tellement beaux et de belle qualité que je n’ai pas pu résister. Malgré mon écriture que j’estime pas très jolie, j’ai quand même écrit sur ces pages :-)

J’ai actuellement 3 carnets :

  • petit carnet A6 pour m’autoencourager et me montrer que la vie est belle et qu’il faut toujours voir le bon côté des choses
  • un carnet A5 que j’ai baptisé « Carnet créatif, grimoire de mes rêves »
  • un carnet A5 consacré au Japon, ses contes et légendes, ses livres, ses traditions, ses vêtements, sa vie, sa nourriture, …

Projet pour les autres carnets :

  • un autre carnet A5 pour les articles, dessins et livres (mangas et romans) sur le Japon, car le 1er est presque déjà rempli !
  • un carnet A5 (ou deux) sur les livres lus pour lesquels j’ai eu un coup de cœur. Je vais y mettre une photo de la couverture du livre, des mots et des images (dessins ou images libre de droit trouvées sur la toile).
  • un carnet A5 pour les contes que j’aime beaucoup et que j’aimerais partager de vive voix (à bas le trac de parler en public – rires). Contes connus ou publiés ou que j’aurais écrit de mes petites mains.
  • un carnet A5 garder une trace des comptines que j’adapte et transforme dans un format style kamishibaï-à-ma-sauce. C’est-à-dire que je garde les paroles (version que je préfère), auxquelles je rajoute une/des image/s, un volet à ouvrir, une page à déplier, etc. Utiliser des images et du papier & carton pour lier un mot à une image, tout en apprenant à manipuler du papier. Ceci dans le cadre de mon activité bénévole de papoteuse dans une crèche de ma région.
    J’en avais déjà fait il y a deux ou trois ans environ. A lire ici ou ici.

Ci-dessus, ma jolie collection de carnets. J’aime admirer les reliures, toutes différentes et faites avec beaucoup de précisions. Tous ces carnets sont de véritables œuvres d’art.

Si vous aussi vous souhaitez avoir ces magnifiques carnets, n’hésitez pas à contacter Luis, il vous enverra des photos de tout ce qu’il peut réaliser, vous aurez l’embarras du choix :-)

Retrouvez sa bannière dans la page « du côté de mes amis »

Adapter à sa sauce un conte zen

Connaissez-vous l’histoire de « La plus mignonne des petites souris » ?

Peut-être avez-vous lu  » La jeune fille taupe » ?

Ce conte connait plusieurs titres. J’en ai donc deux versions à la maison. La première provient d’un livre qui recueille plusieurs histoires du Père Castor, avec de jolies illustrations douces et poétiques, de 1995. La seconde je l’ai lue dans un autre recueil : La grue cendrée, les plus beaux contes zen, de Henri Brunel, en 1990.

Et si nous imaginions ce conte, mais à notre sauce ?

Comment faire ? Prenons l’essence-même de l’histoire. Qu’avons-nous ?

Une famille aisée. Une fille à marier. Son père qui veut le meilleur parti pour sa fille. Des prétendants différents, avec leurs forces et leurs faiblesses et une fin qui explique qu’il ne faut parfois pas chercher bien loin pour trouver le bonheur ou le meilleur.

Cela vous tente-t-il de trouver de nouveaux personnages, de chercher Le meilleur prétendant pour votre jeune héroïne ?

Vous avez plusieurs choix :

  • Changer de personnages héros, d’autres animaux
  • Écrire l’histoire avec des humains
  • Changer le sexe du personnage principal, donc trouver une femme/femelle pour l’enfant à marier
  • Déplacer l’histoire dans un autre univers (futuriste, moyen-âge, monde parallèle…)
  • Changer d’environnement (centre-ville, dans un château, dans une forêt…)
  • Écrire le passé du père ou un événement passé de l’enfant
  • Changer de fin, soyons fou/folle, l’enfant ne veut pas se marier parce que…

À vos rêves, à votre imagination…

Prêt.e ? Écrivez 😊