Interprète chat-humain

Encore une chose incroyable qu’il m’est arrivée au potron-minet :

Mon chat Orion, dont les yeux brillent sur son visage comme des étoiles dans un ciel nocturne dégagé, se tenait sur ses pattes arrière et me présentait, le plus naturellement du monde, un livre.

Orion me racontait que l’auteur de ce livre extraordinaire était un spécialiste du palindrocomique.

Il ne m’a pas donné davantage d’explications, car une véritable patte féline aux coussinets tout frais (froid) me touchait le visage en miaulant « debout ! j’ai faim ! ».

Je me suis donc réveillée avec un mystère de plus à résoudre…

Le Renard et le Loup

Voici un conte original que j’ai écrit en 2019, à l’occasion d’une formation aux contes par Stéphane Van Hoecke, au Château du Sartay, à Liège.

Je pensais qu’il était déjà en lecture sur mon blog, mais je viens de me rendre compte que ce n’est pas le cas… j’y remédie donc.

Pour la petite histoire, ce conte a été écrit directement au château, dans l’une des chambres du dortoir à l’étage, par une nuit d’automne brumeuse. Pour la trame, je me suis inspirée du conte « Tigre derrière, Renard devant » provenant du recueil 13 contes de Chine, de Moss Roberts.

J’ai changé le tigre par un loup, car chez nous, en Belgique, un couple de loups venait de faire son grand retour et que ceux-ci faisaient la une des actualités de mon petit pays.

Tous les ingrédients sont là pour un chouette moment conté, partagé, aimé :-)

Vous pouvez le télécharger et le lire ici dessous


Pour lire d’autres histoires, c’est

–> ici

Écrire ses rêves

Cela m’arrive de temps en temps de me réveiller en sursaut, suite à un mauvais rêve. Alors je l’écris. Toutes les images sont encore fraîches au saut du lit.

Voici mon dernier rêve. Ce sont souvent ceux du petit matin, en fin de nuit, dont je me souviens.


Angie, Max et moi on revient à pieds d’une balade, mais je prends le mauvais chemin (opposé pour rentrer à la maison). On est fatigués.
Max est petit, 6 ou 7 ans et étrangement cela ne lui dérange pas de marcher, contrairement à sa sœur ou à moi-même qui en ai marre de ne pas avoir le sens de l’orientation.

Je téléphone à Emmanuel pour lui demander de venir nous chercher en voiture au lieu dit « la gorge du diable ».  Au moment où il sort sa voiture coincée sous le tunnel où il s’était garé (une longue voiture blanche toute cabossée de partout), je vois un peu plus loin, sur la petite route au bord de l’eau, un camion en difficulté. Le camion, conduit par un jeune homme, veut éviter la tige d’une remorque qui s’est détachée, il fait marche arrière mais perd le contrôle de son camion et n’a plus de freins. Je le vois qu’il glisse, l’arrière du camion (un camion avec du gazoil, essence pour voitures) dans l’eau. La femme qui l’accompagne ne peut pas l’aider, elle vient d’attacher sa ceinture de sécurité et n’arrive pas à se libérer.
Je sors de la voiture d’Emmanuel et cours pour essayer d’aider le chauffeur, mais j’arrive trop tard et je ne vois que ses mains qui sortent du camion et qui me demandent de l’aider. Il coule à pic.
Là, alors que je prends déjà mon téléphone pour appeler les secours, un monsieur marche sur la glace, juste derrière l’endroit où le camion a été englouti. Cet homme barbu ne fait que quelques pas puis disparait comme par magie.

J’ai les secours au téléphone. Ils vont vite venir. Ils connaissent l’endroit que je leur décrit, car je ne connais pas l’adresse exacte.

Une foule de petits curieux s’est formée à l’endroit où j’étais restée, impuissante.

Un pompier m’appelle pour me demander quelques infos sur moi et je dois écrire sur une enveloppe mon adresse email. Mais le bic ne fonctionne pas bien et je n’arrive pas à écrire l’entièreté de mon email.
Et je pleure, je pleure pour ce chauffeur que je n’ai pas pu aider et je pleure je pleure pour cette femme. Tous les deux sont sûrement morts à l’heure qu’il est. J’ai pu toucher les mains du chauffeur mais je n’ai rien pu faire. Je n’ai pas osé plonger dans l’eau gelée par crainte d’être morte frigorifiée ou aspirée par le camion…

Je me réveille en sursaut et en transpiration.

Écrire et dessiner d’après un extrait de livre

En ce moment, je lis « La panthère des neiges » de Sylvain Tesson. Le récit – véridique – d’une expédition de cet écrivain voyageur français en compagnie d’un grand photographe animalier reconnu mondialement : Vincent Munier. Le style de l’auteur, rempli de poésie et de réalité sur le terrain me plait énormément. Je connais, de nom et du photographe pour avoir vu certains de ses clichés tantôt dans un livre, tantôt sur le net. L’association des deux est tout simplement fabuleuse.

Je vous propose, au choix, d’écrire, de colorier, de peindre ou de dessiner, d’après cet extrait choisi dans ce livre :

« Munier et moi dominions le troupeau à présent, à 4 800 mètres. Soudain les yacks détalèrent, remontant d’un même élan vers la crête d’où ils avaient surgi. Avaient-ils repéré nos silhouettes bipèdes, emblème de la terreur du monde ? Ils filèrent au trot dans les pentes lie-de-vin, donnant cette impression de masses en flottaison, avançant, glissant plutôt, comme des ballots de laine, sans que nos yeux ne décèlent le mouvement des pattes cachées par les fanons. Le troupeau s’arrêta sous le col.
(…)
Nous délogeâmes un tétraogalle, et provoquâmes le lent recul ver le nord d’un troupeau de « chèvres bleues » – Pseudois nayaur – qui avaient colonisé le fond du vallon sans que nous ne les voyions arriver. Ces caprins, que Munier affublait de leur nom tibétaine, barhals, promenaient leurs cornes recourbées et le camaïeu de leur toison en jouant les chamois dans les escarpements. (…) »

Ma fille adore les caprins, nous allons d’ailleurs rendre visite à une poignée de ces bêtes dans un refuge de la région, tous les 15 jours.

Sans tricher et si vous êtes connaisseur, connaisseuse dans ce domaine, laissez le plaisir aux autres de deviner, à quoi vous fait penser le tétraogalle ?

Comme je me sens l’âme d’écrire et de dessiner, je vais faire un duo de créativité à partir de la deuxième partie de l’extrait.

À vous de jouer avec moi si vous le voulez :-)

Vision board, mes projets pour 2022

Bonjour à vous lectrices et lecteurs de mon blog,

Après ma rétrospective 2021, j’avais envie de vous présenter mon vision board, mes projets pour 2022 et mes bonnes résolutions.

Et puis, un mois est déjà passé et je ne m’y suis toujours pas mise.

Cependant, au fil des jours qui filent et se défilent, un constat s’impose. Un constat, une conclusion, un fait : Facebook est un virus. Il grignote mon temps, il me distrait sournoisement, il s’immisce dans ma vie et ronge mes envie et mon énergie. Depuis que je l’ai attrapé, je consacre beaucoup moins de temps (voire plus de temps du tout) à mon blog !

Certes, c’est quand même grâce à ce virus que j’ai réussi à vendre près d’une centaine de mon dernier livre  » La petite fille du Togo ». C’est aussi grâce à lui que j’ai fait connaissance avec deux ou trois nouvelles personnes… FB n’est pas un méchant virus égoïste, mais il prend trop de place dans ma vie.

Donc zou, bye bye FB et bonjour WP 😄

2022 sera l’année où je commencerai à conter pour de vrai. Devant un public, devant des inconnus, devant un éventail d’oreilles et de yeux curieux. Des contes d’animaux, des contes d’étiologie, d’ornithologie… j’en ai actuellement trois dans mon sac de contes. Trois, mon chiffre préféré. Un bon début pour 2022. 2+0+2+2 = 6 que je divise par le 1er chiffre (ou le dernier) de l’année = 3 !

2022 sera aussi une année où je m’amuserai avec des dessins. Progresser à mon rythme, trouver un petit personnage « fétiche » pour lequel je prendrai plaisir à le mettre dans d’improbables postures et dans des situations cocasses. Un personnage avec toute sa personnalité, ses mimiques, ses émotions. Ce sera un animal assurément ! Peut-être bien un oiseau…

Mais en 2022, j’ai aussi envie de retrouver le plaisir d’écrire. Écriture créative, partage de petites histoires, jouer avec les mots et les sons. Au travers d’une palette de haïkus, de jeux d’écriture, d’histoires kamishibaï. Pourquoi pas essayer d’illustrer mes propres contes pour qu’ils passent dans un kamishibaï ? En voilà une idée intéressante. Il y a peu de temps, j’étais plutôt partie dans l’idée de conter puis de proposer, en fin de spectacle, un petit livret avec quelques dessins provenant de mon conte. Un dessin à gauche et une petite explication sur sa page de droite. Maintenant que je vous écrit mes envies, mes projets pour 2022, je me demande si un « souvenir » de mes contes ne serait pas sympa sous forme de kamishibaï « tout-en-un », planches illustrées du conte sur une face et texte au verso, le tout dans un butaï portatif…

2022 pourrait aussi bien être l’année où je me remets à l’ornithologie. Deux nouvelles rencontres vont peut-être pouvoir m’aider à envisager de faire des balades régulières.

Je me demande si la photo (nature, animaux et paysages) fera aussi son grand retour cette année, mais je crois que je l’utiliserai plutôt comme support pour mes dessins !

Bref, comme vous le lisez, c’est encore un foisonnement d’idées et d’envies qui me titille.

Vous qui me lisez, qu’avez-vous, qu’auriez-vous envie de lire, de voir, de découvrir sur mon blog ?

  • des livres sur divers sujets et thèmes
  • des jeux d’écriture
  • des dessins
  • des photos
  • des infos sur la nature
  • des contes à lire ou écrire
  • des histoires kamishibaï
  • de l’art-thérapie (collage créatif et journal créatif)
  • autres idées ?

Rétrospective 2021, partie 7 (fin)

Dernier jour pour ma rétrospective 2021. Dernier jour, car sept jours était la durée que je m’étais fixée pour vous parler, quotidiennement, de l’année écoulée.

J’aurais pu choisir de consacrer cet article entièrement à mon livre « La petite fille du Togo ». Mais je tiens à vous parler encore de deux romans que j’ai lus ainsi que d’une BD que j’ai découvert et qui a un lien avec ces romans 😉

La magie est partout autour de nous : magie de Noël, magie d’une naissance, magie d’un amour, magie d’une guérison, etc. Bien sûr, il y a la bonne et la mauvaise magie. La magie blanche et la magie noire. La magie et la sorcellerie.

Durant le dernier trimestre de cette année, je me suis plongée dans l’univers magique de Magic Charly, tome 1 & 2, d’Audrey Alwett. Le nom de cette autrice me disait vaguement quelque chose, sans plus. Et puis, le « franc est tombé » : Le mot qui arrêta la guerre ! Vous savez cet album qui fait partie de ceux que j’aime particulièrement, des éditions nobi ! nobi ! collection « Soleil flottant », avec les légendes japonaises ? Eh bien, oui ! C’est la même autrice ! En réalité, cette femme qui va bientôt fêter ses 40 printemps, a écrit bien des livres, principalement des séries bandes-dessinées. Ici, ses deux romans m’ont emmenée dans le monde de Charly, un adolescent qui a été élevé par sa mère et qui a vécu sa petite enfance entourée de magie secrète grâce à sa grand-mère. Grand-mère qui, du jour au lendemain, disparait et perd la mémoire.

« On peut avoir un chat doué de capacités hors du commun et tout ignorer de l’existence des magiciers. C’est le cas de Charly Vernier, jusqu’à ce qu’il découvre que sa grand-mère pourrait être un membre éminent de cette société. Mais elle court un grave danger. S’il veut la sauver -et se sauver lui-même- Charly n’a pas le choix, il lui faut devenir apprenti magicier.

Beignets de prédilection, grimoires volants, serpillière enchantée et pilleur d’âmes… Bienvenue dans le monde ensorcelant de Magic Charly !

Audrey Alwett, autrice de la bande dessinée Princesse Sara, nous plonge dans une aventure de grande fantaisie, à la croisée des univers de Terry Pratchett, J. K. Rowling et Miyazaki. »

Hayao Miyazaki est un dessinateur, réalisateur et producteur de films d’animation japonais. Il est co-fondateur du studio Ghibli. Je crois que j’ai vu presque tous ses animes, je vous en ai parlé brièvement de l’un d’entre eux avec « Le Château des nuages ». Il a également tourné les animes de deux ou trois albums, contes japonais, des éditions nobi ! nobi ! que j’ai à la maison.

Magic Charly rentre bien dans cet univers fantastique, fait de magie, d’énigme, d’univers parallèle où tout est possible, même l’impossible.

Dans le tome 2, on retrouve bien sûr notre héros, mais dans une fâcheuse position puisqu’il a été emmené à Saint-Fouettard, une sorte de prison pour jeunes magiciers qui ont fait des bêtises.

« Petits poissards, croquemitaine, poulpiquets, course folle de citrolles… Retrouvez le monde ensorcelant de Magic Charly !

Saint-Fouettard ! C’est dans cette sinistre institution pour jeunes magiciers indisciplinés que sont envoyés Charly et Sapotille. Alors que des forces malfaisantes œuvrent pour prendre le contrôle de la magie, les deux amis sont plus que jamais déterminés à agir. Mais comment lutter quand on n’a aucun sortilège sous la main ? »

Durant cette rétrospective, je n’ai pas mis les couvertures des romans, recueil de contes ou de poésie. Ici, je vous les mets, car je les trouve superbe, tant par les dessins, que par la texture (en relief) et tout le reste 😊


Et la BD dont je souhaite vous parler, eh bien, Audrey Alwett en est ici la co-scénariste : Le Grimoire d’Elfie. Un petit clin d’œil à son roman se retrouve même dessiné dans une case du premier tome. Éditée chez Drakoo, cette série se retrouve pour moi, dans la même « case » que Le carnet de Cerise : BD spéciale, presque de luxe. Dans les faits, effectivement, un titre de cette collection coûte entre 4 à 5 euros plus cher que les BD traditionnelles. Pourquoi ? Je pense qu’il s’agit ici d’une question de qualité de papier (plus épais), même la couverture semble plus rigide que les autres, sans doute dû à son revêtement plus doux, plus épais. Sur les couvertures, il y a aussi des détails qui ne sont pas vraiment en relief, mais d’une autre texture imprimée, brillante. La mise en page intérieure est aussi différente. Des cases plus grandes, de formes différentes, avec parfois des images qui prennent la moitié d’une page et des souvenirs ou des rêves dessinés sans case, mais en alternant du texte et des images à la manière d’un journal intime.

Si j’ai été immédiatement sous le charme des dessins, l’histoire, les histoires sont tout autant passionnantes que le roman. D’une autre manière puisqu’ici, le héros est une petite fille, plus jeune que « notre Charly » et que son quotidien se déroule dans la vraie vie et non pas dans un univers ou une ville magique. Ici, Elfie découvre également son pouvoir, autrement qu’en dessinant des runes à main levée : au travers un grimoire spécial, magique.


Pour un peu rester dans le monde magique, je vous présenterai un seul dessin que j’ai fait au tout début du mois d’octobre : Le chat botté

Nous voici arrivés à la dernière partie de ma rétrospective. Au dernier jour. Au dernier article.

Un dernier partage qui n’est pas des moindres puisqu’il s’agit de mon dernier livre autopublié et vendu au profit d’une association humanitaire.

Mais commençons par le début, voulez-vous ?

Il était une fois un couple d’amis, parents du meilleur ami de notre fils. Ils ont deux enfants. Un garçon de l’âge de notre fils et une fille de deux ans de moins.

Un jour, ils me parlent d’une association qui a son siège à quelques rues de chez nous : Yalla ! En Avant ! Leurs buts principaux sont de venir en aide aux enfants et aux familles en grande précarité d’ici (Belgique) et d’ailleurs (Afrique de l’Ouest). Pour ce faire, ils organisent des parrainages d’enfants et récoltent des fonds en vendant des vêtements et objets qu’ils reçoivent dans leur boutique, le Human Store.  En lisant les infos que l’on me transmet, je trouve cela une bonne idée, le parrainage. Jusqu’ici et pendant 20 ans, j’ai soutenu et aidé diverses associations de nature et de protection des animaux.

Début avril, je suis donc devenue marraine de cœur d’un petit garçon qui vit au Togo. Fin avril, mon amie et moi, parrainons ensemble une petite fille qui vit au Bénin. Je découvre toute l’histoire, toute la triste réalité de la vie là-bas, au Togo, au Bénin et au Burkina-Faso, les trois pays qui sont aidés par l’association humanitaire. Pourquoi et depuis quand mon petit filleul est-il en grande précarité.

J’écris des contes et des nouvelles, pour les enfants et jeunes lecteurs la plupart du temps. Au printemps 2021, j’avais déjà dans la tête un petit bout d’histoire. J’avais une petite héroïne qui ne demandait qu’à vivre, elle pouvait parler aux animaux, les comprendre.

Pour mon livre « La petite fille du Togo », je me suis donc largement inspirée de la vie de mon filleul togolais… Tous les bénéfices de ventes sont reversés entièrement pour les habitants des trois pays que Yalla ! En Avant ! aide.

Mon petit filleul a d’ailleurs reçu ce livre en cadeau pour son anniversaire. Je corresponds souvent avec lui. Il a 10 ans et adore lire. Avec le parrainage, il reçoit un colis alimentaire mensuel, va à l’école et s’il est malade ou blessé, il est soigné. Il en va de même pour notre petite filleule au Bénin. Et ma maman fait la même chose pour son filleul du Burkina-Faso.

Pour en savoir plus sur ce projet et sa cause, clic ici 😊 (car ce livre, c’est aussi un projet familial et d’amitiés : la couverture du livre est une peinture de ma maman, les dessins d’animaux sont les œuvres de la fille de nos amis !)

Mais ce n’est pas tout, grâce à cette association, j’ai fait connaissance d’autres personnes, de belles personnes dont je suis si heureuse de connaître aujourd’hui : Fabienne et Renée, la Présidente de Yalla ! En Avant ! et sa maman, Christian qui est le responsable belge des parrainages pour les enfants au Togo, Dan le Burkinabé qui est le responsable belge des parrainages pour les enfants au Burkina-Faso, Kinette Delisse et bien d’autres, toutes ces marraines et tous ces parrains qui ont un grand cœur et qui aident tous ces enfants, d’ici et d’ailleurs.

Indirectement, c’est aussi grâce à cette association que ma fille est devenue marraine à son tour. Ma fille adore les animaux et c’est tout naturellement qu’elle a cherché une association, un refuge pour animaux dans notre région. C’est donc Animal sans toi…t qui a conquis son grand cœur. Pour en savoir un peu plus sur ce refuge, je vous invite à lire la partie 3 de ma rétrospective. Et les liens ne s’arrêtent pas là puisque, au refuge, nous avons rencontré Jean-Michel, Président de l’association Wolf Eyes ! Jean-Michel est le frère de Fabienne qui est la Présidente de Yalla ! En Avant !

Wolf Eyes, c’est une association qui dénonce la maltraitance des animaux dans les zoos, les cirques et autres parcs animaliers. Comme mon cœur aime toujours autant les animaux, c’est aussi presque naturellement que je propose depuis peu une aide ponctuelle pour Wolf Eyes.

Quand je vous disais que le monde est vraiment petit, enfin la Belgique (rires)

Retrouvez et achetez mes livres sur le site d’Atramenta ;-) ou en passant directement par moi, pour les belges (uniquement pour les deux derniers livres).


Un dernier mot pour vous remercier de m’avoir suivie dans cette rétrospective 2021.

Que 2022 soit la meilleure possible pour vous.

Au plaisir de vous lire, de vous entendre, de vous voir, de faire connaissance avec vous.

À bientôt !