Tous mes articles précédemment publiés, depuis l’ouverture du blog sur WP, c’est-à-dire 2011 jusqu’en avril 2024. Toutes anciennes catégories confondues.
Je ne suis pas riche. Je ne possède pas grand chose. Mes plus grandes valeurs sont ma famille, mes enfants, mon amoureux, mes chats. Les Vivants.
Le reste, mes biens matériels tels que mes livres, mon ordinateur, mon smartphone, mes carnets de dessins, etc. eh bien si je devais tout perdre, je serais triste sur le moment même, mais je crois que je serai plus libre. LIBRE de tout recommencer à zéro. Et d’être heureuse de ne rien avoir en comparaison et d’avoir la possibilité de choisir à nouveau, de m’y remettre sur de nouvelles bases.
Tiens, c’est seulement en tout dernier lieu que je pense à ma voiture. C’est ma première voiture, cela fait 6 ans que je la conduit. Si je devais la perdre, je n’en achèterais pas une nouvelle, c’est sûre. Les pieds, rien de tel pour me déplacer. Je marcherais enfin un peu plus, comme avant. Je prendrais l’air plus souvent. Certes, ça m’embêterais pour porter les courses et pour me rendre au refuge, mais les transports en commun existent, même s’ils ne sont pas sans me faire râler de temps en temps ;-)
J’ai quand même beaucoup de mal à lâcher prise. Prendre du recul, me détendre n’est pas « inné ». Toutefois, avec le temps, j’ai découvert plusieurs petites choses qui me font du bien :
Lire des romans, ça me détend profondément
Dessiner, colorier, même comme un pied
Marcher, me balader, sans me stresser
Ecouter de la musique, me déhancher n’importe comment et chanter faux
Ecrire, coucher sur papier mes questions, mes ruminations, mais aussi mes projets, mes idées folles, mes histoires abracadabrantes
Faire des câlins à mes chats, coller mon oreille sur leur corps ronronnant, ça me détend assurément
Faire des micro siestes de 20 à 30 minutes
Passer du bon temps en famille et entre amies, à siroter un thé, à partager un bon petit goûter = détente validée, acceptée, conseillée
D’une pierre deux coups. D’une incitation d’écriture de WP à un partage d’un morceau de ma vie.
Je me sens bien, là à l’instant. Ce matin, j’ai sauvé une araignée, j’ai écrit toute une petite histoire sur elle, puis j’ai conduit ma voiture au garage pour son entretien annuel. Vu le beau temps, je suis revenue à la maison à pied, plus ou moins 5 km, et je suis passée par une balade hors voitures et grande route. J’ai admiré des paysages, rencontré des bestioles, profité de l’instant présent.
Puis, ce jour (jeudi, j’ai écrit cet article jeudi matin, juste après celui sur l’araignée), je décide d’écrire sur mon ordinateur et de partager mon nouvel espace d’écriture, mon petit coin de paradis, avec vous.
En effet, au petit matin, quand toute la maisonnée dort encore, j’écris au salon, à la lumière artificielle – il est 5 heures. Sur cette table de travail, j’écris à la main, au stylo-plume. C’est là aussi que je dessine et que je fais mes puzzles.
Depuis le week-end passé, grâce à mon amoureux, on a rangé l’espace de la mezzanine qui se trouve dans notre chambre. Il y a deux bureau, sous le toit. Mais ces deux bureaux sont étaient encombrés et remplis d’affaires mises n’importe comment. En moins d’une heure, nous avons dégagés l’un des deux bureaux et vidé le sol. C’est vachement plus agréable. Enfin, ça me donne envie de me poser là et d’écrire le soir ou à tout autre moment de la journée où j’en ai envie. J’ai décidé – ne me demandez pas pourquoi – de n’écrire qu’à l’ordinateur : articles pour mon blog, formations, jeux d’écriture, projets d’écriture. Je vais faire de ce lieu, un petit bout de paradis. Mon île. Mon refuge.
Le voici
Comme vous pouvez le voir, j’ai un ballon en guise de siège. Pour mon dos, c’est meilleur. J’ai mis un gros coussin/boudin pour y déposer mes petits petons et pour que mes genoux et mes hanches forment un angle droit, sinon, certaines tensions finissent par arriver. Je devrais surélever mon portable et mettre un clavier sans fil pour que ma tête soit droite. Heureusement, je tape à l’aveugle et je peux laisser ma tête droite tout en continuant à pianoter sur les touches de mon clavier. Continuons la visite. Sur le bureau, tout à gauche, vous pouvez apercevoir un coussin « hibou » fait mains par ma maman. Le coussin était pour mon fils, mais son chat en a pris possession et depuis la miss Héra dort là-dessus, très régulièrement. Au moment de la photo, j’ai pris quelques livres sur le sujet de l’écriture. Vous pouvez voir en premier plan, un carnet que j’ai personnalisé pour mes objectifs. Enfin, tout en haut, à gauche de la photo, à côté du bureau, sur une armoire, une boîte de puzzle vide. Le must pour les chats. A peine mis là, hop, y en avait déjà un qui squattait la place.
A voir si je vais y installer un ordinateur fixe et non plus mon portable. L’écran est plus grand (et déjà là, derrière mon portable), plus confortable pour les yeux. Ou si j’y arrive, brancher l’écran et un clavier séparé sur mon portable ? Les idées ne manquent pas. Mais chaque chose en son temps.
Je suis allée rechercher une proposition d’écriture de WP (incitation d’août 2023)
J’allais justement consacrer un article sur l’écriture. Ce qu’elle m’apporte, comment et pourquoi j’écris, quand, etc.
Cet article sera donc une ébauche d’un autre, plus complet, à venir ultérieurement.
Qu’est-ce qui me plaît le plus dans l’écriture ?
L’écriture a toujours été mon moyen d’expression préféré. Timide à l’oral, j’écrivais bien plus que je ne parlais. Encore aujourd’hui.
L’écriture a d’abord été comme une thérapie pour moi. Ayant vécu un traumatisme dans mon enfance, j’ai trouvé ce moyen pour me libérer d’un poids difficile à porter. Depuis, j’écris, un peu, beaucoup, passionnément, parfois jusqu’à la folie :-)
Ce qu’il me plaît dans l’écriture, c’est que je peux tout dire. L’écriture a d’abord été une libération, pour moi. Un exutoire. Ensuite, j’ai commencé à écrire pour les autres. Depuis un an, j’ai repris l’écriture manuscrite avec des stylos-plume. Et j’aime ça, écrire à la main, avec des encres différentes, remplir des cahiers, former des lettres, dessiner des phrases, donner vie à des lignes et des lignes de Mon Écriture, de mes mains, de mes doigts. J’ai repris également depuis peu une écriture quotidienne. Je couche sur papier mes idées, mes pensées du jour, du matin, du soir.
J’admire beaucoup de professions, mais celle que j’admire le plus et qui le plus « proche » de moi : auteur et autrice.
Écrire et vivre de son écriture n’est pas donné à tout le monde. J’admire le plus ces artisans des mots qui sont complètement autonomes dans la fabrication de leurs livres : les autoédités.
Non seulement, ces personnes doivent avoir l’imagination, la créativité au top, mais en plus, elles doivent tout gérer de A à Z : relecture, correction, marketing, impression, ventes, dédicaces, rencontres et salons en tous genres. Elles doivent s’entourer des bonnes personnes pour que la couverture soit toppisime, que le contenu soit sans fautes, que la qualité d’impression soit irréprochable, mais aussi pour que leur réseau multi-social soit actif et à jour, tant dans le virtuel (communication) qu’en présentiel (salons, rencontres et dédicaces).
Pour ces personnes, il faut de la motivation, de l’énergie à revendre. Comme pour tous les autoentrepreneurs.
Il ne faut pas croire que c’est un métier de tout repos et qu’une fois un livre écrit et imprimé, le boulot s’arrête là. Il faut se montrer, se vendre, entretenir une relation, parfois difficile, avec son lectorat et autres fans qui les suivent sur les réseaux sociaux.
Voilà toutes les raisons pour lesquelles j’admire cette profession, ce métier, cette passion.
Il en va de même pour les auteurs et autrices édité.e.s par une maison d’édition. Là aussi, quand « ça marche », il faut pouvoir faire montre d’une volonté de fer dans un gant de velours afin de rebondir aux desideratas des éditeurs, du service marketing et des lecteurs. La célébrité veut arriver, parfois vite, parfois plus lentement, mais elle peut tout aussi retomber à la même vitesse. Pour diverses raisons. Je me souviendrai toujours des mots d’une amie autrice, éditée par une maison d’édition reconnue :
_ Je ne choisi pas toujours ce qui va être publié. Il faut que j’écrive un livre par an pour pouvoir continuer à avoir un salaire qui me permette de vivre de mon écriture. La maison d’édition me commande parfois d’écrire sur tel sujet. Et là, c’est le plus difficile. Quand je ne suis pas à l’aise avec ce sujet, que jamais je n’aurais pensé par moi-même écrire sur ça. Mais vivre de ma passion, est ma plus belle réussite.
C’était un témoignage qui date d’une dizaine d’années à présent. Quand on sait qu’un livre publié reste en « vitrine » entre 3 et 6 mois, je pense que le rythme imposé par les maisons d’édition doit être plus soutenu encore désormais.
Capture d’écran d’un fichier PDF émis par l’ADEB (Association des Éditeurs Belges »