Si je devais tout perdre, que ferais-je ?

Proposition quotidienne de rédaction
Que feriez-vous si vous perdiez tous vos biens ?

Je ne suis pas riche. Je ne possède pas grand chose. Mes plus grandes valeurs sont ma famille, mes enfants, mon amoureux, mes chats. Les Vivants.

Le reste, mes biens matériels tels que mes livres, mon ordinateur, mon smartphone, mes carnets de dessins, etc. eh bien si je devais tout perdre, je serais triste sur le moment même, mais je crois que je serai plus libre. LIBRE de tout recommencer à zéro. Et d’être heureuse de ne rien avoir en comparaison et d’avoir la possibilité de choisir à nouveau, de m’y remettre sur de nouvelles bases.

Tiens, c’est seulement en tout dernier lieu que je pense à ma voiture. C’est ma première voiture, cela fait 6 ans que je la conduit. Si je devais la perdre, je n’en achèterais pas une nouvelle, c’est sûre. Les pieds, rien de tel pour me déplacer. Je marcherais enfin un peu plus, comme avant. Je prendrais l’air plus souvent. Certes, ça m’embêterais pour porter les courses et pour me rendre au refuge, mais les transports en commun existent, même s’ils ne sont pas sans me faire râler de temps en temps ;-)

La marche un bienfait pour le corps et pour l’esprit

Proposition quotidienne de rédaction
À quelle fréquence marchez-vous ou courez-vous ?

Je ne vais pas expliquer pourquoi la marche est bonne pour le corps et pour l’esprit. On en discute assez et on peut déjà lire plein d’informations sur le net et dans des bouquins.

J’aime marcher. Avant d’avoir ma première voiture (qui a fêté ses 6 ans fin du mois passé), je marchais tous les jours. Je faisais les courses à pied, j’allais chez mon médecin à pied, je prenais le bus pour aller au travail ou à mes formations (le bus est à 1,5 km à pied de ma maison, un peu moins si je prends un raccourcis, un petit chemin inaccessible aux voitures), j’allais partout à pied et en transports en commun.

Aujourd’hui, j’aimerais marcher bien plus, mais je trouve toutes sortes d’excuses pour ne pas le faire. Des excuses bidons, on est d’accord.

Pourtant, ce n’est pas bien compliqué. Le tout, est de m’y mettre. Je pense qu’une fois que j’aurai enfin trouvé le bon moment pour faire cette balade quotidienne, marcher de plus en plus longtemps ne me posera aucun problème. Quand je suis en vacances, je marche sans problème entre 10 et 20km par jour ! Ici, pour me fixer un objectif réaliste, je me suis dit que je devais faire au moins 6.000 pas quotidien. Mais je n’y arrive pas tous les jours !!

Si je regarde le compteur de pas de mon smartphone (qui n’est pas tout à fait juste, car je ne le prends pas systématiquement avec moi – je devrais opter pour un podomètre à mettre à mon poignet, ou une montre connectée, mais celle que j’ai ne fonctionne pas/plus/pas bien) pour la semaine dernière, j’ai atteint l’objectif des six mille pas une seule fois ! Je l’ai même dépassé de deux mille pas. Deux autres jours, j’y étais presque, il ne me manquait pas grand chose. Et les quatre autres jours, je n’ose même pas dire où je suis arrivée.

Alors, parmi tous mes projets divers et variés que je garde en tête, il y e a un qui concerne la marche. Grâce à mon carnet d’objectifs mensuel, j’atteints un peu plus souvent mes « petits objectifs ». Pour le mois de septembre, j’ai noté « faire 2 belles balades ». J’ai détaillé un peu plus que ça, mais le but est là : marcher au moins 2x 10 km sur ce mois de septembre. Ce n’est pas grand chose, j’en conviens. Je me souviens qu’en décembre 2023, j’avais fait comme chaque année, un tableau visuel pour mes objectifs 2024. J’avais noté : marcher tous les jeudis, me balader 2x/semaine. C’était trop en une fois.

Il faut commencer petit à petit et puis, augmenter la fréquence, augmenter la durée, augmenter le nombre de pas. Je sais que j’y arriverai et j’espère ne pas mettre trop de temps pour découvrir mon rituel et que ça en devienne une habitude « sans que j’y pense ». En tous les cas, c’est comme ça que ça fonctionne pour moi.

Avec ma meilleure amie, on s’est dit qu’on allait se balader, ensemble, une fois par semaine. Mais autant pour elle que pour moi, on a eu des imprévus, et pour l’instant, c’est plutôt une fois par mois (et encore !)

Et vous, quand et où marchez-vous ? Avez-vous un rituel ? Partagez dans un commentaire, peut-être que ça pourra me donner des idées (rires).

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Mon mot préféré : oiseau

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Quel est votre mot préféré ?

C’est simple : j’adore les oiseaux et si vous y prêtez attention, dans ce mot, il y a toutes les voyelles de notre langue française :-)

Avec oiseau, on peut aussi faire :

  • oie
  • eau
  • soie
  • ose
  • soi
  • use
  • aie
  • aise

La liste n’est pas complète. Et vous quel est votre mot préféré ?

Me détendre, plusieurs façons

Proposition quotidienne de rédaction
Comment vous détendez-vous ?

J’ai quand même beaucoup de mal à lâcher prise. Prendre du recul, me détendre n’est pas « inné ». Toutefois, avec le temps, j’ai découvert plusieurs petites choses qui me font du bien :

  • Lire des romans, ça me détend profondément
  • Dessiner, colorier, même comme un pied
  • Marcher, me balader, sans me stresser
  • Ecouter de la musique, me déhancher n’importe comment et chanter faux
  • Ecrire, coucher sur papier mes questions, mes ruminations, mais aussi mes projets, mes idées folles, mes histoires abracadabrantes
  • Faire des câlins à mes chats, coller mon oreille sur leur corps ronronnant, ça me détend assurément
  • Faire des micro siestes de 20 à 30 minutes
  • Passer du bon temps en famille et entre amies, à siroter un thé, à partager un bon petit goûter = détente validée, acceptée, conseillée

Nouvel espace pour écrire à l’ordi, je me sens bien

Proposition quotidienne de rédaction
Comment vous sentez-vous en ce moment ?

D’une pierre deux coups. D’une incitation d’écriture de WP à un partage d’un morceau de ma vie.

Je me sens bien, là à l’instant. Ce matin, j’ai sauvé une araignée, j’ai écrit toute une petite histoire sur elle, puis j’ai conduit ma voiture au garage pour son entretien annuel. Vu le beau temps, je suis revenue à la maison à pied, plus ou moins 5 km, et je suis passée par une balade hors voitures et grande route. J’ai admiré des paysages, rencontré des bestioles, profité de l’instant présent.

Puis, ce jour (jeudi, j’ai écrit cet article jeudi matin, juste après celui sur l’araignée), je décide d’écrire sur mon ordinateur et de partager mon nouvel espace d’écriture, mon petit coin de paradis, avec vous.

En effet, au petit matin, quand toute la maisonnée dort encore, j’écris au salon, à la lumière artificielle – il est 5 heures. Sur cette table de travail, j’écris à la main, au stylo-plume. C’est là aussi que je dessine et que je fais mes puzzles.

Depuis le week-end passé, grâce à mon amoureux, on a rangé l’espace de la mezzanine qui se trouve dans notre chambre. Il y a deux bureau, sous le toit. Mais ces deux bureaux sont étaient encombrés et remplis d’affaires mises n’importe comment. En moins d’une heure, nous avons dégagés l’un des deux bureaux et vidé le sol. C’est vachement plus agréable. Enfin, ça me donne envie de me poser là et d’écrire le soir ou à tout autre moment de la journée où j’en ai envie. J’ai décidé – ne me demandez pas pourquoi – de n’écrire qu’à l’ordinateur : articles pour mon blog, formations, jeux d’écriture, projets d’écriture. Je vais faire de ce lieu, un petit bout de paradis. Mon île. Mon refuge.

Le voici

Comme vous pouvez le voir, j’ai un ballon en guise de siège. Pour mon dos, c’est meilleur. J’ai mis un gros coussin/boudin pour y déposer mes petits petons et pour que mes genoux et mes hanches forment un angle droit, sinon, certaines tensions finissent par arriver. Je devrais surélever mon portable et mettre un clavier sans fil pour que ma tête soit droite. Heureusement, je tape à l’aveugle et je peux laisser ma tête droite tout en continuant à pianoter sur les touches de mon clavier.
Continuons la visite. Sur le bureau, tout à gauche, vous pouvez apercevoir un coussin « hibou » fait mains par ma maman. Le coussin était pour mon fils, mais son chat en a pris possession et depuis la miss Héra dort là-dessus, très régulièrement. Au moment de la photo, j’ai pris quelques livres sur le sujet de l’écriture. Vous pouvez voir en premier plan, un carnet que j’ai personnalisé pour mes objectifs. Enfin, tout en haut, à gauche de la photo, à côté du bureau, sur une armoire, une boîte de puzzle vide. Le must pour les chats. A peine mis là, hop, y en avait déjà un qui squattait la place.

A voir si je vais y installer un ordinateur fixe et non plus mon portable. L’écran est plus grand (et déjà là, derrière mon portable), plus confortable pour les yeux. Ou si j’y arrive, brancher l’écran et un clavier séparé sur mon portable ? Les idées ne manquent pas. Mais chaque chose en son temps.

Ce qui me plaît le plus dans l’écriture

Proposition quotidienne de rédaction
Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans l’écriture ?

Je suis allée rechercher une proposition d’écriture de WP (incitation d’août 2023)

J’allais justement consacrer un article sur l’écriture. Ce qu’elle m’apporte, comment et pourquoi j’écris, quand, etc.

Cet article sera donc une ébauche d’un autre, plus complet, à venir ultérieurement.

Qu’est-ce qui me plaît le plus dans l’écriture ?

L’écriture a toujours été mon moyen d’expression préféré. Timide à l’oral, j’écrivais bien plus que je ne parlais. Encore aujourd’hui.

L’écriture a d’abord été comme une thérapie pour moi. Ayant vécu un traumatisme dans mon enfance, j’ai trouvé ce moyen pour me libérer d’un poids difficile à porter. Depuis, j’écris, un peu, beaucoup, passionnément, parfois jusqu’à la folie :-)

Ce qu’il me plaît dans l’écriture, c’est que je peux tout dire. L’écriture a d’abord été une libération, pour moi. Un exutoire. Ensuite, j’ai commencé à écrire pour les autres. Depuis un an, j’ai repris l’écriture manuscrite avec des stylos-plume. Et j’aime ça, écrire à la main, avec des encres différentes, remplir des cahiers, former des lettres, dessiner des phrases, donner vie à des lignes et des lignes de Mon Écriture, de mes mains, de mes doigts. J’ai repris également depuis peu une écriture quotidienne. Je couche sur papier mes idées, mes pensées du jour, du matin, du soir.

Écrire libère.

Écrire, c’est partager.

Écrire, c’est voyager.

Écrire, c’est soigner, panser, guérir.

Écrire, c’est vivre.

Une profession que j’admire

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Quelle profession admirez-vous le plus et pourquoi ?

J’admire beaucoup de professions, mais celle que j’admire le plus et qui le plus « proche » de moi : auteur et autrice.

Écrire et vivre de son écriture n’est pas donné à tout le monde. J’admire le plus ces artisans des mots qui sont complètement autonomes dans la fabrication de leurs livres : les autoédités.

Non seulement, ces personnes doivent avoir l’imagination, la créativité au top, mais en plus, elles doivent tout gérer de A à Z : relecture, correction, marketing, impression, ventes, dédicaces, rencontres et salons en tous genres. Elles doivent s’entourer des bonnes personnes pour que la couverture soit toppisime, que le contenu soit sans fautes, que la qualité d’impression soit irréprochable, mais aussi pour que leur réseau multi-social soit actif et à jour, tant dans le virtuel (communication) qu’en présentiel (salons, rencontres et dédicaces).

Pour ces personnes, il faut de la motivation, de l’énergie à revendre. Comme pour tous les autoentrepreneurs.

Il ne faut pas croire que c’est un métier de tout repos et qu’une fois un livre écrit et imprimé, le boulot s’arrête là. Il faut se montrer, se vendre, entretenir une relation, parfois difficile, avec son lectorat et autres fans qui les suivent sur les réseaux sociaux.

Voilà toutes les raisons pour lesquelles j’admire cette profession, ce métier, cette passion.

Il en va de même pour les auteurs et autrices édité.e.s par une maison d’édition. Là aussi, quand « ça marche », il faut pouvoir faire montre d’une volonté de fer dans un gant de velours afin de rebondir aux desideratas des éditeurs, du service marketing et des lecteurs. La célébrité veut arriver, parfois vite, parfois plus lentement, mais elle peut tout aussi retomber à la même vitesse. Pour diverses raisons. Je me souviendrai toujours des mots d’une amie autrice, éditée par une maison d’édition reconnue :

_ Je ne choisi pas toujours ce qui va être publié. Il faut que j’écrive un livre par an pour pouvoir continuer à avoir un salaire qui me permette de vivre de mon écriture. La maison d’édition me commande parfois d’écrire sur tel sujet. Et là, c’est le plus difficile. Quand je ne suis pas à l’aise avec ce sujet, que jamais je n’aurais pensé par moi-même écrire sur ça. Mais vivre de ma passion, est ma plus belle réussite.

C’était un témoignage qui date d’une dizaine d’années à présent. Quand on sait qu’un livre publié reste en « vitrine » entre 3 et 6 mois, je pense que le rythme imposé par les maisons d’édition doit être plus soutenu encore désormais.

Capture d’écran d’un fichier PDF émis par l’ADEB (Association des Éditeurs Belges »