Définition :
Bisou(s) guérisseur(s) : n.m. un bisou guérisseur est un baiser virtuel que l’on fait parvenir à une personne malade. Le bisou guérisseur est né d’une relation d’amitié, d’amour ou de confiance qu’un expéditeur envoie à son destinataire de son choix. Ce baiser particulier a été élevé en plein air, nourri aux pensées positives et choyé dans un cœur bienveillant. Peut s’utiliser à tout moment, à n’importe quelle saison, peu importe l’heure de la journée ou de la nuit. Est réputé sans aucun danger ni effet secondaire. Sa multiplication naturelle aurait même des pouvoirs de soins reconnus par l’entourage de la personne qui en bénéficie. Un bisou guérisseur est personnel et unique. Chaque être humain naît avec une certaine quantité, il est libre d’en donner peu ou prou à qui il le désire. Peut se renouveler à l’infini jusqu’à la guérison complète du malade. Ne peut se vendre ni être échangé. Peut être jeté sur la voie publique sous certaines conditions.
Catégorie : Un peu de tout, par écrit
Quand je ne sais pas classer un article, qu’il n’est pas spécifique à une catégorie ou qu’il pourrait se être dans plusieurs catégories, je le range ici.
Dans cette catégorie, vous retrouverez aussi tous les jeux d’écriture et autres défis sympas auxquels j’aime jouer.
Premier janvier, nouvelle espèce d’oiseau observé
Je suis sur le toit d’un petit immeuble. Une immense terrasse végétale fait le tour du sommet du bâtiment. Le ciel est bleu et rose, signe annonciateur de grand vent. Tout à coup, au loin, une silhouette d’oiseau se découpe dans les airs. Il est grand, les ailes larges. Il se dirige vers moi. Waw ! C’est un Faucon pèlerin ! Il est énorme. Plus grand encore que dans mes souvenirs. Il faut dire que je n’ai eu l’occasion de voir cet oiseau que deux ou trois fois et toujours de très haut. Là, il est à trois ou quatre mètres au-dessus de moi. Je distingue nettement son œil or, le dessin d’une « larme » qui descend presque jusqu’au cou ainsi que le dessus de sa tête noire. Mais ce n’est pas un Pèlerin ordinaire. Son bec est différent, pas crochu, large, très large et plat, enfin comme un sabot. C’est ça, exactement ça. Il a un bec comme celui d’un Bec-en-sabot. Bec-en-sabot que je n’ai jamais pu voir en vrai, qu’en images, photos ou documentaire télévisé. Tout le reste de son corps, les couleurs, la forme générale et fuselée, c’est celui du rapace, de l’oiseau le plus rapide du monde, en piqué. Toutefois, je trouve que ses ailes sont plus grandes, ainsi que ses pattes.
Il plane quelques petites secondes pile au-dessus de ma tête. Je crie à ma fille de m’apporter mon appareil photo. Je ne fais pas la bêtise de quitter l’oiseau du regard. Pas cette fois-ci, non. Je veux le prendre en photo, une preuve indispensable aujourd’hui pour certifier l’observation d’une nouvelle espèce animale. Quoique avec l’intelligence artificielle, les plus doués dans ce domaine pourraient faire avaler des couleuvres aux plus néophytes d’entre nous.
L’oiseau ralenti son vol et amorce un demi-tour. Il revient vers moi. Je prends mon appareil photo, je vise, mais il se rapproche encore et toujours plus, je ne l’ai même pas en entier dans mon viseur ! Tout à coup, quand je baisse mon appareil, des jambes d’homme apparaissent en lieu et place des pattes. L’oiseau hybride atterrit devant moi. C’est Emmanuel ! C’est mon amoureux ! Il est où mon oiseau ? Il est où ?

Oups, article laissé en mode brouillon… Publication avec douze jours de retard.
La peur d’être en retard
A l’occasion d’un concours d’écriture, j’ai écrit deux nouvelles. J’en ai envoyé une et l’autre, je l’ai gardée. La voici.
Je l’ai intitulée « La peur d’être en retard ».
J’ai appelé ce chat « Ravioli », mais en tête, j’avais mon chat Héra. Car j’ai écrit cette histoire au moment où on a changé l’heure… c’est une horreur ce changement d’heure pour les animaux, son estomac m’a réveillée à l’ancienne heure, une heure encore plus tôt !

Image générée par Chat GPT
Quand la réalité dépasse la fiction !
Incroyable, mais vrai ! Ce lundi matin, je prends toutes mes boîtes de crayons pour colorier un dessin fait il y a quelques jours. L’une des boîtes, celle avec tous les dégradés de roses est encore fermée par trois collants. J’avais oublié qu’il y avait trois collants. J’enlève donc le premier et m’étonne donc de rencontrer une résistance… bon, je comprends vite, j’enlève le deuxième autocollant qui me résiste davantage. Je ne parle pas du troisième qui refuse de se décoller, qui refuse de se déchirer sous mon ongle de pouce, ongle long et fort !
Je prends (notez que si vous mélangez les lettres de PRENDS, on peut faire aisément PERDS en perdant le N !) patience et au lieu d’aller chercher une paire de ciseau qui est dans le tiroir à 1,50 mètre de moi, je m’imagine que la boîte renferme un trésor. C’est vrai, quoi, pourquoi ce collant, pourtant parfaitement identique aux deux autres, ne cède-t-il pas à ma pression ? Il doit forcément y avoir une raison à cela ! Oui, j’y crois et ne riez pas :-)
Dans cette boîte, je m’imagine donc trouver un petit mot, un secret ou un appel à l’aide, ou plutôt, non, c’est en fait un animal microscopique et spécial, un animal de la famille des Crayons et de l’espèce Couleur. Oui, il se serait faufilé là, parmi les crayons de bois. Il a le mimétisme parfait, tout le monde n’y aurait vu que du feu bois. Il se serait fondu dans le décor, prenant la même forme, la même taille et la même pointe colorée qu’un confrère de bois. Mais ce Crayon, sera-t-il un gentil ou un méchant ? Veut-il simplement crier au monde entier que les crayons, enfin certains, sont vivants et qu’il faut les manipuler avec douceur, leur parler, et plus les mordre, les jeter ou les faire tomber jusqu’à ce que leur colonne de mine se brise en plusieurs morceaux ? Peut-être que ce crayon souhaite faire passer ce message, mais d’une autre manière ? Adieu la douceur, bonjour la terreur ?
Ah ! Enfin ! Le collant se décolle. Oufti, il était temps, je commençais sérieusement à délirer.
Je soulève le couvercle et ouvre donc la boîte.
Et…
Et…
Vous ne me croirez jamais !! Il y avait bel et bien un trésor !!
La preuve en images.

Un crayon supplémentaire ! Est-ce que…
Est-ce qu’il est …
Vivant ?
Non, mais, vraiment, quoi ! Un peu de sérieux s’il vous plait ! Bien sûr que non, il n’est pas vivant.
Et pourtant. Il a le mimétisme parfait. Ce crayon supplémentaire a pris la même taille, la même forme, la même pointe colorée que le crayon portant le numéro 103. Il a été jusqu’à avoir exactement le même numéro : 103. Trois chiffres gravés de manière identique. Trois chiffres pour trois collants. Signe ou simple coïncidence ?
Quand je vous dis que la réalité dépasse parfois la fiction.
Ceci était mon petit texte créatif pondu à l’instant… Pour l’écriture créative, je démarre souvent au quart de tour. Comme le titre d’un précédent recueil que vous pouvez retrouvez ici, en vente chez Atramenta (il me reste encore quelques exemplaires si vous en voulez un dédicacé ;-) )
