De deux jours l’un

Locution que j’invente pour évoquer deux jours distincts comme un seul et unique…

Je parle bien sûr de deux jours d’écriture.

C’est toujours le Nanowrimo !

_ Quoi ? Encore ?

Bah oui, le mois d’avril n’est pas encore terminé.

_ Tu nous bassines avec ce défi depuis des mois ! Tu n’en as pas marre ?

D’abord, ça ne fait pas des mois, mais seulement quinze jours. Mais je conviens que ça peut paraître plus long avec le temps.

_ Comment fais-tu pour continuer, jour après jour, ce défi complètement dingue ?

Justement, depuis hier, j’ai un peu de mal. Je tarde de m’installer devant mon ordinateur. Je dors mal et je suis davantage tentée de poursuivre ma nuit, plutôt que d’écrire. Mais vois-tu, j’ai dit que j’y arriverais. Alors, aucune excuse bidon pour abandonner maintenant, si près du but !

_ Soit, c’est ton droit. Ton problème. Ta folie. Abrège un peu, veux-tu ?

En haut, nous avons une Corneille noire dans le brouillard. En bas, deux sternes différentes : la Pierregarin (plus petite) et Caugek (je crois)

Des cochons volants

Eh oui ! Quand je me suis souvenue que je « devais » intégrer des cochons volants dans mon histoire et que je ne l’avais pas fait, zou, j’y ai remédié ce matin !

Donc des cochons volants. Verts. Pourquoi cette couleur ? Pourquoi pas ? Après tout, il y a bien des éléphants roses, alors ça me paraissait logique de voir des cochons verts :-)

L’imaginaire est le terrain où les rêves prennent leur envol. – Inconnu

J’ai donc franchi la fameuse barre des 25K. C’est ce que je devrais faire pour le Nano officiel de novembre. 25.000 mots à la moitié du mois. Sauf que moi, j’écris plutôt des nouvelles et donc, c’est forcément plus court. C’est la raison pour laquelle, mon objectif final dans ce camp est de 30K. Oui, mon histoire est bientôt finie. Je vois la fin, encore quelques détails et quelques scènes, des précisions par-ci, par-là, à apporter. Je terminerai à peut-être 32 ou 35 milles mots à la fin de ce mois d’avril.

Écrire lentement, mais sûrement

Un dimanche matin plutôt au ralenti. En cause : j’ai mal dormi !

Je serai donc brève, pour une fois.

L’aventure continue à petit pas.

L’histoire, elle, progresse à grands pas !

Je commence à voir la fin, même si ce n’est pas pour demain.

L’imaginaire est la seule arme dans la guerre contre la réalité. – Lewis Carroll

Il y a une première fois à toute chose

13. Treize jours d’écriture. Toujours là. Vivante.

La meilleure façon de prédire l’avenir est de le créer. – Peter Drucker

Avec tout ce que j’ai écrit ce matin, j’ai choisi la case n°15 de mon tableau d’encouragement spécial « Nano ».

Si j’ai énormément de mal à écrire le soir, on peut dire que le matin – ou la fin de nuit, comme vous préférez – me réussit beaucoup. Surtout lorsqu’il s’agit du week-end !

Et, pour la première fois depuis que j’écris (notez que ça fait des lustres que j’écris), j’ai pleuré !! Oui ! J’ai pleuré en écrivant une scène. Milliard ! Que je suis sensible !

Mais revenons au début. D’abord, j’écris. J’écris, j’écris, j’écris. Puis, je me dis, « décidément, Cécile, tu ne t’en sors pas avec ce passage, tu t’éloignes de plus en plus du thème de ton histoire ». Je me parle souvent toute seule. Heureusement, c’est dans ma tête que je me parle. Je ne suis pas certaine que si j’oralisais à voix haute, mes enfants et mon amoureux apprécieraient. Il est toujours 4h30-4h50 quand je commencé à écrire. « Bon, c’est le Nano, le principal, c’est d’écrire. Tu corrigeras, modifieras après. » Après une bonne heure d’écriture, j’écris « Sa mère ouvre la porte. » Là, je décide de faire une pause. Car je ne sais pas très bien ce que je vais raconter :

  • quel genre de mère est-ce ?
  • y a-t-il quelqu’un d’autre dans la maison ?
  • qu’est-il arrivé à M** ? est-elle encore là ? partie ? blessée ? morte ?

Je me fais un petit chocolat chaud (très important le sucre quand on fait ce genre de défi, au diable le régime). Je réfléchis. Je joue à la portière avec mes chats, un qui rentre, un autre qui sort, un second qui rentre. Je réfléchis. Je bois mon chocolat chaud, hum, trop bon ! Stop ou encore ? J’écris encore ou je laisse à demain ?

À ce moment-là, j’avais dépassé les 20 K, c’est ce que je voulais. « Tu reportes le problème. Tu es toujours coincée dans ce passage. Sors de cette scène et avance dans l’histoire. »

Me revoilà pianotant sur le clavier de mon ordi préféré. Le jour se lève. Trois chats sur quatre sont rentrés. Les enfants dorment toujours. Leur papa aussi. Et là, pendant que j’écris, mes yeux s’humidifient. Je frotte mes paupières et … crotte de bique ! Je pleure ! Eh ben voilà, ça t’apprendra à t’embarquer dans des histoires pareilles. « Ressaisis-toi bon sang de bonsoir ! ». Tellement plus facile à dire qu’à faire.

Et donc ça : trois heures pour 3.300 mots d’écrits ! Et j’ai terminé, tant bien que mal, cette scène qui sort un peu de mon sujet principal de l’histoire.

Je peux en conclure que mon histoire fera plus que l’objectif initial que je m’étais fixée, à savoir 30 K. Sauf si j’ai une panne d’inspiration. Sauf si je suis malade. Sauf si … avec des « si », vous connaissez la chanson, on peut mettre Paris en bouteille :-)

Demain, je me fixe comme objectif d’intégrer des cochons volants dans mon histoire ! C’est le challenge du groupe des Nanobes. J’y ai pensé ce matin, et puis j’ai oublié. Les cochons se sont bien envolés et ont disparu de ma mémoire…

L’inspiration peut surgir à tout moment

Une heure d’écriture ce matin. Et quelle heure ! Quelle écriture ! Quelle inspiration !

Je viens d’écrire une scène qui n’était pas prévue. L’histoire prend un autre tournant. Mon héros, un jeune homme est tombé amoureux. Et ça fait mal. Ce n’est pas tout à fait une histoire d’amour ordinaire. Je n’en parle pas beaucoup, mais expliquer la situation, brièvement, m’a demandé deux pages A4. L’histoire de fond est mise entre parenthèse, le temps que mon héros retombe sur ses pattes, enfin sur ses deux belles gambettes.

Quatre heures après avoir écrit cette scène, après avoir conduit les enfants à l’école, après avoir fait un brin de ménage, je me pose pour faire ma petite photo : choix de l’oiseau, choix du petit mot d’encouragement.

Et ce douzième jour d’écriture, comme hier, correspond exactement à mon état d’esprit au moment où j’ai écrit ! Incroyable !!

J’ai fait trois petits tableaux :

  1. mon préféré : un spécial « encouragements » rien que pour ce défi
  2. avec des citations sur l’atteinte d’un objectif, un succès, un but atteint
  3. avec des citations sur l’écriture et l’imagination

Je vous laisse avec Monsieur Moineau domestique. J’ai encore du pain sur la planche.

Belle journée

Le succès n’est pas la destination, c’est le voyage (Zig Ziglar)

Camp Nanowrimo J11. J’ai écris 500 mots ce matin. Un peu plus : 522. Un point c’est tout ! J’ai un peu d’avance. Je peux me le permettre. Et puis, la journée ne fait que commencer.

La réussite est la somme de petits efforts répétés jour après jour – Robert Collier

J’étais un peu coincée, dans mon histoire. Suite à ma demande, sur FB, deux personnes m’ont proposé des mots à intégrer dans mon texte du jour : « Abbaye d’Aulne » & « Rivière ». Eh ben, grâce à elles, j’ai avancé de 522 mots ce matin ! Merci Irma ! Merci Fabienne !

La motivation vous tire vers le haut. L’inspiration vous emmène plus loin – Zig Ziglar

Une petite erreur s’est glissée dans le nombre de mots comptabilisé : 17.750 mots.

Je ne suis pas à deux cents mots près (rires)

Un article, deux jours d’écriture

Zut et flute ! Hier, j’ai complètement oublié de partager ma progression dans mon défi d’écriture ! C’est que j’avais autre chose à faire ;-)

Ce matin, mercredi, je suis tellement absorbée par mon histoire et par son écriture que je ne vois pas le temps passer. Vite ! Vite ! Je dois me dépêcher !

STOP ! C’est décidé, je n’ai plus envie de me presser.

Depuis le début du challenge Nanowrimo, à ce camp d’avril, j’ai écrit un minimum de 1.227 mots quotidiennement. Mon record étant dimanche dernier avec une pointe à 3.209 mots. C’est plutôt pas mal.

Je ne sais pas comment je vais réussir à m’en sortir dans cette histoire. Elle prend une tournure bizarre. Je n’arrive pas à mettre les idées du plan à exécution. Elle avance indéniablement, mais elle ne suit pas tout à fait le chemin que j’avais tracé. Je suis donc très curieuse de voir comment vont évoluer les personnages et surtout mon protagoniste. Depuis le début, je sais que le méchant va mourir. Le gros point d’interrogation est « comment ? ». Et puis aussi « quand ? ».

En réalité, je n’ai pas de plan très précis, juste une vague idée de comment ça doit se passer. Je laisse une grande liberté à mes personnages. Ils ne sont pas coincés dans un cadre bien déterminé.

Et, pour ceux et celles qui voudraient me poser la question, je réponds « non ». Non, je ne rêve pas de mon histoire la nuit. Elle ne me hante pas durant mes journées, ni dans mes songes. Elle ne m’empêche absolument pas de dormir. C’est d’ailleurs assez marrant de voir comment je vis ce défi. Je découvre que ça me plait davantage que ce que je me suis imaginée. Le matin, même si je ne dors pas beaucoup ou mal, je suis pleine d’énergie pour faire progresser mon histoire.

Ce mercredi matin, je m’étais dis « ce n’est pas grave si tu n’écris pas 500 mots, tu as une belle avance au compteur ». Au final, les mots se sont alignés, les phrases se sont succédées, la scène a continué. Toute seule, comme une grande.

Nous ne sommes même pas à la moitié du mois d’avril, que je commence à ressentir une habitude à me lever tôt et à m’installer devant le clavier de mon ordinateur. À pianoter une heure durant et à comptabiliser les mots puis à encoder le chiffre sur le site officiel du Nanowrimo. Ensuite, j’aime personnaliser une photo d’oiseau pour partager ma progression avec des chiffres et un petit mot d’encouragement.

Bon, cette dernière photo n’est pas géniale niveau qualité. Pas grave, je l’aime bien et on voit bien l’oiseau, quand même. Cherchez bien, il y a deux oiseaux sur la photo. Le deuxième, je ne l’ai découvert qu’au moment de visualiser la photo sur l’écran de mon ordinateur (rires)