Kamishibaï promotion

Kamishibaï promotion est un blog entièrement consacré aux kamishibaï (vient du Japon : petit théâtre de papier). Il a été créé et est régulièrement mis à jour par une seule personne, passionnée par cette technique : Hervé Noël.

Tout ce qui peut concerner la pratique du kamishibaï : actualités, coups de cœur, éditeurs, spectacles, expériences, solutions aux problèmes liés à la conception et à l’utilisation, présentation d’auteurs, d’illustrateurs, d’artisans et de tout acteur culturel, pédagogique du théâtre d’images. Ce blog, initiative d’une seule personne passionnée, pourrait si les circonstances se trouvaient réunies, avoir pour ambition de devenir le moyen d’expression d’une communauté de contributeurs et contributrices, amateurs de théâtre d’images, et ceci afin de faire encore mieux connaître cet outil de distraction, d’éducation et de pédagogie. Pour l’instant, fédérer une telle famille relève encore de l’utopie. Mais un jour…

Nous nous sommes donc rencontrés virtuellement en 2017 ou 2018. Déjà !

En mars 2021, nous collaborions pour partager mon histoire « Sacha et le printemps ». (à télécharger gratuitement sur Kamishibaï Promotion) . Hervé fait un énorme travail de recherches, d’adaptation et de présentation des histoires kamishibaï pour les partager sur son blog et les rendre accessibles facilement. Il explique toute la procédure et tout est si simple quand il raconte comment faire.

Tout récemment, septembre 2024, il a adapté mon histoire « Une coccinelle qui cherchait l’automne » pour qu’elle soit parfaitement présentable en kamishibaï. Pour ce faire, il a dû aller chercher d’autres photos, car quelques-unes des miennes étaient « verticales » et a adapté le texte pour que cela corresponde le mieux aux nouvelles photos. Son travail est remarquable, il faut le souligner.

J’ai été très touchée de ses mots pour me présenter :

Cécile Ramaekers est une très prolifique autrice belge. Certains des textes de cette passionnée par la nature, les oiseaux, les animaux, s’adaptent très bien à une adaptation kamishibaï. 
La coccinelle qui cherchait l’automne le permet parfaitement.

Mais encore :-)

Cécile Ramaekers possède  une immense créativité comme en témoigne son blog ecrimagine.
On y trouve, parmi ses nombreuses créations, des haïkus, des rimes, des poésies, des textes divers,  ses publications et biens d’autres choses à découvrir sur son site.

Elle anime des ateliers d’écriture et a publié plusieurs ouvrages

Cette adaptation d’une œuvre de l’artiste est la seconde après le très apprécié Sacha et le printemps qui détient le record de téléchargement sur KP ICI ou ICI.
La coccinelle qui cherchait l’automne est au départ un texte, accompagné de 13 photos. Il offre une présentation poétique, joliment visuelle et assez dynamique pour séduire les enfants autant que les adultes.  

Hervé et moi en quelques mots présentés dans nos histoires kamishibaï :

1000 Mercis Hervé ! Longue Vie aux histoires Kamishibaï et à KP

Atelier d’écriture à venir

🅰🆃🅴🅻🅸🅴🆁 🅳’é🅲🆁🅸🆃🆄🆁🅴

𝑫𝒆 𝒍’𝒊𝒎𝒂𝒈𝒊𝒏𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒂̀ 𝒍’𝒆𝒙𝒑𝒓𝒆𝒔𝒔𝒊𝒐𝒏 : 𝒆𝒙𝒑𝒍𝒐𝒓𝒆𝒛 𝒗𝒐𝒕𝒓𝒆 𝒎𝒐𝒏𝒅𝒆 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝒍𝒆𝒔 𝒎𝒐𝒕𝒔

A𝓿𝓮𝓬 𝓺𝓾𝓲 ?
𝓕𝓪𝓫𝓲𝓮𝓷𝓷𝓮 𝓩𝓾𝓽𝓽𝓮𝓻𝓶𝓪𝓷 & 𝓒𝓮́𝓬𝓲𝓵𝓮 𝓡𝓪𝓶𝓪𝓮𝓴𝓮𝓻𝓼

𝐹𝑎𝑏𝑖𝑒𝑛𝑛𝑒 𝑎 𝑣𝑒́𝑐𝑢 𝑡𝑟𝑜𝑖𝑠 𝑎𝑛𝑠 𝑑𝑒 𝑠𝑜𝑛 𝑒𝑛𝑓𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑒𝑛 𝐴𝑓𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒. D𝑒 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑒𝑥𝑝𝑒́𝑟𝑖𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑢𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒, 𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑒𝑛 𝑎 𝑓𝑎𝑖𝑡 𝑢𝑛 𝑙𝑖𝑣𝑟𝑒 : 𝐿’𝐴𝑓𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑠𝑒 𝑝𝑒𝑟𝑑𝑟𝑒

𝐶𝑒́𝑐𝑖𝑙𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑚𝑎𝑟𝑟𝑎𝑖𝑛𝑒 𝑐ℎ𝑒𝑧 𝑌𝑎𝑙𝑙𝑎 ! 𝐸𝑛 𝐴𝑣𝑎𝑛𝑡 ! 𝐿𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑟𝑎𝑖𝑛𝑎𝑔𝑒 𝑑𝑒 𝑠𝑜𝑛 𝑝𝑟𝑒𝑚𝑖𝑒𝑟 𝑓𝑖𝑙𝑙𝑒𝑢𝑙 𝑙’𝑎 𝑏𝑜𝑢𝑙𝑒𝑣𝑒𝑟𝑠𝑒́. 𝐿𝑎 𝑝𝑒𝑡𝑖𝑡𝑒 𝑓𝑖𝑙𝑙𝑒 𝑑𝑢 𝑇𝑜𝑔𝑜 𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑒 𝑟𝑒𝑚𝑝𝑙𝑖 𝑑’𝑎𝑛𝑖𝑚𝑎𝑢𝑥. Il 𝑟𝑎𝑐𝑜𝑛𝑡𝑒 𝑙𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑐𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑑𝑖𝑓𝑓𝑖𝑐𝑖𝑙𝑒 𝑑’𝑢𝑛𝑒 𝑝𝑒𝑡𝑖𝑡𝑒 𝑓𝑖𝑙𝑙𝑒 𝑞𝑢𝑖, 𝑑𝑢 𝑗𝑜𝑢𝑟 𝑎𝑢 𝑙𝑒𝑛𝑑𝑒𝑚𝑎𝑖𝑛, 𝑑𝑒́𝑐𝑜𝑢𝑣𝑟𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑠𝑒𝑠 𝑝𝑎𝑟𝑒𝑛𝑡𝑠 𝑜𝑛𝑡 𝑑𝑖𝑠𝑝𝑎𝑟𝑢.

D𝐞u𝐱 𝐟e𝐦m𝐞s p𝐚s𝐬i𝐨n𝐧é𝐞s p𝐚r l𝐚 𝐯i𝐞, p𝐚r l’h𝐮m𝐚i𝐧 𝐞t p𝐚r l𝐞s m𝐨t𝐬

𝓠𝓾𝓸𝓲 ?
𝐴𝑡𝑒𝑙𝑖𝑒𝑟 𝑑’𝑒́𝑐𝑟𝑖𝑡𝑢𝑟𝑒 𝑑𝑒́𝑐𝑜𝑢𝑣𝑒𝑟𝑡𝑒. 𝐽𝑒𝑢𝑥 𝑑’𝑒́𝑐𝑟𝑖𝑡𝑢𝑟𝑒, 𝑖𝑛𝑐𝑖𝑝𝑖𝑡, 𝑑𝑒́𝑚𝑎𝑟𝑟𝑒𝑢𝑟, 𝑙𝑖𝑠𝑡𝑒 𝑑𝑒 𝑚𝑜𝑡𝑠, 𝑢𝑛𝑒 𝑖𝑚𝑎𝑔𝑒, 𝑢𝑛 𝑜𝑏𝑗𝑒𝑡…
𝐿𝑎 𝑐𝑟𝑒́𝑎𝑡𝑖𝑣𝑖𝑡𝑒́ ! 𝐸𝑛 𝑎𝑣𝑎𝑛𝑡 ! 𝐿’𝑖𝑛𝑠𝑝𝑖𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛, 𝑑𝑟𝑜𝑖𝑡 𝑑𝑒𝑣𝑎𝑛𝑡 !

𝓞𝓾̀ ?
𝒂𝙪 𝙢𝒂𝙜𝒂𝙨𝒊𝙣 𝙝𝒖𝙢𝒂𝙣 𝙨𝒕𝙤𝒓𝙚 𝙙𝒆 𝒍’𝒂𝙨𝒔𝙤𝒄𝙞𝒂𝙩𝒊𝙤𝒏 𝒀𝙖𝒍𝙡𝒂 ! 𝑬𝙣 𝘼𝒗𝙖𝒏𝙩 !

𝓠𝓾𝓪𝓷𝓭 ?

  • 𝚅𝚎𝚗𝚍𝚛𝚎𝚍𝚒 0𝟾/0𝟹/𝟸0𝟸𝟺, 𝚍𝚎 𝟷𝟽𝚑𝟹0 𝚊̀ 𝟷𝟿𝚑𝟹0

𝑪𝒐𝒎𝒃𝒊𝒆𝒏 ?
10 𝖊𝖚𝖗𝖔𝖘 𝖕𝖆𝖗 𝖕𝖊𝖗𝖘𝖔𝖓𝖓𝖊

Atelier d’écriture : recueil collectif

Entre septembre 2022 et avril 2023, j’ai donné une quinzaine d’ateliers d’écriture dans une résidence pour adultes souffrant de troubles psychotiques.

Retour en chiffres :

  • 6-12 participants
  • âgés entre 40 et 60 ans
  • 2 fois par mois, durant 8 mois
  • 1 recueil collectif
  • livre de 84 pages, au format A5
  • 12 000 mots (environ)
  • 56 700 caractères (environ, sans les espaces)

Et toutes ces histoires, tous ces poèmes, ces chansons, ces textes, ces milliers de mots, ce sont eux qui les ont écrits !

Écrire à la main, ce n’est pas si facile. Nous écrivons beaucoup sur notre smartphone, avec le clavier de notre ordinateur et beaucoup moins dans un cahier. Le geste d’écrire, puis de se relire, est un exercice difficile pour certains.

Écrire nos pensées, nos idées, écrire cette petite musique qui joue dans notre tête, écrire ces dialogues, ces souvenirs, ces rêves, ces images fugaces qui ne se figent pas, n’est pas évident.

Et pourtant, ils l’ont fait ! Avec le sourire. Avec des rires. L’envie n’y était pas toujours. La fatigue était souvent là. Les microbes aussi. Mais la motivation a dépassé tout cela. Le désir de donner vie à leurs mots, de raconter une histoire, leur histoire, a été le plus fort.

Une première expérience très enrichissante humainement, émotionnellement, créative, dynamique et… fatigante pour moi.

On remets ça en septembre 2023 :-)

Petites bulles de poésie entre amies, recueil de haïkus

Mars 2022

Introduction

Ce petit recueil de haïkus est né d’une envie de partager un peu de poésie entre plusieurs femmes.

A distance, cinq femmes de différents âges ont participé à un atelier virtuel et ont ainsi écrit plusieurs centaines de vers.

Les haïkus sont venus naturellement à nous, sans s’imposer, en totale liberté. Ces petits poèmes venus du Japon sont comme autant de poésie, hymnes à la vie, symboles d’une nature vivante, vivifiante.

Les haïkus nous ont permis de faire connaissance, d’agrandir notre bulle d’amitié, de connaissances et de partages.

Aucune de nous trois ne sommes des professionnelles que ce soit dans la poésie, dans la peinture, le dessin ou la photographie. Nous nous considérons simplement comme des femmes heureuses de partager de petits moments de bonheur, de complicité, de bienveillance au travers de ces quelques pages d’un recueil collectif.

Puissiez-vous vous évader, sourire, voyager, vous reposer à la lecture de nos mots.

La photographie est source d’inspiration pour l’écriture de mes haïkus.
Ce sont mes clichés qui m’inspirent, tout en étant un moyen d’immortaliser un moment unique et précieux.
Comme le ferait un instantané en capturant le premier sourire d’un enfant.
La nature est la muse de mes compositions.
Mes yeux observent et mon cœur écrit ce que je ressens au plus profond de moi-même.
Au fil des jours, des mois et des années, écrire des haïkus est devenu un moyen de transmettre mes ressentis face à la beauté de la nature. »

Desterck Francine (c’est ma maman ! clic pour aller sur son blog)


J’ai découvert le haïku il y a un peu plus d’un an, à l’occasion d’un cours de déclamation, à l’académie.  Cette forme de poésie brève m’a tout de suite plu car elle en dit beaucoup en peu de mots.  Elle capte l’instantané, évoque l’évanescence des choses et permet d’aiguiser le sens de l’observation
À la Maison Mieux-être
de Charleroi, lieu de ressourcement pour personnes atteintes de cancer, j’anime depuis peu un atelier « Découverte et écriture de haïkus ».  Je pense que ce travail créatif peut influencer le ressenti de la maladie, diminuer la souffrance qui y est associée et libérer les émotions.  Il peut être en soi une thérapie.
L’aquarelle est un autre de mes récents hobbys.  Je remercie Cécile d’avoir proposé d’insérer quelques-unes de mes réalisations dans ce recueil. 
 
Christine

Pour moi, un haïku est une composition personnelle, mêlant image instantanée, poésie et brièveté. Durant ces instants où je me retrouve avec moi-même, dans une bulle légère, douce et lumineuse, je me fais alors interprète de la nature. Un paysage, un animal, une saison, une ambiance, autant de moments où je m’émerveille devant la Vie. Autant de moments que je partage en exprimant mes émotions au travers de quelques syllabes contées (comptées).

Cécile

Disponible sur le site de l’imprimeur Le Livre en papier

Le livre est vendu, 100 % des bénéfices, au profit de La Maison Mieux-Être, de Charleroi.

Avis de lecture et premiers dons : « La petite fille du Togo », en avant !

La petite fille du Togo est mon dernier livre. Un conte pour enfants. Un conte un peu plus long dans lequel il y a d’autres petits contes d’animaux.

Cette histoire, c’est la quête de Bineta pour comprendre ce qui est arrivé à ses parents. Oui, du jour au lendemain, ses deux parents ont mystérieusement disparu ! Cette petite fille de 5 ans ne sera pas seule dans l’aventure. Aidée d’une marraine de cœur, recueillie par sa tante, conseillée par des animaux et aimée par un tas d’amis, elle va cheminer lentement mais sûrement dans sa nouvelle vie.


« Je le trouve limpide, simple et efficace : les contes coulent bien entre les différentes rencontres et péripéties. L’écriture est belle aussi et accessible à tous les types de lectures. J’aime beaucoup les personnages et les contes. Beau travail !  » Stéphane

 » J’ai vraiment beaucoup aimé l’histoire. J’ai été transporté. Je me répète, mais j’ai lu une très belle histoire.J’aimerais également pouvoir l’entendre de vive voix. » Pierre

 » Ce livre est envoûtant, je n’y suis allée qu’une fois en Afrique, mais je m’y revois grâce à toi, c’est magnifique, mille fois merci. » Renée

« J’ai profité du week-end pour lire  » La petite fille du Togo » et j’ai beaucoup aimé 🥰, son cheminement, les animaux… j’ai passé un moment bien agréable en grand enfant que je suis toujours… très réussies les illustrations et la couverture superbe👌🤩 Merci pour ce bon moment 🙏 » Philippe

Ce livre, est vraiment un projet familial. L’image de couverture, on le doit à ma maman et c’est grâce à mon papa que je vais déjà pouvoir faire un premier don à chacun des trois pays, car il m’a avancé l’argent pour que je puisse commander beaucoup, beaucoup de livres. Comme c’est moi l’auteur qui ai passé la commande, j’ai eu droit à un tarif préférentiel et c’est ainsi que je peux reverser près de 50 % du montant à chaque vente de livre !

Vous êtes déjà plus de 60 lecteurs, lectrices, amies, amis et collègues à m’avoir soutenu dans cette cause qui me touche particulièrement. Soyez-en remerciés chaleureusement !

Avec ce premier don, je suis déjà à 40 % du montant total que je souhaite reverser au Togo, au Bénin et au Burkina Faso. Nous allons pouvoir aider deux familles en grande précarité à démarrer une activité génératrice de revenus et aiderons tout un village à la construction et la gestion d’un poulailler. Aidez-moi à atteindre 100 % et vous nous permettrez également d’aider à la création d’un dispensaire de soins dans le village de mon filleul, au Togo !

Donc, on ne lâche pas l’affaire. J’ai encore besoin de vous !

Ce livre est actuellement disponible :

  • Chez moi, à Chaudfontaine, Liège (je peux envoyer par La Poste + 3 timbres pour un livre ou Mondial Relay + 3,75 euros à rajouter pour les frais d’envoi)
  • Au Human Store de Yalla ! En Avant !, à Chênée
  • à la librairie « Le plaisir de lire », à Embourg

Et bientôt disponible (début décembre) :

  • À la Parenthèse du centre-ville de Liège

J’espère également pouvoir en déposer (courant décembre) :

  • Chez Pax, Liège
  • Livre aux Trésors
  • Librairie jeunesse La Grande Ourse

La petite fille du Togo, grand conte pour petits enfants

Comme certaines et certains le savent déjà, c’est la dernière ligne droite pour mon prochain livre qui va bientôt sortir : La petite fille du Togo.

Partez à la découverte du Togo grâce à ma petite héroïne de cinq ans. Bineta vous dévoilera une partie de sa vie et de son secret. C’est au travers de plusieurs ren’cont(r)es d’animaux, qu’elle progressera dans sa quête. Hélas, nous ne vivons pas au pays des Bisounours; la vie n’est pas un long fleuve tranquille pour cette petite fille née en Afrique.

La petite fille du Togo est un conte. Un grand conte pour petits enfants. Mais aussi pour les plus grands. Les plus grands vont d’abord lire pour eux et après, pourquoi pas, partager leur lecture avec les plus petits ? Car ce qui arrive à Bineta est vrai. Du moins, en partie. En effet, je me suis basée sur l’une des raisons qui fait que des milliers d’enfants se retrouvent en grande précarité en Afrique : l’absence des parents. Des parents qui partent, qui se battent, pour chercher un travail, pour gagner un maigre revenu afin de nourrir leur petite ou grande famille. Des enfants en grande précarité, il y en a des milliers en Afrique de l’Ouest. Des parents perdus, décédés, assassinés. Des parents malheureux, malades, impuissants et leurs enfants… Des familles affamées, qui dorment à dix dans une pièce, souvent à même le sol, qui n’ont ni électricité ni eau courante. Des familles qui doivent se battre pour survivre et qui ne réussissent pas toujours à gagner cette bataille.

Au travers l’histoire de Bineta, je partage une tranche de vie d’un enfant que j’apprends petit à petit à connaître. Un vrai enfant, en chair et en os. Un petit garçon de bientôt 10 ans.

Vous allez me demander pourquoi avoir choisi comme héros une petite fille si l’enfant que je parraine est un garçon. Et je vous répondrai que j’avais déjà une histoire avec une petite fille en tête, une histoire avec des animaux, des contes et des proverbes, avant d’écrire. J’avais l’idée générale, mais pas encore le lieu ni la quête, le but, l’objectif de cet enfant. La prise de connaissance de la vie de mon filleul m’a donné toutes ces réponses. Et puis, peu de temps après avoir fait connaissance avec mon filleul, j’ai parrainé avec une amie un autre enfant. Une petite fille de l’âge de Bineta ! Alors comme ces deux enfants que je parraine sont tous les deux en Afrique de l’Ouest, dans deux pays différents, mais proche l’un de l’autre, j’ai décidé de garder l’héroïne comme clin d’œil à ma petite filleule. Ainsi, ce livre, est le leur, à tous les deux.

Tous les bénéfices reçus à l’occasion de la vente de ce livre iront à l’association qui aide ces enfants : Yalla ! En Avant !

Je peux déjà vous confier qu’une partie des bénéfices ira à l’une des personnes responsables des enfants du Togo. Cet argent servira à la fabrication d’un moulin. Ce moulin sera générateur de revenu. Du temps supplémentaire sera dès lors dégagé pour les activités des enfants parrainés.

Une autre partie des bénéfices servira aussi à aider l’association qui est sur place. Je souhaite aider concrètement et non pas en donnant de l’argent « comme ça ». Je me réfère à cette citation que j’apprécie beaucoup et qui a tout son sens pour moi :

Si tu donnes un poisson à un homme, il mangera un jour. Si tu lui apprends à pêcher, il mangera toujours. Lao-Tseu

Une partie des bénéfices ira pour le Bénin donc, pays de ma petite filleule que je co-parraine avec la maman de Lili. Lili qui a illustré chaque chapitre consacré aux contes d’animaux !

Enfin, comme ma maman est désormais marraine d’un petit garçon, mais dans le troisième pays aidé par Yalla ! En Avant !, je souhaite aussi qu’une partie des bénéfices aide l’association qui est au Burkina Faso. Car après tout, la superbe image de couverture, je la dois à ma maman !

Je compte donc sur vous pour m’aider à vendre 3 x 50 livres. Ainsi, je pourrai remettre à chacun des trois pays, un don. Pour ne pas faire de jaloux, la somme remise sera identique :-) Et je reviendrai vers vous un peu plus tard, pour vous décrire les projets que nous aiderons concrètement avec vos dons, avec votre argent.

La petite fille du Togo en chiffres :

  • 10 euros (hors frais d’envoi)
  • 148 pages, impression en noir et blanc
  • papier recyclé, bouffant, 90 gr
  • une 10zaine de dessins
  • 3 jeux en fin de livre
  • Quantité à vendre (en Belgique) : 150

Quelques précisions :

Le but de vendre 150 livres en Belgique, c’est parce que je vais pouvoir commander une belle quantité de livres à un tarif préférentiel en tant qu’autrice. Pour vous, mes amies françaises et amis français, vous pourrez aussi directement passer par Atramenta pour commander votre exemplaire. L’avantage est que, pour la France, les frais de port vous seront offerts. L’inconvénient, vous n’aurez pas de dédicace ni de marque-pages fait pour l’occasion. Mais si vous souhaitez ces deux bonus et si vous êtes prêts à rajouter quelques euros pour les frais d’envoi, je pourrai vous faire parvenir le livre dédicacé et avec le marque-pages :-)

Le lien pour commander mon livre directement sur Atramenta sera disponible dans quelques jours.

À ce jour, 10/10/2021, j’ai déjà 25 livres réservés ! N’hésitez pas à parler de mon livre, de ce projet d’aide humanitaire, autour de vous.

Je reviendrai régulièrement vous donner des nouvelles de l’avancement des ventes et des projets en cours dans l’Afrique de l’Ouest.

Merci pour votre lecture, pour votre soutien, pour vos partages.

livre : La petite fille du Togo

Il est là, mon dernier livre écrit : un conte pour enfants « La petite fille du Togo ». Si ce livre, je l’ai écrit toute seule, il est né si beau, si magnifique, grâce à ma maman qui m’a permis d’utiliser sa toile « Coucher de soleil dans la savane »qui a allié technique de serviette collée et peintures, mais aussi et bien sûr grâce aux illustrations de Lili, fille de mon amie Élise qui avait 11 ans quand elle a dessiné tous ces animaux d’Afrique.

Ce livre, cette histoire, ce conte, je l’ai écrit pour mon filleul Gédéon qui vit au Togo. Une vie précaire, difficile, mais une vie remplie d’amour, d’amitiés et d’espoir. Mais mon héros n’est pas un petit garçon, mon héroïne s’appelle Bineta et c’est une fille. Quand j’ai écrit « La petite fille du Togo », j’avais déjà en tête l’histoire d’une enfant, une histoire avec des animaux et avec de la magie. Un jour, par un message privé du papa de la jeune illustratrice Lili, je découvre « Yalla ! En Avant ! », une association caritative (qui se situe près de chez moi) qui vient en aide aux enfants en grande précarité, d’ici et d’ailleurs. J’ai vu sa photo, la photo de Gédéon, parmi des centaines d’autres enfants du Togo, du Bénin et du Burkina Faso. Allez savoir pourquoi, sans doute le destin, c’est lui que j’ai eu envie de parrainer pour la première fois. Moins de quinze jours plus tard, en pleine écriture du livre, je parrainais avec mon amie Élise une petite fille du Bénin : Sahadath !

Cette histoire est devenue la leur. Je n’ai cessé de penser à Gédéon bien sûr, car c’est un peu, beaucoup, l’histoire de sa vie, son histoire, sa vie, qui a été le déclencheur de la trame de « La petite fille du Togo ». Et dans ma tête, mon héroïne Bineta avait le visage de Sahadath. Bineta et Sahadath ont le même âge. et on retrouve Gédéon, son prénom, lui, mon filleul, aussi dans un chapitre du livre.

« La petite fille du Togo » est vendu au profit de l’association Yalla ! En Avant !. L’entièreté des bénéfices leur sera reversé. En trois parties. Une partie pour le Togo, pays de Gédéon. Une partie pour le Bénin, pays de Sahadath. Et une partie pour le Burkina Faso pour aider aussi le pays du filleul de ma maman.

Pour le Togo, l’argent reversé grâce à la vente de mon livre servira à fabriquer un moulin qui permettra d’être générateur d’un revenu. Ce revenu permettra à son tour d’aider l’association qui s’occupe des enfants parrainés à Kpalimé, la région de mon filleul.

Au Burkina Faso, l’argent reversé grâce à la vente de mon livre servira (partiellement) à la création d’un poulailler à Arbolé. Encore une AGR, Activité Génératrice de Revenus. Une activité plus importante et plus chère que la construction d’un petit moulin « personnel » à moudre des tomates, du soja et des piments, car il faut acheter un terrain, construire un poulailler et acheter des poules pondeuses et des poulets de ferme. Mais, je ne suis pas seule à investir dans cet AGR et il verra bientôt le jour grâce aux nombreux donateurs.

En effet, nous aimons bien la citation :

« Donne un poisson à un homme, il mangera un jour.Apprends lui à pêcher, il mangera toute sa vie »

Pour le Bénin, pays de ma filleule, l’argent reversé grâce à la vente de mon livre servira directement aux parents de Sahadath. En effet, sa maman a comme projet la fabrication d’épices. Pour ce faire, elle a besoin de matériel, tant pour la fabrication des épices que pour les mettre en boîtes afin de les vendre. La commercialisation de ces épices « maison » va garantir un revenu pour toute la famille.



Vous pourrez vous le procurez de diverses manières et à divers endroits :

  • en passant commande chez moi, avec possibilité de dédicace et marque-pages. C’est le meilleur moyen pour moi, car je pourrai reverser un maximum à Yalla ! En Avant ! En effet, grâce à ma commande à mon nom d’autrice, je payerai moins chers les livres et si je calcule bien, 50% de chaque vente sera directement comptabilisé pour l’association.
  • en commandant directement sur le site d‘Atramenta
  • format papier ou numérique !
  • au Human store (à Chênée) de Yalla ! En Avant !
  • Certains seront en dépôt chez « mes » libraires préférés à Embourg et Liège (Librairie Le Plaisir de Lire à Embourg, La Parenthèse du centre de Liège)
  • Chez Livr’Ensemble (avec en prime, une chronique géniale :-) )

Résumé de l‘histoire

Lecture à voix haute (ma voix) du début de l’histoire (chapitre 1 et partie du 2)

J’avais fait un petit montage avec les captures d’écran de certains passages du livre, mais comme je n’ai pas de compte premium, je ne peux vous montrez cette petite vidéo (sans son). Retrouvez-moi sur Facebook @ecrimagine pour la découvrir bientôt :-)

Et dans cette attente, un diaporama des images de cette vidéo.

28/12/2021 : + 100 livres vendus et déjà 3 dons reversés pour chacun des 3 pays de mes filleuls !