Rapace du matin, je me sens bien !

7h15 ce mardi 9 juillet 2024. Je quitte la maison pour me rendre à mon travail.

Depuis la fin juin, j’observe quotidiennement l’évolution d’une nichée de Tourterelles turque. L’observation et le suivi sont faciles, car ce couple a choisi d’élever ses petits dans l’arbre qui est juste devant la maison, côté rue, sous mes yeux quand je suis à ma table du salon.

Photo : Marcel Langthim, Pixabay

Dès que j’ai remarqué le nid et un adulte dessus, je n’étais pas sûre que leur projet « bébés » allait tenir jusqu’au bout. Chez cette espèce, en journée, monsieur et madame couvent alternativement; mais seule la femelle s’occupe du nid, des œufs et des petits, la nuit. Je craignais pour les œufs et maintenant je crains pour les petits. Pourquoi ?

Au choix :

  • Nid tout petit, construit au bord d’une branche de l’arbre qui perd ses feuilles très tôt (il en a déjà perdu la moitié)
  • Cet arbre était avant le repère d’une famille de Pies. Les pies, que j’aime beaucoup, sont des prédateurs pour les petits oiseaux, les œufs et les bébés, uniquement quand elles ont à leur tour des petits à nourrir. Les petits oiseaux et les tourterelles peuvent avoir plusieurs nichées par an, les corvidés, une seule. Je donne cette explication que j’ai reçue pour « pardonner » aux pies leur régime alimentaire durant cette saison.
  • Nous sommes un quartier « à chats ». Rien que ma portion de rue et aux alentours de notre maison, il y a une dizaine de chats, stérilisés et identifiés (pas tous malheureusement), dont les nôtres, qui circulent librement.

Et de fait, alors que les petits ne sont pas encore nés, une pie, une seule, harcèle la tourterelle qui est nid. Généralement, deux fois par jour, au petit matin et le soir. (Peut-être aussi en journée, mais je ne suis pas présente tous les jours, en journée). La confrontation a été telle qu’une fois, la tourterelle, pour échapper à la pie, a foncé dans ma vitre ! Elle y a laissé la trace d’une aile. Heureusement, plus de peur – et de bruit – que de mal. Je pensais la nichée perdue. Mais non ! Quatre jours après ce choc, un premier bébé naît. Les bébés colombidés sont moches : gros bec disproportionné, gros yeux noirs, quelques plumes éparses et jaunes. Les attaques de la pie, quotidiennes, me font redouter le pire chaque jour. Le soir de la naissance, le nid est « déserté » suite au harcèlement de la pie. Heureusement, il fait encore chaud et le petit reste sans protection durant une bonne heure, les parents n’étant pas loin, veillent quand même à distance.

Photo : Felipé López, Pixabay

Le lendemain, le deuxième petit pointe le bout de sa tête ! Ils sont bien vivants et dynamiques.

Les petits sont seuls, le nid non couvé, de temps en temps. À chaque fois que je vois le nid non occupé par un parent, je regarde par terre, à la recherche d’une victime. Mais, après trois jours, les bébés sont toujours là, dans le nid. Ouf.

7h15 ce mardi 9 juillet 2024. Je quitte la maison pour me rendre à mon travail. Ce matin, en me levant à 5h, la maman était sur le nid. À 6h40, il n’y a plus d’adulte. Ils ne sont pas non plus à leur poste de surveillance : trois mètres plus loin, sur un câble, en hauteur. Je ne m’inquiète pas trop, j’ai pu voir au moins un des deux petits encore dans le nid.

7h15, je ferme la porte. Machinalement, je regarde par terre, puis ne voyant aucun bébé au sol, je lève la tête pour voir si un adulte n’est pas revenu. À l’instant où je constate que le nid est toujours « vide » de parents, j’entends du remue-ménage dans les feuilles. Je pense aussitôt à la pie qui embête une des deux tourterelles. Mais non. Un moineau sort du couvert des arbres, telle une fusée. À ses fesses, un autre oiseau plus grand, plus rapide qu’une pie. Cette scène se traduit par la chasse d’un épervier. J’en ai déjà vu plusieurs fois dans notre jardin, au-dessus de la maison, dans la rue capturant un pigeon. Le moineau a pris ses pattes à son cou et s’est enfui à une vitesse phénoménale. Il y allait de sa vie ! Le prédateur, d’abord deviné mais pas identifié clairement, s’est posé dans l’arbre voisin au « mien ». Là, je le vois. Un échange de regards. Un épervier. Magnifique. Majestueux. Pas très grand, à peine plus grand qu’un pigeon ramier. En moins bouboule, plus élancé. Torse moucheté de roux, yeux orange : c’est un mâle. Aucun doute. Le temps de profiter de cet instant, deux secondes à tout casser, et il est reparti à la quête de nourriture.

Photo : Gavin Tutt, Pixabay

Je souri. Je rayonne. Je le sais. Je suis tellement heureuse de pouvoir être témoin de ce genre de visite.

Et puis, je pense :  » Zut, il s’est peut-être fait les bébés tourterelles ! ». Deux heures plus tard, je ne le crois plus, car il n’aurait pas pourchassé le moineau. Mais peut-être qu’il n’a pas vu le nid à ce moment-là… Et moi, je suis partie, et je ne découvrirai ce qu’il en est que ce soir.

En voiture, le regard orange et vif imprimé sur mes rétines est légèrement chassé par le vol d’un héron cendré qui passe à moins d’un mètre de ma voiture.

Aucun doute, cette journée sera belle. Belle et exceptionnelle. Belle et extra.

Photo : Jack Bulmer, Pixabay

Il n’y a rien à faire, j’aime tous les oiseaux, mais je reste subjuguée par les rapaces, même quand ils chassent d’autres oiseaux ! 

Merci aux photographes de Pixabay qui me permettent d’illustrer les petits et grands héros du jour avec leurs sublimes photos.

Insectes Go : attrapez-les tous !

L’application/jeu « Pokémon Go© », vous connaissez ?

J’y ai joué avec mes enfants il y a quelques années. Sympa comme passe-temps. Je l’utilisait surtout pour découvrir toutes les créatures, apprendre qui elles sont, leur pouvoir, leur faiblesse, etc. Dans les rues, dans le train, avec mon smartphone chargé à bloc et la localisation activée (+ des Data en suffisance), je parcourais mon quartier, celui de mon travail et d’autres à la recherche de Pokémon© à « capturer ». Il faut lancer une balle, qui, si on vise bien, attrape la bestiole rencontrée. Selon le nombre capturé, on peut les faire évoluer dans de nouvelles créatures plus grandes, plus puissantes.

Eh bien, j’utilise l’application « Obsidentify » exactement de la même façon 😄 sauf qu’ici, en place de balle, c’est l’optique de mon smartphone que j’utilise pour les photographier et, surtout, il s’agit de véritables créatures, des insectes pour la plupart, mais les oiseaux, batraciens, champignons et compagnie n’échappent pas à ma nouvelle lubie. Comme pour les Pokémon, il existe différents stades d’évolution : larve, chenille, nymphe, adulte (imago).

Mon jardin est Le Lieu de prédilection. Mais celui de ma maman (blog de Cigalette – pré aux sources), celui de mon travail le sont tout autant. Les rues, les endroits où je vais, les vacances, etc. sont autant de lieux où je dégaine mon smartphone pour apprendre à identifier les moindres créatures à deux, quatre, six et huit pattes (voir davantage pour les « mille pattes).

C’est mon nouveau « jouet » du moment. C’est gratuit et ludique pour moi. Je n’en reviens pas du nombre d’espèces d’insectes différents que je peux « avoir » dans mon jardin. Bien sûr, aucun n’est capturé, je m’amuse à essayer de les photographier de façon à ce que l’application puisse reconnaître avec une certitude de 80% minimum, la bêbête.

Par la même occasion, ces données que je télécharge sur cette application sont utiles à d’autres, aux spécialistes qui vérifient et suivent l’évolution de la faune et de la flore sauvage. Évidemment, pour que cela puisse avoir un intérêt quelconque, il faudrait énormément de données.

Me concernant, je l’utilise pour identifier mes nouveaux minuscules amis, je tente de les croquer dans un petit dessin sans prétention, puis si l’envie et l’inspiration sont au rendez-vous, j’écris une tranche de vie, notre rencontre, leur comportement du moment.

Avant, elles s’appelaient des mésanges

Il est trop tard, pour moi, pour commencer à chercher l’explication de ce changement de nom. Mais avant, on appelait ces petites boules de plumes, des Mésanges à longue queue. Aujourd’hui, sans devoir payer quoique ce soit à l’administration, elles sont devenues des « Orites à longue queue ». Pour moi, elles restent des mésanges à longue queue.

Rose, blanc et noir, elles arborent délicatement ce trio de couleurs. Vivaces, elles ont un peu la bougeotte continue. Leur cri est reconnaissable : bref et aigu, pour qui sait le reconnaître. Je ne sais si c’est la couleur de leur tête ou leur forme globalement ronde, mais j’ai l’impression que leur tête est plate et plus grosse que les autres mésanges. C’est leur très longue queue qui caractérise cet oiseau qui fait qu’on ne peut pas le confondre avec un autre.

Quelques infos complémentaires, pour se coucher moins bête : oiseaux.net

Quelques mots en passant pour vous la présenter brièvement, car je viens d’en observer depuis mon salon, un groupe de 8 à 10 individus. Elles sont arrivées et parties aussi vite. À peine le temps de les voir, de les reconnaître. Pfuit, elles s’envolent à tire-d’ailes. Un oiseau coup-de-vent.

C’est la même chose pour tout le monde

Le sale temps, c’est pareil pour tout le monde. Même pour les oiseaux qui ne cessent de couver ou de nourrir toute leur marmaille.

Fin de semaine, j’ai remarqué qu’une tourterelle avait fait son nid dans l’arbre qui se trouve devant l’entrée de notre maison ! Cela faisait quelque temps que je pouvais observer un couple se poser régulièrement dans cet arbre, pile en face de la fenêtre du salon, un super poste d’observation depuis ma table de travail.

En réalité, j’ai d’abord vu un enchevêtrement de branches et brindilles. Et c’est seulement après que j’ai compris que c’était un nid que j’ai regardé s’il était occupé.

Immédiatement, j’ai craint pour eux :

  • Le nid est tout petit et installé à quinze centimètres du bord, du boulot des branches
  • Il pleut et il vente tant et tant qu’une bourrasque risque de faire chavirer le navire branché
  • Avant, cet arbre, était le perchoir préféré d’une grande famille de pied (compté jusqu’à 17 individus en une fois). Et les pies, durant la période de reproduction et de petits, aiment bien les œufs et les oisillons.
  • Et puis, franchement, y a plein de chats dans la rue ! Ils sont dix félins à passer régulièrement sous l’arbre et l’un des nôtres aimait même bien grimper à celui-ci quand il était plus petit !

Un haïku en passant

17 juin 2024

Il est 7h35. Je suis bien tôt au travail. Ciel gris, mais ligne ensoleillée quelque part. Arbres verts, mais troncs bruns. Nuages blancs, mais bas. Percée bleue, je ne vois que ça. Un arc-en-ciel de nature qui me donne envie de faire quelques pas autour du parc. Car oui, il fait peut-être nuageux, mais il fait sec. Sec ! Il faut savoir profiter de ce répis. Chaque minute avec le chant des oiseaux est une minute de douce musique. Zen. Chaque minute sans pluie est bénie.

Ce gris souris constant, cette pluie et ces averses régulières, ces bourrasques de vent, tout ça, pfff, c’est déprimant.

Je marche dans cette montée raide. À mon aise. Je progresse à mon rythme. Un pas. Une respiration.

Une limace sur le bord du trottoir.

Une corneille dans le ciel est repérée.

Le chant d’un petit oiseau que je n’arrive pas à identifier, perché et caché dans l’arbre rempli de feuilles vertes. Un beau vert pétant. De belles feuilles dentelées.

Et puis, mon regard revient au sol. Ne pas écraser un escargot, un gendarme, un insecte. Là, à trois mètres de moi, une tache brune que je prends par erreur comme un paquet de terre, de boue… Qui bouge ! Un oiseau. Un rouge-gorge.

Je ne bouge plus. Immobilisme. Observation. Sourire. Regards qui se croisent.

Naissance de quelques mots, en passant.

Comptine de printemps crôa crôa

Tout début du printemps, en l’écrivant je n’ai même pas eu cette impression de printemps !, j’ai donné de mon temps pour aider des batraciens à sortir en toute sécurité rejoindre leur plan d’eau. Cette petite histoire, forme de comptine, m’a été inspirée par cette action, ces observations.

Fin février.

Fin de l’hiver.

C’est la fin du froid

Coâ ! Coâ ! Coâ !

Les grenouilles coassent.

Les crapauds crapahutent.

C’est la migration des batraciens, elle commence bien.

Une heure durant, les aider patiemment.

La route de tous les dangers.

Les rues à traverser.

Les roues des voitures, à éviter.

Tout ça pour ne pas qu’ils ne se fassent pas écraser.

Et pour leurs œufs, les déposer en toute sécurité.

Coâ ! Coâ ! Coâ !

Crapauds et grenouilles coassent.

Et le temps, lui, il passe.

Il est neuf heures moins le quart.

Il fait onze degrés, de mémoire.

Pluie fine surgit, piétine un léger brouillard,

Il fait nuit. Il fait noir.

En cette fin février,

Une poignée de crapauds, j’ai pu sauver !

Et maintenant, faites silence ! Faites silence !

Car, sur mon chemin, les batraciens, avancent.

Soudain : clip ! clap ! clop !

Un clapotis, au bord de l’eau.

Il fait nuit, il fait noir,

Et puis, il y a ce bruit, ce soir.

Un clapotis, ici : clip ! clap ! clop !

Mais d’aussi loin que je me trouve

Je ne distingue rien qui mouve.

Coin ! Coin ! Coin !

Ça, j’entends très bien.

Des oies sont là. Des Bernaches du Canada.

Et elles sont au nombre de trois.

Coin ! Coin ! Coin !

Les bernaches font tout un potin.

Ça cancane et ça papote, les pattes, dans l’eau.

Clip ! Clap ! Clop ! Fait la Vesdre.

Des rochers, dans le cours d’eau,

Et la vie des vagues donnent le tempo.

Clip ! Clap ! Clop !

C’est la musique de l’eau.

Soudain, une silhouette se faufile,

Un gros mammifère, à l’horizon, se profile.

C’est le soir. Il fait nuit. Il fait noir.

Mais d’aussi loin, je ne distingue toujours rien.

Alors, je me rapproche des lampadaires,

Ces lumières artificielles qui se donnent de grands airs.

L’animal qui fend les flots,

S’est arrêté pour nettoyer son museau.

Castor ou ragondin,

Entre les deux, mon doute est certain.

Clic ! Clac ! Hop !

Je prends quelques photos.

Clic ! Clac ! Hop !

Le clapotis est revenu aussitôt.

Nageur silencieux,

La bête avance sous mes yeux.

Et bientôt, à l’abri de mon regard,

Pour d’autres photos, il sera trop tard !

Coin ! Coin ! Coin !

Les bernaches le savent bien,

Elles le connaissent et il n’est pas leur copain.

Clip ! Clap ! Clop !

Le mammifère a rejoint le clapotis,

Au bord de l’eau, il est plus à l’abri.

C’est le soir. Il fait nuit. Il fait noir.

J’entends le vivant. Je vois la vie.

Je savoure cet instant unique

Et j’en profite, maintenant et ici.

La pluie s’est arrêtée.

Le vent s’est levé.

La température a chuté.

Le temps, lui, est passé.

Le froid est piquant. Le froid est mordant.

Hop ! Hop ! Hop ! Je renfile mes gants.

Chez moi, je me dois de rentrer.

Avec des images et des souvenirs en quantité.

Et puis, je me retourne, comme une intuition,

Un dernier coup d’œil pour cette soirée d’observation.

Et je vois ! ça !

Tête arrondie et la queue, large et aplatie !

C’est un castor sans hésitation,

Un architecte qui a toute mon admiration.

Coâ ! Coâ ! Coâ !

Les batraciens, de l’autre côté du chemin, me semblent déjà bien loin.

Coin ! Coin ! Coin !

Les bernaches bavardent toujours aussi bien.

Clip ! Clap ! Clop !

Le clapotis, clopin-clopant, se fait plus petit.

Hop ! Hop ! Hop !

C’est la fin de mon histoire,

Et des rencontres de ce soir.

Hop ! Hop ! Hop !

Aux grenouilles, crapauds, oies et castor, on dit « au revoir ! ».

Tirez pas sur le scarabée, Paul Shipton

Il y a des coïncidences qui ne peuvent être tues. C’est le cas avec ce livre que je viens de découvrir dans une nouvelle boîte à lire de la région.

Alors que mon dernier article parle d’insectes, alors qu’il y a peu, je me plaignais de l’état déplorable de la boîte à lire de mon quartier, voilà qu’hier, je découvre de nouvelles installations pour ces merveilleuses boîtes à trésors.

Commençons par le début : hier, première véritable journée printanière : 16 à 18 degrés, ciel bleu, soleil généreux. Après toute la flotte du mois de mai (pas tous les jours, mais presque), ce temps sec et dégagé fait plaisir aux humains que nous sommes. Certes, les insectes, oiseaux et mammifères n’ont pas attendu le beau temps pour se montrer ni pour se reproduire. Nous, humains, attendions le retour du beau temps avec impatience.

La preuve, j’ai commencé à faire un tri dans mes livres, à la maison. Un paquet de livres a déjà été déposé au Human store, ce magasin qui vend uniquement ce qu’il reçoit en dons (livres, vêtements, jouets) à petits prix pour aider les enfants défavorisés de l’ouest Afrique.

Six autres livres ont été déposés hier dans la nouvelle boîte à lire tout près de chez moi. Je savais, par mes enfants que la commune avait enlevé la vieille boîte abîmée et l’avait remplacée. Je ne passais plus par là et ne déposais plus de livres, car les portes étaient cassées et les livres n’étaient plus du tout à l’abri des intempéries.

Les élections approchant (demain chez nous en Belgique), la commune – et peut-être même la ville de Liège – essaie d’amadouer ses lecteurs par tous les moyens 😅

Regardez comme elle est belle !

J’ai donc déposé mes six livres. Rien d’autre ne m’intéressait ici.

Peu après, je fais une course un peu plus loin de chez moi. C’est toujours dans la ville de Chaudfontaine, mais une autre commune. Je n’ai pas fait de photo, car c’est exactement la même boîte à lire qui a été installée en face d’une librairie, de l’autre côté d’un rond-point. Cette installation est nouvelle, elle n’en remplace pas une autre. Accompagnée de ma fille, nous avons ouvert la boîte (grande porte vitrée, solide et bien fixée), et après un rangement – TOC quand tu me tiens !- nous avons trouvé notre bonheur.

C’est ainsi que j’ai découvert ce livre : Tirez pas sur le scarabée, de Paul Shipton. Roman jeunesse, éditions Le Livre de Poche Jeunesse, imprimé en… 2002 ! (2002, c’est l’année où j’ai rencontré mon amoureux). L’auteur a écrit le livre en 1995, mais a été édité pour cette édition, en 2002.  Il a aussi écrit « Un privé chez les insectes ».

Rien que les quatre lignes « biographiques » de l’auteur, m’ont d’emblée pliés :

 » Paul Shipton

Né à Manchester, Paul Shipton a enseigné l’anglais avant de devenir éditeur de manuels scolaires. Il aurait aimé être footballeur, apprenti astronaute ou viking, mais n’étant ni sportif, ni marin, il a finalement choisi le métier d’écrivain. « 

4e de couverture

Je m’appelle Bug Muldon. Je suis détective privé. Actuellement, je suis sur une histoire de disparition d’insectes. Et ce n’est pas une mince affaire, croyez-moi ! Depuis que j’ai mis mon nez là-dedans, je les ai toutes sur le dos : les fourmis, les guêpes, les mouches, et bien sûr les araignées ! Plus moyen d’être tranquille ! Je vous assure, ce n’est pas une vie pour un scarabée…

Je vous le recommande. J’ai commencé à le dévorer. Il est délicieux !