Recueil collectif de haïkus

C’est avec une grande joie et fierté que je vous présente mon, notre, premier recueil de haïkus.

Ce petit livre d’une soixantaine de pages tient entre ses pages la créativité et la passion de trois femmes. Une centaine de haïkus (petits poèmes qui nous viennent du Japon), une poignée d’aquarelles et quelques petits dessins en noir et blanc se partagent la place dans ce livre.

Francine, Christine et moi-même Cécile vous présentons « Petites bulles de poésie entre amies ».

Vendu au prix de 8 euros hors frais d’envoi, tous les bénéfices sont entièrement reversés à l’association « Maison Bien-Être » de Charleroi.

Disponible chez moi ou sur le site de l’imprimeur (pour la Belgique, la France, et même au-delà)

Mars en photos et haïkus

Hier, depuis la terrasse dans notre jardin, des observations.

Des observations, de la nature, le printemps, des photos… et des oiseaux.

Et ce matin, des haïkus.

Et deux photos de notre dernière visite au refuge « Animal sans toi…t« . (Il y a beaucoup d’autres animaux dans ce refuge, dont des caprins, des chevaux, des vaches, des poules & des coqs, des moutons, des cochons, des chiens & des chats, des lapins, des cobayes, des perruches, des canaris, des perroquets, etc.)

Lune, photo, haïku

En ce samedi 19 février 2022, l’ouragan baptisé Eunice est en Belgique depuis la veille. Des rafales soufflant à plus de 120 km/h font des dégâts. La dernière tempête de ce genre, avec des vents aussi violents, datait de 1990. Je me souviendrai toujours de cette époque, car un petit camarade d’école est mort écrasé par un arbre qui est tombé sur la voiture. Ses parents, lui et sa petite sœur… tous morts. J’avais 10 ans…

Ce samedi matin, une tête presque entièrement ronde et lumineuse apparaît derrière le sapin du fond du jardin. Le vent fait danser les branches. Un jeu d’ombres et de lumière, de contrastes, me fascine. Petite série de photos tantôt dehors, le nez au vent, tantôt à l’intérieur, bien à l’abri et bien au chaud.

Le soir, on ressort l’appareil photo pour visionner les images. Et la technologie actuelle me surprend encore. Séparées de milliers de kilomètres, la lune m’apparaît aussi proche qu’un visage familier. L’on peut voir ses cratères. L’on devine ses rêves. Un appareil photo, un bridge, avec un super zoom et voilà que j’avale la distance et le ciel d’un simple « clic ».

Photos et haïkus dans le brouillard

Le week-end dernier, je suis allée à pied à ma formation contes. J’avais le dos raide, mais dès que j’ai mis les pieds dehors, je n’ai absolument pas regretté d’avoir mordu sur ma chique. Un paysage magnifique a fait taire la douleur tout le temps des trajets !

Brouillard et soleil
Un dimanche d’octobre
Les sens en éveil
Je vais conter
Dans la brume du matin
Au château Sartay

Mon livre de haïkus, Jean-Hugues Malineau

Grâce au club francophone du « Petit Monde de Willy Vandersteen », je découvre les livres de Jean-Hugues Malineau, frère de Hervé qui est un grand passionné des Bob et Bobette et de bien d’autres choses :-)

Jean-Hugues Malineau un auteur, poète et éditeur français né en 1945. Il est malheureusement décédé en 2017, à Paris. Je fais donc sa connaissance au travers ses livres, ses poèmes et surtout par son frère qui me parle de lui avec beaucoup de tendresse.

J’ai pu commander « Mon livre de Haîkus à dire, à lire et à inventer ». Dans ce beau et grand livre, vous retrouvez pas moins de 100 haïkus, certains de grands maîtres connus, d’autres un peu moins célèbres et même de magnifiques productions d’enfants !

L’auteur nous explique ce qu’est un haïku, d’où il vient, comme il s’est petit à petit « transformé » pour être celui que l’on connaît aujourd’hui : 3 vers de 5-7-5 syllabes qui s’arrête sur le Temps et qui est le témoin d’une saison, de la nature, d’un souvenir plein d’émotions.

Jean-Hugues Malineau a cette fibre pédagogique qui nous parle à tous, petits et grands. Il démystifie et rend accessible la poésie dès 6 ans. Loin d’infantiliser cet art, il permet à l’adulte et aux plus grands de rentrer dans cet univers poétique et enchanté des haïkus. Avec lui, on ne risque pas d’être ridicule, on a envie d’essayer (puisque même des enfants y arrivent), on prend plaisir à lire et à découvrir cette poésie courte, douce et passionnée.

J’aime aussi beaucoup les illustrations, qui sont de Janik Coat. Des petits extraits en passant.

Le site internet de l’auteur, Jean-Hugues Malineau, est encore accessible : découvrez-le !