Si les histoires tiennent une grande place dans mes loisirs, la nature et les animaux ne sont pas en reste.
Nicolas Vanier m’a passionnée avec son livre Donne-moi des ailes ! La coïncidence a voulu que le film passe à la télévision quelques semaines après que j’ai lu le livre. Là encore, j’ai apprécié les images après les mots, même si je préfère ne pas comparer ces deux arts.
« Et soudain les hommes et les oiseaux n’ont fait qu’un…
Ces oies naines menacées de disparition, qui, chaque matin, survolent étangs et marais, Christian a décidé de les sauver. Il en a fait son combat. fatigué par la ville et son rythme infernal, il a tout quitté pour s’installer dans un mas de Camargue, en pleine nature, au milieu des oiseaux.
C’est là qu’il échafaude son plan, en secret, à la lisière de la légalité. Un projet fou : habituer des oisons, dès la couveuse, au bruit d’un ULM, pour, un jour, voler avec eux en escadrille sur une nouvelle route migratoire, à l’abri des dangers.
En poursuivant ce rêve immense, Christian doit affronter l’hostilité de son fils, Thomas, dont le paysage se limite à son écran d’ordinateur. jusqu’au jour où l’adolescent rebelle se laisse émouvoir par ces oisons qui s’entichent de lui au point de le prendre pour leur père ou leur mère.
Pour Christian et son fils, c’est le retour d’une complicité perdue et le début du grand voyage, de la Scandinavie à la Camargue.
Mais l’un et l’autre sont loin d’imaginer les périls qui les attendent…
Inspiré d’une incroyable histoire vraie, celle de Christian Moullec, Donne-moi des ailes n’est pas seulement un grand roman d’aventures : c’est un cri d’alarme contre la disparition de millions d’oiseaux dans le monde.
Aventurier, écrivain, cinéaste, Nicolas Vanier a lui-même volé avec les oies. Après ce voyage bouleversant, il a décidé de porter cette histoire à l’écran. Un film événement qui sortira en salles le 9 octobre 2019. »
Un jour, j’ai caressé l’idée de faire de ma passion pour les oiseaux, mon métier. C’était un rêve, peut-être celui-ci est-il toujours présent quelque part au fond de ma mémoire…
En 2000, j’ai travaillé pour des magasins belges Nature & Découvertes ; en 2002, j’ai suivi la formation de guide-nature par la ; en 2003, j’ai travaillé pour La Protection des Oiseaux et en 2004, j’ai suivi la première année de formation « ornithologie » donnée par Natagora à Namur.
À partir de 2005, mes enfants sont arrivés et ils ont prit naturellement toute la place dans ma vie. Aujourd’hui, ils sont grands, en pleine adolescence, ils deviennent petit à petit plus indépendants. Ma fille se passionne pour les animaux et la science et mon fils pour l’informatique et les jeux vidéo !
Dans l’histoire de Nicolas Vanier, c’est un papa ornithologue qui fait découvrir à son fils mordu de jeux vidéo la vie difficile d’une espèce d’oiseau. Aider les oies cendrées à trouver une nouvelle route migratoire pour éviter tous les pièges et les dangers tendus par l’Homme, c’est un pari osé, risqué. Et la vie étant ce qu’elle est, tout démarre d’une passion, d’une espèce animale en voie de disparition et d’enjeux politiques qui penche toujours du mauvais côté de la balance.
Désormais, vous savez que le Japon titille ma curiosité à plus d’un titre. Lian Hearn est une autrice jeunesse que j’ai découvert il y a peu de temps. Deux livres jaunes, à la couverture intrigante et au titre accrocheur Shikanoko, l’Enfant du Cerf et L’Empereur invisible, m’ont appelée. De fait, ces deux livres en sont en fait quatre ! Deux tomes dans un seul volume.
Shikanoko, l’Enfant du Cerf suivi de La Princesse de l’Automne et L’Empereur Invisible suivi de L’Héritier de l’Arc-en-ciel.
Classée dans la littérature jeunesse, cette série est le début d’une autre série : Le Clan des Otori. Série que je n’ai pas encore lue mais que j’ai trouvé en occasion chez Livr’Ensemble !!
« Aux sources du Clan des Otori… Une épopée fantastique dans un Japon médiéval fascinant.
Laissé pour mort dans la montagne, le jeune Shikanoko trouve refuge chez un sorcier qui lui fabrique un masque aux immenses pouvoirs magiques. Il devient «L’Enfant du Cerf». Il parlera aux fantômes et aux esprits protecteurs, il apprendra des hommes et des femmes les plus puissants, il connaîtra le raffinement, l’amour et les sentiments les plus purs, mais aussi la bestialité, la cruauté et les machinations politiques…
Lian Hearn dévoile dans ce «prequel» les origines mythiques du «Clan des Otori». Elle nous plonge dans un monde envoûtant où se mêlent les aventures de samouraïs traditionnelles et une dimension surnaturelle d’une grande originalité.
Fluidité, beauté de l’écriture, génie de la narration, puissance romanesque exceptionnelle… Lian Hearn nous ensorcelle une fois de plus.
Le premier des quatre livres de l’épopée SHIKANOKO. »
Cette tétralogie m’a littéralement envoûtée. J’avais chez moi les deux livres contenant les quatre histoires et je les ai toutes lues d’une traite, l’une après l’autre, ne pouvant m’arrêter pour lire autre chose. Encore une fois, ce que j’ai aimé, ce qui m’a transporté, ce sont les personnages, la vie dans un Japon médiéval, les traditions et us & coutumes particulières. Bien sûr, les créatures orientales, les légendes, le fantastique sont en grande partie la réussite de ce succès auprès de moi. Un peu trop de « sang » à mon goût, mais là contre, je ne sais rien y faire et rien à dire. Ce n’est pas trop, c’est l’Histoire qui est ainsi, l’Homme d’hier, l’Homme d’aujourd’hui et l’Homme de demain.
Pour rester dans les créatures fantastiques, je vais vous parler à présent de mangas que j’ai découvert dans la grande bibliothèque du centre de Liège : Les Chiroux.
Des créatures extraordinaires, de la magie, des enfants, de la sorcellerie, des plantes, des enfants apprentis, un vétérinaire spécial et me voilà embarquée dans l’univers de Kaziya avec sa série « Créatures fantastiques ».
« Découvrez un monde magique, peuplé de créatures extraordinaires !
Tsuiska est l’assistante d’un vétérinaire pas comme les autres puisque ce dernier soigne des créatures fantastiques. Fille d’une magicienne, elle est triste que la science ait remplacé la magie pour exercer ce métier. Après le travail, elle se rend en secret dans la forêt où elle a découvert un animal magique qu’elle pense être la seule à voir. Il est gravement blessé et malgré les soins prodigués par la jeune fille, son état empire.
Le docteur remarque que son apprentie est distraite et il la suit un soir pour savoir pourquoi. Il découvre alors l’animal qu’il peut voir lui aussi, et après avoir réprimandé Tsuiska, il décide de soigner la bête en employant la magie puisque la science semble impuissante. Il laisse son assistante préparer un médicament selon les recettes et les incantations que cette dernière a appris de sa mère et ce procédé fonctionne. L’apprentissage de Tsuiska pour maitriser la magie ne fait que commencer ! »
J’ai pu emprunter les 4 premiers tomes ensemble, à la bibliothèque. J’ai tellement aimé, que je me suis offert le premier tome, dans l’espoir de pouvoir me procurer la suite et de pouvoir lire et relire ce manga super sympa !



Après le manga, voici une BD dans le même thème : Sorceline. Scénario de Sylvia Douyé et dessins de Paola Antista. Paru aux éditions Vents d’Ouest. Trouvé le premier tome, Un jour, je serai fantasticologue !, chez mon libraire, dans le cadre des 48H BD, à prix mini pour une giga découverte. Adoré. Dévoré. Redemandé. Et hop, petit à petit, j’ai trouvé le tome 2 puis le troisième dans la foulée, peu de temps avant Noël 😊
Après ornithologue, c’est bien ce métier qui aurait pu m’attraper : fantasticologue ! Rien que le nom, j’adore (rires). L’histoire et les dessins sont topissime.
« D’aussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours aimé les animaux… Mais pas les matous câlins ou les chiens fidèles. Non, moi, ce qui me passionne ce sont les dragons, les licornes, les monstres, les chimères… Bref, les animaux légendaires ! »




Plus sobrement, et plus réel quoique mon dessin est plutôt anthropomorphe avec un sourire toujours éclatant sur son visage, je vous présente La Tortue. Si j’aime beaucoup ce dessin, c’est parce que je trouve l’animal plutôt réussi, surtout sa carapace que je pensais ne pas réussir à croquer. Ensuite, les couleurs sont intéressantes pour moi. J’ai beaucoup pensé à la tortue du conte Urashima Tarô au royaume des saisons perdues (clic sur le titre).
Et pour anticiper la suite et illustrer les animaux de la ferme, voici d’autres dessins que j’aime beaucoup et que j’ai aimé dessinés et colorier : une vache, un coq et un poussin :-)



Pour rester dans le monde animalier, voici une association, un refuge pour animaux domestiques et de ferme, que j’ai découvert avec ma fille : Animal sans toi…t
Le monde est petit, ou plutôt la Belgique est toute petite (rires). Une rencontre en entraînant une autre, en fait, je vais vous parler de tout un réseau, toute une famille extraordinaire ! Mais pour ne pas tout emmêler ni mélanger, on va commencer par vous présenter le refuge.
Ma fille adore les animaux, tous les animaux, les petits comme les grands. Mais elle aime particulièrement ceux de la ferme : poules, chèvres, chevaux, cochons, canards et moutons… mais nous n’avons pas un grand jardin et nous ne sommes que locataires. Un jour, elle m’a demandé si elle pouvait elle aussi devenir marraine, mais d’un animal. Donner mensuellement un peu d’argent pour venir en aide à un refuge qui recueille, soigne et fait adopter les animaux.
Très rapidement, elle a trouvé le refuge de son cœur. C’est ainsi que depuis le mois d’avril, une partie de son argent de poche et une partie de ses week-ends sont consacrés aux caprins dans ce refuge.
Ce refuge vient en aide à tous ces animaux blessés, abandonnés, trouvés, maltraités. Ils sont recueillis, soignés, chouchoutés. Si la plupart sont en adoption, d’autres sont devenus des résidents à vie, tel cet émeu qui répond au nom de Jurassic. Ma fille a commencé par parrainer un bouc au nom de Sethi, mais celui-ci, après deux ou trois mois de parrainage a été adopté. Ça a été le premier drame pour ma fille qui s’était attaché malgré tout à ce caprin câlin ! Elle était contente pour lui, mais il lui manquait quand même. Elle a reversé donc son don mensuel à Gordon, un beau mâle couleur sable qui n’a plus qu’une seule corne. Plus farouche, il se laisse néanmoins approcher quand on lui donne à manger. Entre temps, ma fille a pu biberonner Rosie, un chevreau trouvé sur la route avec son cordon ombilical ! Une fois sortie d’affaire, elle a été rapidement adoptée également. Il y a peu de temps, le refuge a été appelé pour une saisie d’une dizaine de caprins qui n’étaient pas bien soignés. Après plusieurs semaines, celles-ci ont pu être mises dans le même enclos, avec les autres. Et dimanche passé, deux de ces nouveaux ne nous ont pas lâchées, réclamant câlins et attention.
Quelques photos du refuge, plusieurs caprins ont déjà été adoptés, il me faudra refaire d’autres photos de nos amis…
L’idée de parrainer un animal vient du fait que depuis peu (fin mars, début avril 2021), je parraine des enfants dans l’ouest-Afrique. Grâce à l’association Yalla ! En Avant !, j’aide comme je peux deux enfants vivant dans une grande précarité, l’un au Togo et l’autre au Bénin. L’histoire de mon petit filleul m’a tellement bouleversée que j’ai écrit un livre sur lui et que je reverse les bénéfices de vente à l’association qui me permets de lui venir en aide.
C’est à ce même refuge, Animal sans toi…t que nous avons fait connaissance avec le Président de Wolf Eyes, qui se trouve être le frère de la Présidente de Yalla ! En Avant ! Wolf Eyes s’occupe d’aider les animaux qui sont emprisonnés et maltraités dans des zoos et autres parcs animaliers.
Et c’est toujours dans ce refuge que nous avons rencontrés Dany le Burkinabé. Dany est le trait d’union entre les enfants parrainés au Burkina-Faso et l’association Yalla ! En Avant !. Dany promène aussi les chiens du refuge Animal sans toi…t. Dany connaît aussi Wolf Eyes.
Quand je vous disais que la Belgique était petite 😊
Yalla ! En Avant !
Wolf Eyes
Dany le Burkinabé
Autant de personnes et d’associations (et d’autres encore !) que j’ai eu le plaisir et le privilège de rencontrer en 2021 !
Je vous en parlerai plus longuement dans un prochain article.



































































