La lecture, l'écriture, la photographie et l'observation de la nature, sont pour moi de bonnes sources d'apaisement, de relaxation, d'imagination, d'évasion, de partage, de découverte,...
Entre ma fille (18 ans) et moi (43 ans), ça fait des étincelles.
Les chiens ne font pas des chats, elle a hérité de mon foutu caractère !
Comme je suis la plus âgée, la plus expérimentée en la matière, la plus mûre dirons-nous, il faut bien que je montre l’exemple.
Elle n’a que dix-huit ans, mais elle a déjà ce caractère depuis des années, forgé dans le stress, l’impatience et l’exigence qu’elle s’impose à elle-même.
Je répète : les chiens ne font pas des chats.
Ce matin, pour évacuer toute cette tension qui a été explosive à même pas sept heures, je vous donne une recette toute personnelle :
Prendre une douche, fraîche de préférence, pour que la colère et l’incompréhension coulent et sortent de votre corps, de vos tensions.
Après ce nettoyage « intérieur », nettoyer l’endroit où le conflit, la dispute, a éclaté.
Vous pouvez pousser le nettoyage à quelques vitres, pas toutes, quelques-unes suffisent. Ceci vous permettra non seulement d’évacuer physiquement la tension, et en même temps, vous serez contente d’avoir une belle et propre maison. Du moins, en partie.
Si après tout ça, vous sentez que ce n’est pas encore parfait, faites un peu de rangement. Rien de tel que de mettre un peu de rangement chez soi, ça permet de faire un tri dans sa tête également. Essayer, c’est l’approuver.
Enfin, pour conclure, le dessert si vous voulez, écrivez. Ce que vous voulez. Ce qui vous passe par la tête. Vous verrez qu’entre la douche, le nettoyage, le lavage des vitres et le rangement, quelque chose va naître. Sans douleur. Tout en douceur.
Y a-t-il dans la place des fous de camp ? Avril approche à petits bonds de 🐸 ça tombe bien, il pleut, il fait 7 degrés minimum le soir, leur migration a commencé (levez le pied en 🚗 pour ne pas les écraser)… Et moi, je suis prête à me lancer en mots et en idées pour une histoire imaginée 😄
Il paraît que les camps Nanowrimo, c’est encore plus gai que ze défi, car on choisit ce qu’on veut, tant qu’on écrit : 15.000, 20.000, 30.000 ou 100.000 mots, c’est vous qui choisissez … Ou pas 😅 Perso, j’ai choisi d’écrire un peu tous les jours, sans limite, mais tous les jours obligatoirement. ET mon défi ultime : terminer l’histoire, boucler la boucle, mettre un point final. Le tout, sans râler, sans me plaindre, sans pleurer, sans crier. Surtout, surtout, sans abandonner !
J’me prépare tout doucement, et j »entasse mots d’encouragement et citations positives en tous genres.
J’avais des idées plein la tête depuis décembre. Janvier a tout balayé. Février a tout ressassé. Et en mars, ça repart.
Je ne sais pas où je vais, mais j’y vais. Cela dit, il reste plus de quinze jours, alors d’ici le départ, il peut en arriver, des choses, des idées et des désirs épuisés, essoufflés… 🫣
L’homme n’est pas le seul animal qui pense, mais il est le seul à penser qu’il n’est pas un animal »
Paroles très justes du paléoanthropologue Pascal Picq.
Bientôt, au printemps, la super conférence de François Verheggen, professeur de zoologie à l’Université de Liège, se donnera à la non moins extraordinaire librairie Regards Nature où je suis bénévole. Oh ! Joie ! Oh ! Impatience ! Je suis 😃
François, avec le talentueux Stéphane comme illustrateur, ont donné tous deux naissances aux chouettes bouquins que voici :
Les animaux sauvages sont vraiment bien plus intelligents que certains le croient : adaptation, ingéniosité, déplacements, fabrication d’outils, survivre, se reproduire,… Ils ont déjà tout fait avant nous. Et ce n’est pas parce qu’on ne partage pas le même langage qu’ils ne savent pas s’exprimer ni se faire comprendre. Mais pour ça, il nous faut faire preuve de patience, les observer longtemps, oublier les tas de préjugés qu’on a et… accepter qu’il y existe d’autres êtres vivants aussi intelligents que nous 😉
Rien qu’avec les lettres de son prénom, on peut en faire des jeux d’écriture :
Acrostiche : chaque lettre de votre prénom, mises verticalement, commence un mot débutant par cette lettre. Avec ces mots, dans l’ordre, vous pouvez en faire une phrase, la première phrase de votre texte. Vous pouvez aussi écrire plusieurs mots par lettre et, au final, choisir ceux que vous préférez pour les intégrer dans un texte, dans l’ordre ou non.
Lettres mélangées : mélangez les lettres de votre prénom et trouvez au moins dix à quinze nouveaux mots. Écrire un texte en intégrant autant de mots que les lettres qui composent votre prénom. (Désolée pour toutes les « Marie-Christine » et autres « Jean-Sébastien » 😄)
Mon prénom, une phrase : écrivez une phrase en respectant l’ordre des lettres de votre prénom. Exemple avec mon prénom « Cécile » : Cette École Carmin Inspecte Les Escargots. Écrivez ensuite un texte à partir de cette phrase
Étymologie : cherchez sur le net l’étymologie de votre prénom. Écrivez une histoire avec un.e héros, héroïne, qui porte votre prénom.
Couper les cheveux en quatre : écrivez un texte dont chaque phrase débute par la première lettre de votre prénom. Ou, pour compliquer encore plus la chose, votre texte doit comporter autant de phrases que de lettres dans votre prénom ET chaque phrase commence, par suite logique, une lettre après l’autre de votre prénom. Explications avec mon prénom : le premier mot de ma première phrase commencera par un « C ». Le premier mot de ma seconde phrase aura un « E »comme première lettre. Le premier mot de ma troisième phrase commencera par un « C », etc.
Tautogramme : exercice de style où tous les mots de votre texte ont la même première lettre de l’initiale de votre prénom. Exemple : ça coince carrément, cette cabane complètement crado cache cette cabillaud-centaure. Coin-coin cancane ce canard centenaire…
Rime : écrire un poème avec des rimes semblables à la dernière syllabe de votre prénom.
Phonétique : avec un peu d’imagination, trouvez cinq mots (ou groupe de mots) qui ressemblent, phonétiquement, à votre prénom. Et … Bonne chance pour écrire un texte avec ces mots. Exemple avec le mien : Ces cils – C’est si – Cessez – Ces ciels – Ce sil
Les boîtes à livres (ou « boîte à lire ») ont commencé à fleurir en 2015, en Belgique, si j’ai bonne mémoire.
Qu’est-ce qu’une boîte à livres ?
C’est une mini bibliothèque où l’on peut déposer et prendre des livres, gratuitement.
Le concept est super sympa. C’est simple, facile a comprendre et à utiliser.
Dans la pratique, il faut une bonne gestion derrière pour que cette boîte fonctionne et donne du plaisir à ceux qui lui rendent visite.
D’abord, il faut choisir le bon endroit, un lieu de passage. Ensuite, il faut que la boîte soit solide (intempéries et poids des livres), entretenue et réparée si nécessaire. Enfin, il faut que quelqu’un passe régulièrement pour vérifier l’état des livres, jeter les livres abîmés, déchirés, trop vieux. Et renouveler le stock, le varier autant que possible.
Comme toutes les nouvelles actions qui touchent de près aux livres, le début, quoique un peu lent, a été extraordinaire. Je rendais visite à deux, trois, quatre boîtes à livres de ma région, dont une installée près de mon travail.
J’étais, et je le suis encore aujourd’hui, mais plus occasionnellement, une bonne utilisatrice de ces boîtes, car si je me sers de temps en temps, je dépose aussi des livres.
Après l’engouement général, j’ai constaté une lassitude dans cet échange. Comme pour beaucoup de nouvelles idées qui se concrétisent, l’enthousiasme de la nouveauté retombe rapidement si rien n’est entrepris pour pérenniser, actualiser le concept.
C’est un peu comme l’obsolescence programmée. La société moderne veut que tout se passe vite, tout bouge continuellement, tout progresse à une allure folle. Si on ne suit pas le rythme, on est dépassé, foutu, doublé, fini, bon à ranger au placard. S’inventer toujours. Renouveler les idées rapidement. Vite. Vite. Tout va trop vite.
Et c’est ainsi que la boîte à livres de mon quartier est abîmée depuis plus d’un an. Le rail qui maintient les portes en plexiglas est tordu, une de ces deux portes ne s’ouvre plus, très difficilement ou est carrément à terre. Les livres déposés sont pour la moitié abîmés, beaucoup trop vieux pour être intéressants aujourd’hui. Des sacs remplis de livres sont déposés par terre. Des livres fort usagés, abîmés, voire déchirés.
Depuis le Covid, je ne vais plus voir les livres qu’une fois tous les deux mois. Et encore. Je préfère dépenser un peu dans des bouquineries d’occasion. Ces mêmes à qui je donne mes livres lus – qui sont en très bon état. Dont l’argent récolté par ces ventes est reversé à des associations qui s’occupent d’enfants en situation de grande précarité.
Mais toutes les boîtes à livres, heureusement, ne sont pas délaissées ainsi. Celle près de mon travail est plus petite. Et si une poignée en bois a fini par casser, une corde a été placée pour faciliter l’ouverture de la porte. Cette boîte à livres est généralement moins bien remplie, ou quelqu’un passe régulièrement faire le tri et nettoyer… Mais c’est dans cette boîte que j’ai trouvé les plus chouettes bouquins.
Ce mercredi, j’ai trouvé ces deux livres. Certes, ils ne sont pas de première jeunesse, ils ont sûrement des tas d’histoires à me raconter, mais ils étaient là, aujourd’hui, pour moi.
Car aujourd’hui, cela fait 88 jours que j’apprends l’anglais avec mon application et que je remarque que je commence à savoir rapidement traduire des phrases de l’anglais vers le français. Alors, ce premier livre est un bon test pour évaluer ma profession dans la langue de Shakespeare.
Le deuxième livre, m’a fait sourire. Moi qui adore les listes. Qui affectionne les jeux de mots. Qui démarre au quart de tour quand il s’agit d’écrire un texte créatif. Et qui, oui, aime encore jouer (trop peu souvent) au Scrabble, ce livre avec son titre qui a généré une image rigolote dans mon cerveau en ébullition, m’a fait de l’œil !
Alors, après le travail, je suis allée déposer une petite lettre de remerciement pour ces inconnus qui ont déposé ces livres. Je ne saurai sans doute jamais s’ils le liront un jour, mais s’ils se manifestent, je ne manquerai pas de vous le dire.
Le livre en anglais d’Agatha Christie, a appartenu à un notaire honoraire, comme le démontre le cachet à l’intérieure de la couverture.
Eh bien, je trouve cela tout à fait logique pour un livre policier 😄
Celui que j’ai en main, m’informe que c’est une édition datant de 1993. En 1962, il avait déjà été réimprimé 25 fois. Quant à la première édition et l’ impression, elle date de 1936.
On voit des signes où on veut. 1993 est une date importante pour moi, un tournant dans ma vie d’adolescente.
Quant à l’autre livre, il a été bien utilisé par, je devine, une dame d’expérience. M-L pour Marie-Louise ? Une belle écriture cursive et une prédilection pour les éléments de chimie comme le montre ces mots rajoutés.
Le livre date de 2004. Eh bien, pour ma part, je me sens un peu bête, car je lis plein de mots inconnus. Cela me donne néanmoins une idée pour piocher, dans ce livre, quelques mots peu usités pour un prochain jeu d’écriture. Avec ou sans dictionnaire ? 🤔