Objectif atteint !

Ce samedi matin, j’ai atteint l’objectif principal que je m’étais fixé pour le défi d’écriture : 30 K

Je crois que c’est le jour où j’ai le moins écrit, moins de 500 mots (480). Mais ce n’est pas grave, car j’ai atteint cet objectif. J’ai gagné ! J’ai été jusqu’au bout ! J’y suis arrivée !

L’un des autres objectifs était d’écrire 500 mots tous les jours, minimum. Jusqu’ici, j’ai aussi rempli à bien cet objectif. Le dernier : écrire tous les jours du mois d’avril, n’est pas encore atteint puisque nous ne sommes pas encore à la fin du mois.

Je vais donc profiter de ces dix jours suivant pour relire, corriger, adapter, peaufiner mon texte.

Et après ? Vous le découvrirez bien assez tôt :-)

J’ai des pouvoirs

J’aime cette citation du Bouddha :

Les mots ont le pouvoir de détruire ou de soigner, lorsqu’ils sont justes et généreux, ils peuvent changer le monde.

J’ai terminé mon histoire Nano. Oui ! Et pourtant, je ne suis pas entièrement contente. Non pas, parce que je suis à moins de 500 mots des 30.000 souhaités, car je sais qu’en relisant, je vais pouvoir combler ce trou et atteindre cet objectif, mais parce que la fin me laisse sur ma faim.

J’ai découvert que j’avais des pouvoirs. Ou plutôt, les mots ont des pouvoirs. Mais ça, ce n’est pas nouveau. L’histoire a pris plusieurs chemins détournés pour arrivé à sa fin. Des scènes inédites, des coups de théâtres, des personnages qui se jouent en solo… Grâce à mon super pouvoir sur les mots, j’ai construit une histoire fictive, basée sur des faits réels, sur des gens réels. La sauce a bien pris. L’histoire, je crois, est plausible du début, à la fin. Non seulement, j’ai écrit tous les jours, jusqu’ici, mais je suis parvenue à travailler sur la longueur, sur la durée pour à la fin, avoir une nouvelle bien ficelée.

La fin est, comme d’habitude pour moi, un peu trop rapide, trop brusque. J’ai encore quelques jours pour relire tout ça et surtout retravailler la fin. Mais en attendant, je savoure ma victoire. Ma réussite ! J’ai atteint les objectifs que je m’étais fixés et j’en suis tellement fière !

J’ai eu ce super pouvoir de vie et de mort sur mes personnages. Même si certains ont pris quelques libertés dans leurs dialogues, expressions, comportements, c’est quand même moi qui leur ai donné vie et… mort pour le méchant. Bah oui, il a été tellement méchant qu’il fallait qu’il meurt. Dans un stupide accident de voiture. Bien fait pour lui ! Les mots ont changé mon monde imaginaire ! Mais les mots peuvent aussi changer Votre Monde. Le Nôtre. Le Vrai.

La fin est telle que celle-ci laisse la porte ouverte à une suite ou à une deuxième nouvelle. Mais là, maintenant, à 7h, je ne suis pas sûre de vouloir déjà me replonger dans une nouvelle folie d’écriture :-)

Faire durer le plaisir

Sans le vouloir ou de manière consciemment inconsciente, je fait durer le plaisir avec le défi d’écriture qui accapare toute mon attention, chaque matin, depuis dix-huit jours à présent. Je suis sur la fin de mon histoire. Et j’écris peu depuis trois jours. Comme l’un de mes objectifs durant ce camp Nano est d’écrire 500 mots minium chaque jour, j’ai continué un peu à écrire ce matin alors que je voulais m’arrêter après 283 mots !

Mon « problème » du moment : bien terminer l’histoire. Que celle-ci soit cohérente et que la fin ne soit pas bâclée comme j’en ai plutôt l’habitude durant ces défis.

C’est incroyable cette sensation d’arriver au bout de mon objectif alors que j’ai encore le temps devant moi. Me dire : « et après, quand tu auras écrit le mot FIN, qu’est-ce que tu feras ? »

L’imaginaire est le pont entre le présent et l’avenir. – Inconnu

Dans ma tête, c’est un peu le bazar. Je compare mes réflexions, mes idées, mes questions comme autant de fourmis qui semblent courir partout tout le temps dans tous les sens, mais en étant organisées et en sachant exactement ce qu’elles font.

Alors que tous les matins, j’écris durant une heure ou parfois deux les week-end, mes journées ne font que commencer. Entre mon travail, mon activité complémentaire, ma formation et ma famille, il y a le Nano. Et l’un dans l’autre, je parviens à tisser des liens entre le Nano et ma formation Mind Mapping. Entre le Nano et ma famille (je m’inspire de situations vécues pour écrire des scènes ou des personnages – rires !). Entre le Nano et de nouveaux projets de carnets créatifs !

Mais ça, c’est une autre histoire. Je partagerai avec vous cette idée de créer mon propre livre à partir de mes écrits Nano :-)

Dans cette attente, voici la photo du jour :

La photo n’est pas top, mais c’est l’une des plus belles que j’ai de ce merveilleux oiseau.

De deux jours l’un

Locution que j’invente pour évoquer deux jours distincts comme un seul et unique…

Je parle bien sûr de deux jours d’écriture.

C’est toujours le Nanowrimo !

_ Quoi ? Encore ?

Bah oui, le mois d’avril n’est pas encore terminé.

_ Tu nous bassines avec ce défi depuis des mois ! Tu n’en as pas marre ?

D’abord, ça ne fait pas des mois, mais seulement quinze jours. Mais je conviens que ça peut paraître plus long avec le temps.

_ Comment fais-tu pour continuer, jour après jour, ce défi complètement dingue ?

Justement, depuis hier, j’ai un peu de mal. Je tarde de m’installer devant mon ordinateur. Je dors mal et je suis davantage tentée de poursuivre ma nuit, plutôt que d’écrire. Mais vois-tu, j’ai dit que j’y arriverais. Alors, aucune excuse bidon pour abandonner maintenant, si près du but !

_ Soit, c’est ton droit. Ton problème. Ta folie. Abrège un peu, veux-tu ?

En haut, nous avons une Corneille noire dans le brouillard. En bas, deux sternes différentes : la Pierregarin (plus petite) et Caugek (je crois)

Des cochons volants

Eh oui ! Quand je me suis souvenue que je « devais » intégrer des cochons volants dans mon histoire et que je ne l’avais pas fait, zou, j’y ai remédié ce matin !

Donc des cochons volants. Verts. Pourquoi cette couleur ? Pourquoi pas ? Après tout, il y a bien des éléphants roses, alors ça me paraissait logique de voir des cochons verts :-)

L’imaginaire est le terrain où les rêves prennent leur envol. – Inconnu

J’ai donc franchi la fameuse barre des 25K. C’est ce que je devrais faire pour le Nano officiel de novembre. 25.000 mots à la moitié du mois. Sauf que moi, j’écris plutôt des nouvelles et donc, c’est forcément plus court. C’est la raison pour laquelle, mon objectif final dans ce camp est de 30K. Oui, mon histoire est bientôt finie. Je vois la fin, encore quelques détails et quelques scènes, des précisions par-ci, par-là, à apporter. Je terminerai à peut-être 32 ou 35 milles mots à la fin de ce mois d’avril.

Écrire lentement, mais sûrement

Un dimanche matin plutôt au ralenti. En cause : j’ai mal dormi !

Je serai donc brève, pour une fois.

L’aventure continue à petit pas.

L’histoire, elle, progresse à grands pas !

Je commence à voir la fin, même si ce n’est pas pour demain.

L’imaginaire est la seule arme dans la guerre contre la réalité. – Lewis Carroll

Incitation WP : Dans 10 ans…

Proposition quotidienne de rédaction
Où vous voyez-vous dans 10 ans ?

J’ai toujours eu du mal à me projeter. Ce souci doit provenir d’un défaut d’une partie de mon cerveau : le préfrontal ! Merci à ma formation Mind Mapping pour cette info capitale :-)

Bon, on va essayer de jouer le jeu.

Dans 10 ans, je me vois bien vivre en bord de mer. Dans quel pays ? Je l’ignore. Ici, là-bas ou ailleurs, peu importe, du moment qu’il y a le chant des vagues, le parfum iodé du vent, les grands espaces, les oiseaux pélagiques et les animaux marins.

Nos enfants sont grands, indépendants à présents. Je m’occupe principalement d’écrire des articles pour des magazines, pour des sites internet, pour des associations diverses et variées. Je corrige parfois des articles écrits par d’autres personnes et même des manuscrits, pour peu que le sujet abordé m’intéresse. L’on vient me demander d’intervenir dans les écoles, dans les centres d’aide aux adultes avec des troubles d’apprentissage ou en difficulté sociales et économiques. J’anime des ateliers thérapeutiques sur l’écriture manuscrite. J’organise mon planning, je choisi mon rythme. Et cela me plaît beaucoup !

Pour les enfants malvoyants, j’écris des petites histoires que je raconte par la suite, avec plein de bruitages. En été, j’organise des stages avec eux, pour eux, et je les emmène en balade dans la nature pour qu’ils puissent entendre les oiseaux, sentir et toucher des animaux de ferme. Mes histoires racontées alors, dehors, sont plus vivantes que jamais.

Mon amoureux est en fin de carrière et il travaille principalement à la maison. À l’étage, il a un grand bureau, tout en bois, qui a une vue incroyable sur les dunes.

On n’a plus que deux chats, sur les quatre, et on a adopté deux chiens. Heureusement, tout ce petit monde s’entend à merveille.

Notre fille vient nous rendre visite régulièrement, mais cela fait longtemps que je n’ai plus eu de nouvelles de son frère.