Tirez pas sur le scarabée, Paul Shipton

Il y a des coïncidences qui ne peuvent être tues. C’est le cas avec ce livre que je viens de découvrir dans une nouvelle boîte à lire de la région.

Alors que mon dernier article parle d’insectes, alors qu’il y a peu, je me plaignais de l’état déplorable de la boîte à lire de mon quartier, voilà qu’hier, je découvre de nouvelles installations pour ces merveilleuses boîtes à trésors.

Commençons par le début : hier, première véritable journée printanière : 16 à 18 degrés, ciel bleu, soleil généreux. Après toute la flotte du mois de mai (pas tous les jours, mais presque), ce temps sec et dégagé fait plaisir aux humains que nous sommes. Certes, les insectes, oiseaux et mammifères n’ont pas attendu le beau temps pour se montrer ni pour se reproduire. Nous, humains, attendions le retour du beau temps avec impatience.

La preuve, j’ai commencé à faire un tri dans mes livres, à la maison. Un paquet de livres a déjà été déposé au Human store, ce magasin qui vend uniquement ce qu’il reçoit en dons (livres, vêtements, jouets) à petits prix pour aider les enfants défavorisés de l’ouest Afrique.

Six autres livres ont été déposés hier dans la nouvelle boîte à lire tout près de chez moi. Je savais, par mes enfants que la commune avait enlevé la vieille boîte abîmée et l’avait remplacée. Je ne passais plus par là et ne déposais plus de livres, car les portes étaient cassées et les livres n’étaient plus du tout à l’abri des intempéries.

Les élections approchant (demain chez nous en Belgique), la commune – et peut-être même la ville de Liège – essaie d’amadouer ses lecteurs par tous les moyens 😅

Regardez comme elle est belle !

J’ai donc déposé mes six livres. Rien d’autre ne m’intéressait ici.

Peu après, je fais une course un peu plus loin de chez moi. C’est toujours dans la ville de Chaudfontaine, mais une autre commune. Je n’ai pas fait de photo, car c’est exactement la même boîte à lire qui a été installée en face d’une librairie, de l’autre côté d’un rond-point. Cette installation est nouvelle, elle n’en remplace pas une autre. Accompagnée de ma fille, nous avons ouvert la boîte (grande porte vitrée, solide et bien fixée), et après un rangement – TOC quand tu me tiens !- nous avons trouvé notre bonheur.

C’est ainsi que j’ai découvert ce livre : Tirez pas sur le scarabée, de Paul Shipton. Roman jeunesse, éditions Le Livre de Poche Jeunesse, imprimé en… 2002 ! (2002, c’est l’année où j’ai rencontré mon amoureux). L’auteur a écrit le livre en 1995, mais a été édité pour cette édition, en 2002.  Il a aussi écrit « Un privé chez les insectes ».

Rien que les quatre lignes « biographiques » de l’auteur, m’ont d’emblée pliés :

 » Paul Shipton

Né à Manchester, Paul Shipton a enseigné l’anglais avant de devenir éditeur de manuels scolaires. Il aurait aimé être footballeur, apprenti astronaute ou viking, mais n’étant ni sportif, ni marin, il a finalement choisi le métier d’écrivain. « 

4e de couverture

Je m’appelle Bug Muldon. Je suis détective privé. Actuellement, je suis sur une histoire de disparition d’insectes. Et ce n’est pas une mince affaire, croyez-moi ! Depuis que j’ai mis mon nez là-dedans, je les ai toutes sur le dos : les fourmis, les guêpes, les mouches, et bien sûr les araignées ! Plus moyen d’être tranquille ! Je vous assure, ce n’est pas une vie pour un scarabée…

Je vous le recommande. J’ai commencé à le dévorer. Il est délicieux !

Des insectes de toutes les couleurs

Regardez vos pieds

Dans un jardin sauvage

La vie en couleurs


Ici (Chaudfontaine) ou ailleurs (Bomal-sur-Ourthe), je vous présente les minuscules que j’ai rencontrés en ce mois de mai (et début juin).

Un mois de mai parsemé d’averses, de vent parfois violent, de généreux soleil le temps d’un trop bref instant.

Les jardins ne sont pas entretenus. À peine tondus une fois quand on y pense, quand il ne pleut pas (facile de ne pas tondre durant le mois de mai, tellement il a plu très régulièrement).


Un matin nuageux mais sec, je me suis accroupie dans le jardin et j’ai observé la vie qui grouille à mes pieds. J’ai été impressionnée de voir un nombre incalculable de petites araignées noires et blanches. Ma première réflexion a été : Bon sang, je dois en écraser tout plein quand je marche dans le jardin !

J’ai commencé à vouloir les compter, mais cela m’étais un peu difficile tellement il y en avait. Celles-ci sont très timides et se réfugient sous les herbes à une belle vitesse. Je n’osais plus bouger de peur d’en écraser. Puis, j’ai réalisé que l’herbe était tellement haute et les brins, nombreux, qu’elles pouvaient sûrement trouver refuge sur la terre et que les pieds n’arriveraient pas à les aplatir.

Ces jolies petites araignées de moins d’un centimètre sont des Pardosa spec.  Ce n’est pas moi qui le dit,  mon application ObsIdentify.

L’application

ObsIdentify a été installée en août 2022. Par curiosité, pour apprendre à découvrir les noms des insectes que je rencontre. Il n’y a pas que les insectes qu’elle peut identifier : fleurs, plantes, champignons, oiseaux, etc. Tout ce qui est sauvage.

C’est sympa et relativement facile à utiliser. Mais il y a encore quelques bugs et fonctionnalités absentes ou défectueuses. Je dis ça, pour moi. Je ne suis jamais arrivée à télécharger une photo prise avec mon smartphone, avec position activée, et à l’intégrer dans l’application, après l’observation. Il me dit que les donnés géographiques ne sont pas localisées et donc il est incapable de faire l’identification. Car la photo n’est pas toujours bonne, nette, sans la « macro » de mon smartphone. Dommage.

Bref, j’apprends ainsi à identifier les insectes. Mais les noms sont parfois compliqués et je ne les retiens pas tous.

Quand l’application n’est pas certaine de l’identification à 100%, un administrateur, expert, peut apporter ses connaissances et ainsi valider l’identification, la corriger, déterminer le sexe ainsi que le stade (l’âge) de la bête. Mais, les corrections arrivent parfois tardivement.

Et dernièrement (hier), j’ai voulu aller trop vite et l’application a reconnu à 100% l’espèce photographiée, mais elle a choisi d’identifier la plante plutôt que le magnifique insecte posé sur une de ses feuilles !! J’espère qu’un administrateur va pouvoir corriger cela rapidement, car « mon » Agrion est vachement plus intéressant et plus beau que le lierre 😂

Je vais donc vous présenter quelques insectes colorés que j’ai aperçus dans mon jardin ou dans celui de ma maman.

Si vous découvrez une erreur d’identification, merci de me le signaler pour que je puisse corriger cela dans cet article.

Un très bel insecte aux couleurs métalliques et voyantes : la Cétoine dorée

Je poursuis avec un autre insecte tout aussi coloré et aux couleurs vives électriques : l’Oedémère noble. J’ai découvert que le spécimen en photo est un mâle, reconnaissable à ses « cuisses » épaisses.

Une photo un peu floue pour le Cardinal à tête rouge.

Pour rester dans cette couleur, je crois que Gendarme est déjà bien connu…

Mais connaissez-vous le Rhophale faux-gendarme ? Plus grand, plus haut sur pattes, tête rouge… À s’y méprendre si on ne fait pas attention.

Un peu moins rouge mais plus orangé, deux insectes de la même famille : le Téléphore sombre

Et son frère, le Téléphore livide. Photo recadrée et un peu floue, la bestiole ne voulait pas poser pour moi, s’envolant rapidement à la moindre approche.

La belle demoiselle au corps flamboyant : la Nymphe au corps de feu

Et son cousin Agrion gracieux que l’application a zappé, préférant identifier le lierre…

Un insecte moins coloré, mais si l’application à raison quant à son identification, ce serait un insecte rare qui était dans mon jardin. Je vous le présente donc aujourd’hui. Mesdames, Messieurs, applaudissez le Podops européen.

Un administrateur a approuvé mon observation, avec preuve (photo). La photo n’est pas très nette.

Pour terminer le choix de ces premières présentations entomologistes, voici le Charançon damier. Encore un autre insecte moins coloré mais pas moins intéressant.

Oh ! Au temps pour moi. Une chenille se rappelle à moi. Pardon futur papillon.

C’est sous un soleil présent, à quelques trente centimètres du sol, que j’ai remarqué ce magnifique Bombyx du chêne

Le pays des minuscules est à portée de nos yeux. Il suffit de s’accroupir, de se baisser, de patienter.


Depuis août 2022 :

246 observations enregistrées

129 espèces différentes (tout confondu, insectes, fleurs, champignons, oiseaux)

L’éthologie ou le comportement des animaux

J’ai toujours été fascinée par les animaux, par leurs comportements, leurs jeux, leur vie.

Mardi soir, je suis allée écouter (et regarder) la conférence de François Verheggen. Oui, celui-là même qui a écrit les deux livres dont j’ai déjà eu l’occasion de parler ici.

Je le dis tout de suite, la conférence était trop courte. J’aurais pu l’écouter quatre heures durant sans jamais m’ennuyer, en apprenant des tas de choses super intéressantes, en rigolant sur des anecdotes incroyables mais vraies.

Il a depuis peu lancé sa chaîne youtube : science bestiale Je fais très rarement de la pub, mais, franchement, si les animaux vous intéressent, vous passionnent, si vous êtes curieuse et curieux de mieux les connaître, allez regarder quelques vidéos là-bas ! Vous ne serez pas déçues ni déçus. Promis.

Ses livres « Un Tanguy chez les hyènes » et « La cigale et le zombie », je les ai déjà lus. Mais dès le début de sa conférence, il nous a parlé des trois éthologues du XXe siècle, dont celui que j’aime particulièrement et dont j’ai lu presque tous ses livres : Gérald Durrell. Et voici un de ses gros ouvrages qui a été réédité il y a peu, qui réunit trois livres : La trilogie de Corfou

  • Ma famille et autres animaux
  • Oiseaux, bêtes et grandes personnes
  • Le jardin des Dieux

Petite, vers 12 ou 13 ans, c’est en lisant un livre de cet éthologue que j’ai eu envie de me spécialiser. Ce que je voulais faire comme métier, quand j’étais petite, c’était vétérinaire. Comme pour beaucoup d’enfants sensibles à la cause animale. Après lecture du titre « Un zoo dans mes bagages », de Gérald Durrell, je m’imaginais devenir vétérinaire volante, c’est-à-dire une vétérinaire qui se rend dans différents pays pour soigner les animaux sauvages dans leur milieu naturel.

Trente ans plus tard, je n’ai toujours pas pris d’avion une seule fois pour voyager ni faire des études vétérinaires. (Rires)

Non, aujourd’hui, je voyage grâce aux livres et aux milliers d’histoires qui m’emmènent dans des pays différents, tantôt avec des animaux, tantôt avec des enfants.

Et ce rêve d’étudier, de suivre, de comprendre et de soigner les animaux sauvages est toujours présent…

Alors bien sûr, la façon de faire de Gérald Durrell pour étudier et sauver les animaux, à sa façon, pourrait être mal vue aujourd’hui, mais n’oublions pas que les moyens d’études de la faune, sa protection et sa sauvegarde n’étaient pas  aussi faciles et abordables qu’aujourd’hui. Surtout, il n’y avait pas toute cette technologie de pointe.

Sans ses recherches personnelles et sans celles d’autres éthologues aujourd’hui disparus, la science des comportements serait peut-être différente.

François Verheggen nous a expliqué que lui, son domaine de recherches et d’études, c’est autour des phéromones et des odeurs ! Comment elles sont émises, perçues, reçues, transmises, etc. Un côté de la science très peu exploité, je trouve, et dont on ne parle pas aussi souvent.

Avoir des yeux de lynx

La nature est partout autour de nous.

Il faut savoir l’observer. La patience, le calme, le regard affûté et le tour est joué.

Ce week-end, ma fille a utilisé tout ça. Avec son regard de lynx, elle a vu la vie dans la petite mare de sa mamy.

Le jardin de sa mamy est on ne peut plus accueillant pour la faune et la flore. Niché dans un petit village de campagne, au bord de l’Ourthe, le jardin est vivant en toute saison.

Ce couple de Tritons alpestre s’est amusé à jouer à cache-cache avec nous. La femelle était moins timide.

Chez cette espèce, c’est la femelle qui est plus grande et plus grosse.

Longue vie à ce petit couple d’eau. ♥️

Ma voiture grouille de vie

Ma voiture, je lui parle. Elle a un nom. Des noms. P’tite Toto. Ma Titine. Ma Cocotte. Je l’aime bien. Elle est ma première. Je suis sa première. Entre nous, ça roule !

Elle a 5,5 ans. Et toutes ses pièces. Je lui en ai fait voir de toutes les couleurs : trottoirs, nids de poules, buissons, branches d’arbres, je ne les compte plus. Sa première cicatrice date. Je m’en souviens comme si c’était hier. Elle n’avait pas six mois. Un hiver. Quand il fait très froid, je rentre ma Cocotte dans le garage. Un tout petit garage. On dirait qu’il a été conçu pour elle. Sa copine, la voiture de mon compagnon, ne rentre pas dedans. Le garage a multiple fonctions : garde-manger, coin des machines, débarras. La machine à lessiver. Sa porte. Elle était restée ouverte. Je ne l’ai pas vue. Mais je l’ai entendue ! Titine aussi. Elle n’a pas crié. Ou à peine. Il n’a pas fallu la recoudre. Heureusement. La plaie fait un rectangle cinq centimètres sur quatre.

P’tite Toto a déjà subi canicule, orage, pluie, grêle, neige, tempête de vent. Pneus troués, jante abîmée, carrosserie griffée et parfois légèrement cabossée, elle vit sa vie de voiture par tous les temps.

Des voleurs ont failli la kidnapper un jour. C’est sa copine qu’ils visaient et elle, ma Titine, bien à l’abri dans le garage, a eu la peur de sa vie.

La vie. Hier, ma Cocotte a porté la vie. Les vies. Habituée à servir d’aire de repos à notre chat Orion qui aime se prélasser sur son toit, marcher sur son capot et faire le tour de sa silhouette arrondie, hier elle a joué au taxi.

À mon insu, une bonne centaine de bébés araignées a élu leur toile de croissance sur l’avant de ma Titine ! Des dizaines et des dizaines de points jaunes grouillant juste au-dessus de son parchoc. Ils ont découvert la région et je me suis fait guide touristique à cette occasion.

Ces minuscules créatures à huit pattes deviendront, pour certaines, pour celles qui n’ont pas eu froid aux yeux et qui ne sont pas mortes de trouille en vivant quelques instants à 90 à l’heure, de belles Épeires diadème. Je ne sais pas si leur maman était avec ses petits, je ne l’ai pas vue à cet instant.

Regardons de plus près ces petits points.

En dehors du fait que je dois donner une bonne douche savonneuse à ma Cocotte, on peut déjà apercevoir et identifier des araignées. Il est donc certain que ce n’est pas encore aujourd’hui que Titine sera lavée. Laissons la Vie s’épanouir et les araignées, grandir.

La plupart ont survécu à la vitesse de croisière de mon trajet d’hier. Elles étaient en bonne position pour accueillir toutes les mouchettes dans leur filet. Elles n’avaient qu’à se servir sans trop dépenser leur énergie. Un garde-manger qui se remplit automatiquement, ça c’est du service !

Photo de l’heureuse maman dès que possible. Un peu de patience, elle est timide. 🕷️

Gros plan de leur super toile en préparation. 🕸️

Animal mystère sur la côte belge

J’inaugure une nouvelle catégorie avec cette photo.

Photo prise à la mer du Nord. À La Panne, sur la plage, à marée basse.

C’était le dernier jour d’avril, en milieu de matinée. Il faisait beau avec un ciel dégagé et quelques petits nuages blancs. La température était plutôt fraîche pour la saison : 11 degrés en plein soleil, à l’abri du vent.

Mais qu’est-ce que ça peut bien être ?

J’ai discrètement mis un couteau à côté de la créature pour donner une idée de sa taille impressionnante. En longueur, elle devait bien avoisiner le mètre ! Je n’ai pas osé la toucher.

Sa texture semblait gélatineuse et humide. Des centaines et des milliers de petits tubes couleur saumon.

Je ne voyais ni la tête, ni les pattes.

L’application Obsidentify m’a donné une réponse sûre à 100%. Malgré tout, je n’étais pas certaine, car cela n’y ressemblait pas.

Alors, j’ai lancé une bouteille à la mer, c’est le cas de le dire, en publiant ma photo et ma question dans un groupe sur FB : « Côte belge, La Panne et ses environs ».

Plus de 1000 réactions 😳 (du jamais vu pour moi) et une bonne centaine de réponses. Seulement une poignée de personnes a pu me répondre en justifiant leur identification tantôt par une capture d’écran d’un site avec une photo de l’animal, tantôt par une photo qu’elle a faite elle aussi, sur une plage voisine, le jour même ou la veille.

Un indice : l’animal n’est pas adulte et ce n’est pas encore un jeune. Il sort d’habitude entre les mois d’avril et d’août.

Un autre indice : Il n’est pas seul, il y en a plusieurs, ils sont vraiment nombreux.

Parmi les réponses loufoques que j’ai reçues (et une que j’ai imaginée la première fois que j’ai vu ce « truc »), je peux vous garantir que ce n’est pas :

  • Pollux
  • Des spaghettis ou des nouilles
  • Une serpillière
  • La moumoute d’un politicien américain
  • Une écharpe
  • Un poisson vivant près d’une centrale nucléaire
  • Une anémone 
  • Un corail
  • Une méduse

La première réponse que j’ai reçue, je l’ai adorée. Je l’ai gardée pour la fin. On garde toujours le meilleur pour la fin. Car celle-ci a été écrite avec tant de sérieux que j’ai eu un doute sur l’existence de cet animal.

Quoique vous puissiez le croire aussi, je vous certifie que cette bête n’est pas un mouton marin. Je n’ai pas vérifié sur place, je n’ai pas réveillé la bestiole, car je ne voulais pas qu’elle soit de mauvaise humeur après son sommeil et qu’elle me charge !

Enfin, moins gai mais plus appétissant pour certaines personnes, à l’âge adulte, cet animal peut être consommé par l’humain. Oui, on peut le manger 🥺


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Incitation à l’écriture WP

What is your favorite holiday? Why is it your favorite?

Mes vacances préférées sont celles où je peux me ressourcer : calme, nature, lenteur, balades, grand air, …

J’aime assez la mer pour la vue qu’elle dégage : lointaine. Pour son horizon rempli d’oiseaux, chant des vagues, balades interminables sur la plage, les pieds nus dans l’eau.

Je pense qu’un séjour dans les montagnes me plairait tout autant. Pas encore essayé, mais cela ne saurait tarder un jour.

Les vacances, pour moi, sont synonymes de repos, de sieste en journée, de longues balades, de découvertes dans la nature, de plaisir partagé, en amoureux ou en famille. Mais c’est aussi un moment où je fais moins : moins de cuisine, moins de nettoyage, moins d’énervement, moins de réveils intempestifs.