Changement d’heure, comment ça se passe chez vous ?

Généralement, le changement d’heure passe comme une lettre à la poste (autrefois). Sans problème (avant). Aujourd’hui, j’ai quatre chats à la maison. Enfin, deux qui passent leurs nuits à l’intérieur, et deux dehors.

Avant de vous raconter la vie de ces quatre chats, de leurs vies et de la mienne, de la nôtre, ensemble, parlons d’aujourd’hui, dimanche 30 mars 2025. Jour du changement d’heure. La nuit, à deux ou trois heures du matin, quand vous dormez, avancez d’une heure. Ils en ont de bonnes ceux qui ont pondu cette idée. Devons-nous nous réveiller pour actualiser ce changement d’heure ? Que nenni ! Aujourd’hui, tout est automatisé (ou presque) : téléphone, ordinateur, hop, magie, magie, ça change tout seul. Mais l’heure du micro-ondes, non.

RRRrrrrrrr Rrrrrr RRRrrrrr. Le moteur de Minos, chat N°1, se met en route. A vingt-cinq centimètres de ma tête, mes oreilles ne peuvent faire comme si elles n’avaient rien entendu. Tel un automate, je sors un bras de la couette, je le tends, je tâtonne à cinquante ou soixante centimètres de moi, du côté opposé au chat. Je dois m’étirer un peu, sortir l’épaule, rouler davantage sur le côté. Le téléphone est plus loin que je l’imaginais. 5h56, on change d’heure, il est donc 4h56. Minos a une horloge pointilleuse dans le corps. 5h00, c’est l’heure où il se réveille après avoir dormi d’une traite, sans bouger ou presque, toute sa nuit à mes côtés. Minos est un chat. Mais je l’appelle affectueusement mon chat-chien ou mon gros bébé. Pour comprendre pourquoi ces surnoms, il va vous falloir suivre nos aventures.

Je me suis couchée plus tard que prévu. La faute à Amoureux et à Fille, ils ont regardé un film bruyant à la télévision, jusqu’à passé 21h ou 22h comme je me l’imaginais déjà, ayant toujours un coup d’avance ! Je veux encore dormir trente à quarante-cinq minutes. Oui, je sais qu’à présent, à près de 45 ans, il me faut entre 7h30 et 8h de sommeil pour que le matin, je me réveille aussi fraîche qu’un gardon. Mais pour Minos, quand c’est l’heure, c’est l’heure ! Avant, ce n’est pas encore l’heure. Après, ce n’est plus l’heure. Le pousser, lui dire « chut ! », le bousculer un peu, lui parler, lui expliquer que j’aimerais encore dormir un peu, dix, vingt minutes… rien n’y fait. Le ronronnement est toujours là, même quand il descend, il remonte aussitôt. Donc, à six heures passées de quelques petites minutes, je me lève. Toujours en mode automate, je prends les escaliers pour aller vider ma vessie. Le robot que je suis veille à ne pas marcher sur la queue d’un chat, à ne pas en enfermer un dans la toilette, à ne pas me casser la figure dans les escaliers.

Dehors, le calme absolu. Même si la nuit il fait encore froid, le matin, j’ai laissé mes pantoufles dans le tiroir et enfile mes chaussettes car mis à part les escaliers en bois, tous les sols sont en carrelages. Et ça, c’est encore un peu frais pour mes petits pieds nus. Le mode « éveillée » s’active, mais il tourne encore au ralenti. J’ouvre la porte de la cuisine aux deux chats ayant dormi aux belles étoiles. Et puis, je râle ! Je viens de marcher dans un paquet de vomis. Beurk. Au moins, ça a l’avantage de me réveiller d’une traite. C’est mouillé, c’est froid. Ma chaussette droite transperce. Re Beurk. J’allume les lumières, quand même. A cloche pied. Une chaussette en moins. Oups, une deuxième. Des gouttes ont été semées un peu plus loin. Avant ou après que la boule de poils remplie d’herbes n’ait été expulsée du gosier. Bon, au moins, celui qui a fait ça, a bien visé. Pile sur l’essuie pour essuyer leurs pattes. Pour une fois que ce n’est pas dans les escaliers ! Je ne me fâche pas. Les boules de poils, faut que ça sorte. De préférence dehors, mais bon, on ne peut pas tout avoir dans la vie.

Je plie l’essuie avec mes chaussettes et la boule de poils. Avec un bout indemne de l’essuie, j’enlève ce qui reste sur le sol. Un essuie-tout plus tard, on dirait qu’il n’y a rien eu. Entre temps, trois chats me tournent autour « j’ai faim ! « , « moi aussi, j’ai faim ! », « je crève la dalle ! ». Minos a filé dehors. Soit c’est lui qui a vomit, soit il a vu le chat des voisins dans son territoire.

Un regard vers le micro-ondes pour connaître l’heure. Ils ont effectivement tous l’air affamé. Se seraient-ils déjà mis à jour avec l’heure d’été ? Si vite ? Pas possible ! Et en réalité, je lis l’heure, puis j’oublie qu’elle n’est pas « à jour ». J’ai quatre chats et je vérifie toujours que chacun mange sa gamelle. Héra, la sœur jumelle de Minos, fait la difficile. C’est Madame la Marquise. Néanmoins, à sa décharge, je crois qu’elle est toujours sous le coup du vaccin reçu quatre jours plus tôt. Elle est apathique, elle dort davantage, elle mange moins. Surtout, surtout, elle ne me réveille pas (avant son frère il va de soi). Je ne vais pas m’en plaindre, juste la plaindre, elle, un tout petit peu. Héra veut sortir, je lui ouvre la porte. Minos, son frère est toujours dehors. Les deux plus jeunes mangent de bon appétit. Mais je sais que je dois faire la police avec Orion. Il mange pour quatre. C’est le plus petit et le plus mince de ma tribu féline. Comme dirait la vétérinaire : il doit nourrir tout un petit monde dans son bidou. Hélas, oui, Orion a beau être traité contre tous les parasites, il se nourrit la nuit de rongeurs et sans doute l’un ou l’autre est-il infesté de puces, en découle de petits vers blancs semblables à des grains de riz qui squattent les intestins de mo petit chat noir. Orion et moi, on se comprend. Il sait qu’il doit attendre que son copain a fini de manger et se détourne de sa gamelle pour lécher les restes. Orion est un lave-vaisselle ambulant. Il nettoie impeccablement toutes les gamelles. Enfin, ça dépend de la viande, mais généralement, il vide les restes.

Je mets quand même les deux gamelles pour Minos et Héra de côté, sous une cloche. Quand les deux jeunes ont fini de manger, hop, ils ressortent. Et moi, je peux espérer me recoucher. Mais impossible de me rendormir. Le vomit, la chaussette mouillée, l’odeur, le jour qui se lève… Et ça y est, je suis complètement perdue dans le Temps ! Il était presque sept heures dans la cuisine et là, il est huit heures. Je suis tourneboulée. Alors, je sors mon ordinateur et je commence à écrire. Je n’ai même pas pensé à écrire dans mon cahier d’écriture quotidienne ! C’est dire que je suis à côté de l’heure.

Minos et Héra sont rentrés ensemble. J’ai proposé une autre boîte à la Miss (Héra est la seule femelle de la tribu féline), mais elle a décliné et est allée se coucher. Son frère a un peu mangé, moins que d’habitude, mais il a été mangé un peu dans la gamelle de sa sœur. Quand Orion rentrera, il se fera un nouveau festin.

Là, il est 9h30 de la nouvelle heure. Et tout le monde dans la maison est levé et réveillé ! Un dimanche ! C’est unique, du jamais vu en Temps Normal.

Ce changement d’heure, franchement, de vous à moi, c’est du n’importe quoi. Avant, ça me faisait ni chaud ni froid, mais là, les années passant, je râle. En plus, il fait moche. Le ciel n’est pas d’accord non plus, il ne sait plus où donner des nuages.

Créer un roman de A à Z : entre passion, patience et persévérance

Mon futur roman jeunesse : Une aventure née d’un atelier d’écriture

L’écriture est une aventure, et ce roman jeunesse en est la parfaite illustration ! Tout a commencé en avril 2016, lors d’un atelier d’écriture dont le thème était : Le village sans (100 ?) histoires. Un atelier imaginé et créé par Stéphane Van Hoecke (grosse pensée pour lui en ce moment, il saura pourquoi). Un concept intriguant qui m’a immédiatement inspirée. La première étape consistait à choisir un nom de village au hasard sur une carte, puis à le décrire en y intégrant un élément étrange et mystérieux. C’est ainsi que sont nés la fontaine orange et le puits interdit, éléments centraux de mon histoire.

Un peu plus tard dans l’atelier, une nouvelle contrainte est venue enrichir mon récit : piocher une photo d’un inconnu dans une revue et en faire un personnage. J’ai décrit cet homme, imaginé son passé… et il est devenu Sean, l’épicier au passé trouble. Ce personnage a pris une telle importance dans l’histoire qu’il est rapidement devenu l’un des piliers du roman.

Un long chemin vers la publication

Si l’atelier d’écriture a été une véritable étincelle créative, transformer ce passage en un roman complet a été un long chemin. J’ai mis énormément de temps à développer l’histoire, à peaufiner l’intrigue, à créer du suspense et des tensions entre les personnages. Puis est venue l’étape des corrections, de la relecture, et enfin de la mise en page… une tâche titanesque, surtout en autoédition !

L’autoédition : un défi passionnant

Le défi, maintenant, est de ne pas oublier toutes ces règles pour le prochain livre… mais c’est une autre histoire !

Une aventure inspirée de la réalité

Comme pour toutes mes histoires, je puise mon inspiration dans la réalité : des scènes auxquelles j’ai assisté, des anecdotes entendues, mais aussi et surtout mes enfants, qui m’inspirent énormément. J’aime mélanger ces éléments du quotidien avec une touche de fantastique, insufflant une atmosphère unique à mes récits. Et bien sûr, les animaux – en particulier les oiseaux – ont toujours une place spéciale dans mes histoires.

J’ai adoré travailler sur ce roman, imaginer ses scènes, son ambiance, ses personnages. Bientôt, il sera entre vos mains, et j’espère qu’il vous fera voyager autant qu’il m’a transportée pendant toutes ces années d’écriture.

L’aventure ne fait que commencer !


Le puits interdit était déjà là, de même que la fontaine orange

Avril 2016, l’atelier d’écriture. Avril 2025 l’impression du livre.
9. Comme 9 mois pour une gestation. 9 comme 9 ans de maturation.
Le chiffre 9 est important pour moi. J’en parle même dans ce livre ;-)

Mon temps préféré, ma saison préférée

Proposition quotidienne de rédaction
Quel est votre type de temps préféré ?

Sans hésitation, c’est le printemps. Mais le printemps lumineux, doux, ni trop chaud ni trop humide. Ensoleillé. Avec les fleurs qui poussent et qui s’ouvrent à l’astre diurne, avec les oiseaux qui chantent dès potron-minet, avec les insectes qui arrivent et visitent notre jardin ou notre maison… mais surtout avec les matinées et les soirées claires.

Elles sont là !

Alerte invasion : les bestioles sont de retour !

Elles sont là. Doucement mais sûrement. Sans carton d’invitation, sans prévenir. Les BVI ont débarqué ! Chez moi, chez toi, partout. Et cette nuit, elles ont décidé de faire une fête surprise… à mes dépens.

Mais qu’est-ce qui attire ce petit monde ? La météo, bien sûr ! Le printemps sonne l’heure du grand réveil ! Pour les BVI matinales, un combo gagnant : température + lumière artificielle = piste d’atterrissage directe dans ma cuisine. D’ailleurs, une d’entre elles a été interceptée en flagrant délit ce matin. D’abord par moi, puis par mes chats, qui l’ont observée avec ce regard qui hésite entre « futur jouet » et « déjeuner express ».

Et la nuit, me demandes-tu ? Eh bien, c’est simple : concert privé. Pas de billets en vente, et pourtant, j’ai eu droit à une sérénade de Bzzzz Bzzzzz Bzzzz à 5h du matin, en parfaite synchronisation avec un merle, un moineau et une mésange. Magnifique, si seulement j’avais demandé un réveil aussi matinal.

Pourtant, hier, les BHP m’avaient déjà soufflé l’info. Une le matin, une autre le soir. Ça aurait dû faire tilt, mais mes neurones étaient en mode « hors service ». J’aime le printemps, mais les BVI qui transforment mes oreilles en circuits de Formule 1 nocturne… bof. Leur objectif ? Me pomper mon sang, façon mini-vampires. Leur compensation ? Une substance censée apaiser la piqûre. Spoiler alert : ça gratte quand même !

Heureusement, la nature a un plan. Les BHP sont là pour réguler les BVI ! Une fois leurs pattes échauffées, leurs mandibules prêtes, et leurs toiles printanières tissées avec l’élégance d’un designer en pleine Fashion Week, elles s’attaqueront aux moustiques. Et moi ? Je pourrai ENFIN dormir tranquille, sans ce maudit Bzzzz à l’entrée de mes oreilles.

Vive le printemps… mais à distance raisonnable, s’il vous plaît.


lumière allumée
il fait encore nuit dehors
Oh ! un papillon !


BVI ? Bestioles Volantes Identifiées : moustiques et papillons de nuit, ces charmants colocataires non sollicités.
BHP ? Bêtes à Huit Pattes, alias les araignées, celles qui regardent tout ça d’un œil… euh… de plusieurs yeux.

Une Tégénaire d’assez belle taille Brrrrr

Une insomnie, un délire

3. Mon chiffre préféré. Trois.

Mais là, je ne l’aime plus.

Trois, comme trois heures et treize minutes. Heure de l’insomnie. Premier réveil d’une série de trois.

Trente minutes plus tard, le sommeil veut à nouveau de moi. Pour trois minutes, tout au plus. Nouveau réveil. Nouvelle insomnie. De trente minutes. Mais, ouf ! Je parviens à me rendormir. Pour trois minutes. Trois minutes tout au plus. Et puis, devinez la suite…

Réveil. Insomnie. Trente minutes. Yeux clos. Dodo. Trois minutes.

4h52. Zéro calcul. Soupire. Fatigue. Debout.

Dans la maison, à l’intérieur, trois chats ! Presque jamais ça. Trois chats ! Chat alors !

En ce 13/03, je débloque complètement.

Dodo – Bobo – Dobo – Bodo
J’ai bobo au dos.
J’en ai plein le dos.
Dos. Dos. Je veux faire dodo.
Sans bobo au dos.

5h22. Je ne l’invente pas. Je termine ma nuit après avoir écrit ceci.
Bonne nuit.
Bonne nuit mes insomnies.


Être réveillée en sursaut

Beurk, un chat a vomit

Vomit en pleine nuit

Sur bibi qui faisait dodo

Ça m’a réveillée en sursaut.

Et, oh ! Quelle odeur épouvantable

C’est d’avoir mangé de l’herbe qui l’a rendu malade.

C’en était trop pour la sensibilité de mon nez

En nettoyant, j’en ai presque aussitôt dégobillé.

Beurk, un chat a vomit

Vomit en pleine nuit

Le coupable était Loki

Qui, sur moi, a remit.

Une demi-heure à tout nettoyer

Même de pyjama j’ai dû changer

Les fenêtres ouvertes pour aérer

Pour faire partir cette puanteur et me recoucher.


Y a rien à dire de plus, être réveillée tout de go la nuit, ça inspire et ça fatigue 🥱

Ma boisson préférée est …

Proposition quotidienne de rédaction
Quelle est votre boisson préférée ?

Le thé ! Le noir, le vert, le blanc, par ordre de préférence. En vrac ou déjà en sachet de certaines marques bien connues. Il existe également le thé jaune, mais je ne pense pas déjà avoir pu le goûter. Chaque thé est réputé pour des bénéfices. On y croit ou pas. Toujours est-il que je déteste le café, mais que j’adore les thés – chauds ou froids, mais chauds de préférence.

  • Un thé avec plein de goûts pour bien démarrer la journée sur des chapeaux de roues,
  • Un thé réconfortant avec du miel ou du citron pour adoucir ma gorge et apaiser l’irritation de mes cordes vocales,
  • Un thé ou une tisane vers 10h, selon mon humeur du moment,
  • Une tisane de préférence l’après-midi; avec le goûter, il me faut quelque chose de sucré (finit le sucre blanc, je l’ai remplacé par du sirop d’agave – j’aimerais bien arrêter de sucrer mes thés, mais chaque chose en son temps)
  • Une tisane apaisante le soir, pour bien digérer ou pour se préparer à une bonne nuit de sommeil. Pour ne pas mettre du sucre ou l’équivalent le soir, j’aime réchauffer du lait – sans lactose – et faire infuser ma tisane dans le lait chaud, sans sucre.

J’ai une planche de toute une armoire dans ma cuisine pour mes thés & tisanes + un tiroir !

Un livre que vous devez lire si vous aimez, vous aussi, le thé et les histoires passionnantes ! La mémoire du thé, de Lisa See.