Mon premier bus du matin, je vais aller le chercher,
Comme tous les jours, pour aller travailler.
Le soleil ne s’est pas encore levé,
Mais les oiseaux, eux, sont bien réveillés.
Les rougegorges et les merles s’en donnent à cœur joie,
J’aime croire qu’ils ne chantent que pour moi.
Et je compte, non pas le nombre de mes pas,
Mais eux, par jour de pluie, que toujours, je ne vois pas.
J’en suis à 18, quand CRACK, dans mes oreilles
Retentit la mort sous ma semelle.
Quelques frissons parcourent mon corps,
Dans l’ombre, sur la dalle relevée, tout contre le bord,
Malgré mon attention, je ne l’ai pas vu,
Et éviter, malgré tout, je n’ai pas pu.
Or, surtout ne pas se retourner,
Seulement voir ce que je me suis promis, et pourquoi, et comment (Je vole, chanson de Michel Sardou)
Au bout de mon chemin,
Mes pas ne sont plus certains,
Plus lentement, plus doucement,
Ne plus tuer, assurément.
Au final, j’arrive à 39, mais ce n’est pas précis,
Car, oui, il y en a un à qui j’ai ôté la vie…


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Je te suis tout à fait dans tout ça. Bonne soirée bon week-end et gros bisous
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Un très beau poème…
Et je suis comme toi je fais tellement attention aux escargots… Et quand j’en écrase un par mégarde, cela me rend malade à chaque fois.
Je respecte la vie le plus possible. Si je vois une araignée (d’une taille certaine) dans la maison, je fais en sorte de la remettre dehors sans la tuer. Quant aux petites, je les laisse vaquer à leurs occupations d’araignées. Elles peuvent rester à l’intérieur. Je sais qu’elles ont leur utilité…
Si j’ai une invasion de fourmis, j’arrose mes tours de fenêtres ou de portes avec du jus de citron et ça suffit pour qu’elles s’éloignent. Pas question d’utiliser des cochonneries de produits toxiques…
Bizzz
Béa kimcat
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Pauvre escargot… mais tu sais, il ne faut pas t’en vouloir.
Bisous et douce journée.
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Coucou superbe poème, mais tu sait tu ne doit pas t’en vouloir, tu en a tué un mais combien sur une journée se fond marcher dessus ou sur la chaussée ils finissent en miettes sous les pneus.
Je sais c’est triste moi aussi cela m’arrive au jardin malgré toutes les précautions que je prends, alors je lui demande pardon et lui dit: « tu aurais dut te balader ailleurs là dans l’herbe je ne t’ai pas vus! »
Mais d’autres naîtrons, d’autres aurons une courte vie et d’autres une longues, c’est le hasard de l’existence. Bisous et douce soirée
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